09 janvier 2018

POLTERGEIST (Gil Kenan - 2015)

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Résumé:
Eric et Amy Bowen décident de déménager et de s'installer avec leurs enfants dans une maison qu'ils choisissent en fonction de leurs revenus. Ce qu'ils ignorent c'est que le quartier est bâtit sur un ancien cimetière et que seules les pierres tombales furent déplacées. Lorsque des évènements anormaux se produisent et que leurs petite fille disparaît, les parents Bowen se voient obliger de faire appels à une équipe d'experts en paranormal pour pouvoir récupérer leurs fille Madison.
 
Mon avis:
 
Que dire sur ce remake si ce n'est qu'il est assez foireux?! Il y a bien entendu moult raisons qui font que cette version moderne du film culte de Tobe Hooper soit un ratage et je vais essayer dans cette critique de vous faire part de ses principaux défauts! Cela étant je préférerais ne pas trop m'attarder sur un tel film. En tout premier lieu je vous avouerais que j'ai ri plusieurs fois devant ce film tant il est d'une bêtise mais c'est aussi en cela que réside le fait que même si je le trouve nul ce ne fut pas désagréable pour moi de le voir.
 
Pillant en grande parti sur les éléments horrifiques qui, dans l'original de 1982 se révélaient particulièrement efficaces, ici l'on a pas peur une seconde. On retrouve tous, de l'arbre centenaire à l'apparence inquiétante en passant par l'animal enterré dans le jardin ou encore le clown maléfique et bien plus encore... ce remake va même jusqu'à puiser dans d'autres film d'horreur tel une balle venant d'on ne sait où et qui roule jusqu'au petit garçon comme dans le "Shining" de Kubrick mais bien entendu ici présent cela n'a aucune signification.
 
(attention spoilers)Pour entrer plus dans les détails et pour ceux qui comme moi garde en mémoires les séquences du film de Hooper, vous devez vous rappelez de la scène ou la petite Carole-Ann se fait aspirer par la lumière provenant du placard de sa chambre. Dans ce remake elle rentre d'elle même dans le placard qui se transforme en une espèce de couloir. Elle est prit par les bras par une dizaine de mains qui la tire vers l'intérieur. J'ai trouvé la séquence tellement ridicule que je n'ai pu m'empêcher de rire. Alors que dans l'original la séquence du clown attaquant le petit garçon avait lieu lors du final du film ici cela ne se fait pas attendre et au lieu qu'il y en ai qu'un c'est toute une collection de clown qui apparaissent et terrorisent l'enfant... j'en passe et des meilleurs. Non franchement, où est l'originalité dans tous cela.
 
Attention, un remake c'est reprendre une histoire déjà existante mais on peut le faire en y injectant un minimum de nouveautés. Ici présent l'on a l'impression d'une tentative allant dans ce sens mais qui n'aboutit jamais. Ce n'est pas en injectant des modifications dans les dialogues ou les personnages que cela fera mouche et c'est à cela qu'en est réduit cette nouvelle version.
 
Les personnages sont des modèles de caricatures, le père sans emploie qui à honte de sa situation, la mère qui donne des surnoms idiots à ses enfants, la jeune adolescente méchante avec son frère et sa soeur pendu à son portable avec ses petites copines, le garçon terrorisé au moindre bruit qu'il entend etc, etc...Ils ont transformé la médium en présentateur d'une émission sur le paranormal débitant des répliques toutes faites et sans le moindre intérêt.
 
L'on retrouve les mêmes situations que dans le film de Hooper mais tous cela et si mal agencé que l'on a vite fait de décrocher ou alors dans mon cas dans rire de bon coeur car l'ensemble est si mal monté et si mal filmé que l'on à peine à y prendre au sérieux. Je ne suis même pas sûr que l'équipe derrière ce film aient prit la tâche avec un objectif précis. On pourrait penser qu'avec l'avancé de technologie ce remake aurait droit à des effets spéciaux plus aboutit hors dans le cas présent il n'en est rien. Cela faisait longtemps que je n'avais pas vu des CGI aussi grotesques dans un film. Je parle en terme de film sortit récemment non il y a plusieurs années de cela.
 
Les acteurs quant à eux en font beaucoup trop mais au vu de la qualité médiocre de leurs dialogues je pense que l'on ne peut pas les mettre entièrement en cause. Blagues à caractères sexuelles ou potaches pour le père, la fille débite des répliques avec une platitude déconcertante,... bref tous cela en devient vite risible.
 
En conclusion, un remake sans véritable identité qui enchaîne les clichés à un rythme soutenu mais avec si peu de dimension que le tout ne fonctionne à aucun moment. Certaines situations et dialogues prêtent à rire ou sourire mais franchement ce film à évidemment était fait (comme quasiment tous les remakes d'ailleurs) dans l'unique but de faire de l'argent. Il y a des films que l'on ne devraient jamais toucher, "Poltergeist" de Tobe Hooper en est un. Bref, vu une fois et cela m'a suffit.


14 décembre 2017

LA MOMIE (Alex Kurtzman - 2017)

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Résumé: Nick Morton, officier de l'armée américaine envoyé en Irak voit en la découverte d'une carte l'opportunité pour lui et pour son fidèle second Vail de faire fortune. Ils mettent à jour, en collaboration avec l'archéologue Jenny Halsey, une chambre mortuaire d'origine égyptienne contenant le tombeau de la puissante princesse Ahmanet. Cette dernière reviendra à la vie et n'aura pour seul et unique but que de mettre la main sur Nick qu'elle à choisit comme élu pour transférer en lui l'esprit du dieu Set. La course contre le mal peut commencer.  

Mon avis:

Considéré comme le premier film du "Dark Universe" malgré le "Dracula Untold" de Gary Shore sorti trois ans plus tôt "La Momie" d'Alex Kurtzman est à mes yeux une semi-réussite. Sortie en juin dernier, le film connu une très mauvaise réception des critiques et est considéré comme un échec au box-office, échec remettant clairement en question l'avenir du Dark Universe alors que d'autres films étaient prévu tels "La fiancée de Frankenstein", "L'Homme invisible" et "Dr Jekyll et Mr Hyde". Vont ils voir le jour ou vont ils être totalement abandonné, l'avenir nous le dira je pense.

Pour en revenir à "La Momie" version 2017, la question que je pose est la suivante: Méritait elle d'être autant conspué par les critiques? Ma réponse est non, même si je comprends tout à fait qu'elles puissent ne pas être satisfait du produit final. En effet, dans l'absolue, j'ai l'impression que le film de Kurtzman ne sait pas trop dans qu'elle catégorie il doit s'inscrire. Naviguant de façon assez maladroite entre l'horreur et l'action à l'état pure, je ne sais pas trop si Kurtzman à su faire la part entre les deux genres.

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Je sais que pour beaucoup Tom Cruise est coupable de changement majeur dans le projet d'origine qui visait plus à s'inscrire dans le cinéma d'épouvante. Le comédien aurait prit trop de pouvoirs sur la conception du film lors du tournage pour en faire un film à sa gloire façon "Mission Impossible" (saga que j'adore par ailleurs) . 

Bien entendu je ne puis me prononcer sur le sujet avec certitude bien qu'il est apparent que le film fait la part bel à son personnage et cela au détriment de tous les autres. Certains auraient mérités d'être beaucoup plus approfondis, tout particulièrement la princesse Ahmanet (La momie) dont l'histoire aurait put être source de grand mystère et qui ne sert finalement que de prétexte à cette lutte du bien contre le mal. Sans trop spoiler disons qu'elle a décidé qu'elle méritait seul de prendre la succession de son père et était prêt à passer un pacte avec le démon pour arriver à ses fins. Dans le rôle l'actrice française Sofia Boutella est particulièrement crédible et j'avais vraiment espérer que son personnage soit mieux exploité qu'ici présent.

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Aucun reproche à faire à Tom Cruise qui s'investit à fond dans son rôle, apportant toute sa fougue et sa nonchalance au rôle de baroudeur qu'est celui de Nick Morton, G.I américain courageux et intrépide mais plus motivé par le gain que part le patriotisme. On le comprend tout de suite lorsque ce dernier transforme ce qui aurait dû être une mission de surveillance d'un groupe d'insurger en une véritable course au trésor. Ce n'est certainement pas son meilleur rôle ni même sa meilleur performance, il n'en reste pas moins qu'il est le plus gros atout du film, j'irais même jusqu'à dire que cette "Momie" repose en grande partie sur ses épaules. 

Des quelques personnages qui gravitent autour du héros, un seul se distingue tout particulièrement des autres et c'est celui de Russell Crowe. Jouant ici le personnage à double personnalité qu'est le Dr Henry Jekyll et Mr Edward Hyde le comédien en propose une approche particulièrement intéressante. Ayant monter toute une organisation afin de combattre les différentes formes que pourraient prendre les forces du mal, Jekyll sait que certains sacrifices doivent être fait pour que celle-ci soient tenue en échec. Pourtant, il en est lui-même une du fait de son autre personnalité, Mr Hyde dont il arrive à contrôler les apparitions via un sérum qu'il a inventé. Sa seule apparition donnera d'ailleurs lieu a ce que je considère comme la meilleure séquence du film. J'aimerais vraiment qu'un film lui soit consacré car il y aurait beaucoup à raconté sur ce personnage. Russell Crowe est tout à fait à son aise dans son rôle et l'on voit qu'il a prit un certain plaisir à l'interpréter.

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Annabelle Wallis quand à elle est assez crédible dans le rôle de l'archéologue Jenny Halsey, femme au caractère bien trempé qui n'est pas insensible au charme de Morton et cela malgré la mentalité assez douteuses de ce derniers. Leurs fréquentes prises de bec sont assez amusantes dans l'ensemble.

Au niveau de la mise en scène je n'ai pas beaucoup de chose à dire si ce n'est que Kurtzman à su proposer ici présent une réalisation jouant sur une ambiance assez glauque. En fait, le plus gros bémol de cette "Momie 2017" c'est son intrigue qui est assez quelconque et dont les rebondissements sont plus que prévisible. On n'échappe pas d'ailleurs à certains clin d'oeil aux Momies de Stephen Sommers telle la séquence durant laquelle le personnage d'Annabelle Wallis assomme l'un des petits soldats de Jekyll avec un livre en or (le livre des morts) ou encore celle mettant en scène la momie créant un mure de sable dans les rues de Londres. 

Que dire de plus sur ce film si ce n'est que d'un point de vu tout à fait personnel, je sais que beaucoup ne le partage pas mais qu'importe, "La Momie 2017" est un divertissement tout ce qu'il y a de plus recommandable mais qui aurait put être tellement plus si il avait pu s'appuyer sur une intrigue plus efficace et plus original que celle-ci. Un film bourré de défauts mais pas si honteux que cela. Il ne méritait pas tant de haine en tout cas. A voir si cela vous tente. 

29 novembre 2017

LIFE (Daniel Espinosa - 2017)

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Résumé: Au coeur de la station spatial internationale un groupe de chercheur étudient leurs toute dernière découverte, un organisme extraterrestre. D'abord inanimé ce dernier se développe jour après jour et se révéler un danger pour les membres de l'équipage. Ils leurs faudra mettre à profit leurs intelligence pour combattre la créature, laquelle se révélera plus redoutable qu'ils ne l'avaient imaginé. 

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Mon avis:

"Life: Origine Inconnue" est un ersatz d'Alien supplémentaire qui n'apporte rien , mais alors rien de nouveau au genre. En cela je ne vois pas trop sur quoi je me baserais pour m'attarder dessus. A mes yeux ce n'est pas un mauvais film, il à des qualités, mais le tout est tellement prévisible qu'il en devient quelque peu ennuyeux. Un groupe d'astronaute en prise avec un alien on n'a déjà vu cela s'en fois, dans le Alien de Ridley Scott bien-sûr et qui reste une des références absolue du genre, mais pas que. Ici présent l'on a du maille à partir avec une intrigue dès plus convenue et aussi avec un groupe de personnages beaucoup trop quelconque pour que l'on s'attache vraiment à eu. Certains se font tuer tellement vite et de façon si rudimentaire que l'on a du mal a ressentir de l'émotion en vu de leurs triste fin.

Les acteurs font cependant de leurs mieux et l'on peut les saluer pour cela. Que ce soit Jake Gyllenhaal, Rebecca Ferguson, Ryan Reynolds, Olga Dihovichnaya, Hiroyuki Sanada ou encore Ariyon Bakare, chacun des comédiens font le taff avec plus ou moins de succès. Ce sont de bons acteurs et ils arrivent chacun à leur façon à tirer leur épingle du jeu, tout particulièrement Ferguson et Gyllenhaal lesquels sont les deux seuls à apporter une vraie profondeur à leurs personnages, aussi petite soit elle. On les à clairement vu meilleur dans le passer et on les verra meilleurs dans l'avenir, mais ils arrivent tout de même ici présent à sortir du lot. 

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Je pense que je n'ai rien d'autre à dire de ce côté là. Au niveau de la mise en scène Daniel Espinosa ne fait pas preuve d'une grande originalité mais sa réalisation est malgré tout assez efficace et il réussit à tirer le meilleur parti de ses décors et effets-spéciaux lesquels se révèlent être de très bonne qualité. Le réalisme est assez de rigueur quant à la reconstitution de la station spatiale internationale et la créature en elle même se montre assez réussit dans sa conception. Elle donne le frisson à certain moment même si sa forme reste assez rudimentaire. Peut être pas plus mal d'ailleurs dans le cas de ce film. 

Rien n'a ajouter si ce n'est que "Life" est un film de science-fiction et horreur très banal, copie quasi-conforme de l'Alien de Ridley Scott. Aucune originalité, c'est du vu et revu et souvent en mieux que dans le cas présent. Reste un film de série B sympathique à regarder mais pas indispensable. Si je devais lui mettre une note je lui mettrais disons 11/20, et encore je suis surement trop indulgent. Voilà, j'ai fini!

27 novembre 2017

LA MALÉDICTION (Richard Donner - 1976)

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Résumé: Suite à la fausse couche de son épouse l'ambassadeur américain Robert Thorne se voit proposer d'adopter un enfant: Damien. Durant les premiers mois tout semble se passer normalement jusqu'a ce qu'une série d'évènements inexplicables se déroulent. La nurse de l'enfant se suicide lors d'une fête d'anniversaire, Damien fait une crise de panique en allant à l'église, les animaux du ZOO semblent devenir fou en sa présence... et si Damien n'était pas un enfant comme les autres? Et si il représentait un danger? Et si il était l'antéchrist? Thorn devra mener son enquête sur les origines plus que mystérieuse de son son fils.

Mon avis:

C'est avec "La Malédiction" que Richard Donner, futur réalisateur de la saga "L'Arme Fatale", allait se faire une réputation. En effet, après le succès que fut "L'Exorciste" de William Friedkin, les scénario mettant en scène le démon devinrent très rentables et il ne fallut pas longtemps aux studios Fox pour jeter leurs dévolue sur le scénario de David Seltzer. Bien leurs en prit car le film fut un bon succès et donna naissance à trois suites, dont deux particulièrement mauvaises d'ailleurs. 

Il fallut bien sûr trouver les bons acteurs et leurs choix pour le rôle de Robert Thorne se porta sur Gregory Peck. Alan Ladd le producteur, ayant conscience du deuil qu'était en train de vivre le comédien à la même époque (Peck venait de perdre son fils Jonathan), ne se sentait pas à l'aise lors de la proposition mais Peck accepta.

Dès leurs le projet fut définitivement lancer et on peut dire que le résultat est on ne peut plus satisfaisant, car "La Malediction" reste un modèle du genre. Ce n'est pas un film d'épouvante, Richard Donner ne l'aurait pas fait si il avait vu le scénario de cette façon. Le metteur en scène l'a donc aborder à la façon d'un thriller et l'on y retrouve d'ailleurs tous les éléments qui font le succès du genre.

Rien que l'illustration du mal est l'une des principale qualité du film et cela au travers de la mise en scène sobre et sans effets superflues d'un Richard Donner inspiré qui allait développer ici un style a part entière. Grâce a un scénario solide, bien que d'une évidente simplicité, le metteur en scène réalisait ici un film mélangeant suspense, religion et drame le tout avec un évidente ingéniosité.

Les acteurs sont tous formidables, Gregory Peck le premier car il nous livre ici une performance de haut niveau et il faut bien avouer que l'on avait rarement l'occasion de le voir jouer dans un film de ce genre. Lee Remick se révèle être elle aussi parfaite dans le rôle de la jeune mère passant de l'amour à la méfiance envers cet enfant dont le comportement change au fur et à mesure que le film avance. "La Malédiction" est un thriller particulièrement efficace, un classique du genre. Du très bon cinéma!

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28 août 2017

LES VAMPIRES DE SALEM (Tobe Hooper - 1979)

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Résumé: 

Ben Mears écrivain à succès retourne après des années d'abscence dans sa ville natale "Salem's Lot" dans le but d'écrire un livre sur la maison des Marstens dans laquelle vient de s'installer le mystérieux Richard Straker, associé d'un certain Mr Barlow, qui doit arriver très prochainement en ville. Mears y fait la rencontre de Susan avec qui il devient très proche. Mais cette ville, si paisible de coutume, va sombrer dans le cauchemar. Les disparitions et les morts s'accumulent et tout cela au moment même où Ben et Straker arrivent en ville faisant d'eux les principaux suspects aux yeux des habitants, jusqu'à l'arrivée de Mr Barlow, lequel se révèle être un vampire, dont l'objectif et de transformer le plus d'humains possible. Mears se lancera dans un combat sans merci avec la créature et ses serviteurs.

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Mon avis:

Adaptation du roman de Stephen King "Salem", cette mini série de 3 heures dont le succès télévisé poussera les studios Warner à l'exploiter au cinéma se révèle être assez fidèle à l'ouvrage dont il s'inspire. Des libertés créatives furent bien évidemment prises mais l'on retrouve l'essence de ce qui faisait les qualités du best-seller de King.

A la mise en scène, Tobe Hooper, célèbre pour ses deux chef d'oeuvres de l'horreur que sont "Massacre à la tronçonneuse" et "Poltergeist", tire le meilleur parti du matériel et de son budget.

Tout d'abord le fait que ce soit un projet télévisé réduit grandement ce que le grand écran aurait pu en tirer mais l'ambition est la et j'ai particulièrement été prit par l'intelligence de la mise en scène.  Il ne se dégage aucune atmosphère particulière mais l'intrigue est suffisamment prenante et les personnages assez bien développés pour passer un assez bon moment.

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La réalisation tire son épingle du jeu de façon assez convaincante et les comédiens s'en sortent avec les honneurs. Au sein du casting, on retrouve des visage assez connus. En tout premier lieu, bien-sûr l'acteur principal, j'ai nommé David Soul qui restera à jamais le Ken Hutchinson de la série "Starsky et Hutch", et qui livre ici une performance plutôt inspiré. Crédible en tant que flic, il l'est tout autant en tant qu'écrivain et nous montre une autre facette de son jeu. Certes ce n'est pas une interprétation de très grand niveau, mais Soul prouve ici que sa palette ne se limite pas à une seule et unique série télévisée.

A ses côtés, se trouve Bonnie Bedelia. Surtout connue pour son rôle d'Holly McClane dans la saga Die Hard, elle est ici la touche de charme essentiel qui marque profondément dans l'ensemble. Son rôle, bien que peu développé, se révèle être l'un des plus intéressants du film. Le sort final de son personnage ne m'a pas laissé insensible et j'ai trouvé sa dernière scène avec David Soul assez bouleversante tant dans leur performance respective que dans la structure de la séquence.

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Mais c'est surtout James Mason qui se démarque de par son interprétation tout en finesse du mystérieux et inquiétant Mr Straker. Homme de main du monstrueux vampire qu'est Mr Barlow, Straker sait tromper son monde et sous son allure d'homme du monde, se cache un être sans scrupule et d'une grande malhonnêteté.

Les effets-spéciaux sont assez vieillot il est vrai mais pour l'époque et surtout dans le cadre d'une production télévisuelle ils tiennent suffisamment la route.

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Le scénario se révèle riche en rebondissement et fonctionne assez bien dans l'ensemble, la mise en scène de Hooper fait mouche dans les moments de suspense et d'intimité qui sont plutôt réussis. Certe ce n'est pas du niveau de "Massacre à la tronçonneuse" mais l'on reconnaît tout de suite la patte du metteur en scène et cela tout du long. Cette mini série a  bien souffert du poids des années mais reste malgré cela une bonne réussite .

En soi, malgré quelques défauts, "Les vampires de Salem" est une mini-série prenante et intriguante tant au niveau de la mise en scène que de celui du scénario et du jeu des acteurs.

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25 août 2017

THE THING (Matthijs van Heijningen Jr - 2011)

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Résumé: 

Dans une station de recherche norvégienne situé en Antarctique un groupe de scientifique découvre un vaisseau extra-terrestre ainsi que son pilote congelé dans la glace. Accompagné d'une anthropologue américaine, le petit groupe devra affronter la créature après que celle-ci se soit réveillé de son bloc de glace. Ils découvriront que la chose peut prendre la forme de n'importe qui et dans ce contexte, comment peuvent ils se faire confiance? Qui d'eux est une imitation? Une question qui fera s'entre-déchirer le petit groupe jusqu'à l'affrontement final avec la chose.

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Mon avis:

Que dire de ce pseudo remake qui s'annonce comme un prequel du film de Carpenter mais qui finalement n'est qu'un copié collé de son aîné? On retrouve peu ou prou les mêmes séquences, les mêmes plans, les mêmes retournements de situation, le même type de personnage... bref Matthijs van Heijningen Jr nous propose ici une sorte d'hommage au film du maître de l'horreur mais, à voulant trop lui ressembler, n'arrive pratiquement jamais à s'en démarquer.

Donc, du point de vu de la réalisation, rien d'original vu que le metteur en scène reprends les même scènes filmer avec les mêmes plans que le film de 1982. Certes la photographie tire les meilleurs parti des paysages magnifiques au milieu desquels l'intrigue se déroule mais ne fait guère plus que cela. On ne peut nier cependant que van Heijningen sait bien mettre en valeur les magnificences des effets-spéciaux qui sont, il faut bien l'avouer, d'une très bonne qualité même supérieur à ceux de nombreux films de monstres de ses dernières années.

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Le scénario est quasiment le même que celui du film de Carpenter et c'est bien dommage car vu la façon dont l'original commençait l'idée de raconter les événements précédents était assez intéressante, je dirais même que le projet s'avérait bien plus justifié que bon nombre de prequel. Malheureusement, l'ambition du projet fait cruellement défaut alors qu'il y avait matière à raconter une bonne histoire. L'imagination n'est pas de mise ici et cela est bien dommage!

Au niveau des protagonistes aucun d'eux ne se distingue réellement des autres. Bien entendu le film se concentre sur celui de l'américaine Kate Lloyd mais l'on peut dire que le personnage en lui-même manque de dimension. Mary Elizabeth Winstead s'en sort assez bien au niveau de sa performance qui cependant aurait put être bien plus crédible.

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Rien d'autre à dire au niveau du casting mise à part que l'idée de prendre des acteurs norvégiens était assez bonne encore aurait il fallut mieux étoffer leurs personnages. En bref, "The Thing" version 2011 est un film que certain pourront trouver sympathique mais pour ceux qui comme moi sont fan du film de 1982 du maître "John Carpenter" se révélera assez décevant. Cela étant, cela reste un divertissement recommandable à bien des égards. A voir par curiosité. 

22 août 2017

WOLFEN (Michael Wadleigh - 1981)

 

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Résumé: 
L'inspecteur Dewey Wilson est chargé d'enquêté sur le meurtre plus qu'étrange d'un des plus puissants industriels de New-York et de son épouse. L'arme du crime se révèle être impossible à identifié et tout porte à croire que le mobile du crime va bien au delà de la simple raison politique, piste que les supérieurs de Wilson privilégie. Il semblerait que les meurtres ait été commit par une race de loup très ancienne et Dewey devra se faire à l'idée qu'aucune explication rationnelle ne peut s'appliquer. Comment affronter un ennemi qui n'a pour seul et unique but que de s'attaquer à celles et ceux qui détruisent leur territoire.

Mon avis:

Difficile de placer ce film dans une catégorie spécifique. Naviguant entre film policier et film fantastique, "Wolfen" se démarque de par son approche original d'un sujet qui va bien au delà de celui d'un simple divertissement. 

Au niveau de sa mise en scène, Michael Wadleigh privilégie l'esthétisme et ne cède quasiment jamais à la facilité. Il sait nous faire plonger dans l'univers du film au travers de son approche à la fois réaliste et sombre. Il met en scène la ville de New-York comme un personnage à part entière et sait nous faire nous imprégner de son atmosphère dangereusement viscéral.
L'intrigue se met en place pas à pas et cela avec une subtilité que l'on ne trouve que très rarement dans ce type d'oeuvre.

Les séquences s'enchaînent avec efficacité et de part sa réalisation Wadleigh prend les raccourcis les plus habiles. On ne peut évidemment passer à côté de l'utilisation de certains clichés attachés au deux genres dont le film s'inspire mais cela ne porte jamais préjudice au film. L'histoire nous propose d'ailleurs une belle réflexion sur le massacre des indiens et sur l'arrogance de l'homme blanc croyant avoir la main mise sur tout.

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Côté casting l'on retrouve en tête Albert Finney ("Voyage à deux", "Le crime de l'orient express",...) dans le rôle principal de l'inspecteur Dewey Wilson. Bien que celle-ci ne soit pas la plus inspiré de sa carrière, la performance qu'il livre ici se montre toute en sobriété. On ne sait que le strict minimum sur le passif du personnage mis à part que ce dernier aurait quelques temps auparavant "craqué". Le manque d'information concernant Wilson ne fais que renforcer le mystère autour de ce dernier. Tout passe par l'interprétation de Finney qui ici fait merveille.

Secondé ici par Diane Venora ("Heat" , "Révélations", ...), celle-ci propose une prestation honorable nous faisant assez vite nous attacher à son personnage.

Au niveau des effets spéciaux rien de spécial à dire car les séquences chocs étant peux nombreuses le film ne mise quasiment jamais sur eux. Le film s'appuie avant tout sur une ambiance mystique visuellement efficace et cela grâce à la mise en scène de Wadleigh qui pour son premier et unique long métrage faisait preuve de beaucoup de savoir faire. L'on peut regretter d'ailleurs qu'il n'ait réalisé qu'un seul film (il réalisa quelques documentaires). 

En conclusion, "Wolfen" est une oeuvre très réussit qui à gagner le statut de film culte auprès de certains amateurs de film de genre. Cela étant il mérite d'être beaucoup plus connu et je ne saurais trop le recommander. 

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10 août 2017

COURSE CONTRE L'ENFER (Jack Starrett - 1975)

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Résumé: 

Partant en voyage en camping car, deux couples sont les témoins d'un rituel satanique au cours duquel une femme est assassinée. Repéré par le chef de la secte, celui-ci lance les adeptes de son culte à la poursuite des deux couples. Cherchant à révéler le crime, ces derniers se heurteront à l'incrédulité des autorités policières lesquelles semblent en savoir plus que ce qu'elles prétendent. Traqués durant tous leur voyage, les deux hommes et leurs épouses devront lutter pour leurs survies.

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Mon avis: 

Film d'exploitation dans la pure tradition des productions de genres des années 70, "Course contre l'Enfer" de Jack Starrett est une oeuvre mêlant avec une certaine habileté deux domaines différents, celui du film de poursuite et celui du cinéma d'épouvante. Les deux genres se côtoient ici présent avec une certaine efficacité, lesquels proposent aux spectateurs de nombreux moments d'action et d'horreurs et cela malgré la courte durée du film. Ils s'en passent des choses en une heure vingt cinq. Au niveau de son intrigue l'on ne peut pas dire qu'elle soit d'une grande originalité mais Jack Starrett, dont je ne connais quasiment pas le travail, de par sa mise en scène en tire le meilleur parti faisant ainsi la preuve que ce n'est pas un manchot.

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Je dirais que c'est surtout dû a son casting que "Course contre l'Enfer" se montre digne d'intérêt. En effet, l'on ne peux pas dire que les acteurs principaux sont n'importes qui! Avoir Peter Fonda, fils du légendaire comédien Henry Fonda et acteur-scénariste de "Easy Rider" (immense chef d'oeuvre qui fit entrer le cinéma dans une nouvelle ère) et Warren Oats en tête d'affiche ce n'est pas rien, surtout pour un film de ce genre là. Quant aux deux personnages féminins principaux ils sont interprétés avec beaucoup de justesse. Je soulignerais tout particulièrement la performance d'actrice de Loretta Swit. "Course contre l'Enfer" étant un petit film je ne sais trop quoi rajouter à son sujet si ce n'est qu'il vaut la peine d'être vu au moins une fois dans sa vie. Un bon film.

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05 août 2017

THE THING (John Carpenter - 1982)

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Résumé

Dans une base scientifique américaine située en Antarctique une groupe de 12 hommes doivent affronter un redoutable adversaire, une créature extraterrestre imitant les humains à la perfection. Chaque hommes peut être la chose et tous sombreront dans la paranoïa, se méfieront les uns des autres jusqu'au combat final entre le pilote McReady et la créature.

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Mon avis:

"The Thing", comme beaucoup de celle de Carpenter, est une oeuvre qui fut incomprise en son temps mais qui gagna en popularité au file des années. Considéré aujourd'hui par beaucoup comme une véritable référence du genre, il n'en fut pas toujours ainsi car en 1982 à l'époque de sa sortie le film fut la victime de bon nombre de critiques toutes aussi assassines les unes que les autres. Certain iront même jusqu'à traiter Carpenter de "pornographe de la violence" ce qui le blessa énormément, d'autant plus que le metteur en scène avait mis tous son coeur à l'ouvrage.

D'ailleurs, il considère encore aujourd'hui "The Thing" comme l'un de ses films préférés. Mais il faut bien avouer que le réalisateur n'y va effectivement pas de main morte et multiplie les séquences chocs avec tellement d'éfficacité que le film reste toujours aussi passionnant. Les effets spéciaux qui étaient impressionnant à leur époque le sont toujours autant et le tout fonctionne de façon bien huilé, s'appuyant sur une mise en scène pleine d'ingéniosité d'un John Carpenter qui était ici au sommet de son art.

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En effet, le réalisateur offrit à son publique bien d'autres bon crus mais rares seront ceux qui arriveront à atteindre un tel niveau de perfection. Mais en dehors des séquences chocs, le malaise que l'on ressent vient aussi de la paranoïa galopante qui s'installent entre les protagonistes. Carpenter mise aussi beaucoup sur cet élément pour nous faire connaître également le doute. A aucun moment l'on peut se douter que tel ou tel personnage est contaminé jusqu'à ce que l'évènement de l'apparition de la créature ait lieu.

Le metteur en scène n'hésite d'ailleurs pas à nous mettre sur de fausses pistes telle que celle de la célèbre séquence montrant McReady (Kurt Russell) sous un fond bleuté et froid, alors que tous les autres membres du groupes pensent qu'il n'est plus humain. Est il vraiment contaminé? A ce moment précis du film nul ne peut vraiment le dire. "The Thing" est un film qui joue à la fois sur les effets choc et sur les moments de pures angoisses, deux éléments ici qui sont parfaitement dosés.

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En effet, à aucun moment l'un ne prend le pas sur l'autre ce qui ne fait que renforcer le suspens d'un film qui n'en demeure pas moins l'une des oeuvres les plus brillantes du genre. L'interprètation n'est également pas en reste car le groupe phare du film est composé d'acteurs tous aussi géniaux les uns que les autres.

On ne peut bien entendu pas passer à côté de la performance de Kurt Russell, lequel retrouvait ici le réalisateur qui lui offrit un an auparavant le rôle de sa vie celui de Snake Plissken dans "New-York 1997". Troisième des cinq collaborations du comédien avec John Carpenter, "The Thing" sera toujours pour moi la plus mémorable! En conclusion, le réalisateur nous offre ici un film d'épouvante et de science-fiction parfaitement maîtrisé et cela à tous les niveaux. Incontournable!

27 juillet 2017

LAND OF THE DEAD (George A. Romero - 2005)

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Résumé:

Alors que le monde est envahit par les zombies et que l'humanité est réduit à la survivance un homme, Mr Kauffman règne en maître, au sommet d'un building. La population du bas elle vit dans la misère la plus totale. Riley, un mercenaire à la solde de Kauffman rêve du jour ou il pourra quitter ce job et partir au Canada seul endroit où la présence de zombies est inexistante. Un autre homme de main du milliardaire, Cholo, décide de se rebellé contre l'autorité de son patron et menace de détruire le building si jamais il ne lui est pas verser 5 millions de dollars. Riley aidé de plusieurs de ses camarades décide de traquer Cholo et le mettre hors d'état de nuire avant qu'il ne commette un massacre mais ce que ni l'un ni l'autre n'avait prévu c'est que les zombies dont l'intelligence c'est dévellopé ont mis au point un plan afin d'envahir le ville. 

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Mon avis:

Enième film de zombies réalisé par George A. Romero lequel est devenu depuis sa "Nuit des morts-vivants" en 1968 le maître incontesté du genre, "Land of the dead" s'inscrit parfaitement dans la logique que le réalisateur s'est fixé depuis sa toute première oeuvre. Critique de la société américaine dans le sens où le film nous présente un monde post-apocalyptique dans lequel les riches dominent les pauvres. Les zombies nous sont eux présenté comme des être sans âmes mis qui au fur et à mesure que l'intrigue avance semble développer des sentiments tels la colère et la peine. Aux mains des puissants, lesquels vivent dans un bâtiment de luxe,  ils ne servent que de divertissement aux mercenaires et aux survivants de tous bords mais qui du fait de la part des bénéfices qu'ils versent au richissime Kauffman et à ses associés arrivent pourtant à tenir un mode de vie supérieur à ceux qui vivent dans la rue. Ces derniers d'ailleurs ne rêvent que d'une chose: renverser le soit disant gouvernement instauré en lieu et place de ce qui n'est en fin de compte qu'un camps de réfugiés pour eux tandis que les riches vivent dans le luxueux building qui surplombe leurs taudis.

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Romero a toujours su exprimer un message dans ses films; réflexion sur la guerre du Vietnam et le racisme dans "La nuit des morts vivants", réflexion sur la société de consommation dans "Zombie" (1978), message antimilitariste dans "Le jour des morts vivants" (1985), "Land of the dead" n'échappe pas à la règle. Moins convaincantes que dans ses précédentes oeuvre celui-ci compense largement ce manque de dimension politique grâce à un grand nombre de scènes d'actions toutes aussi percutantes les unes que les autres. L'aspect horrifique indissociable du genre est également très présent et certaines séquences seront susceptibles de choquer les plus sensibles. Mon engouement pour le genre ne date pas d'hier même si j'admet volontiers que du "film de zombie" seul ceux de George Romero ont autant mon agrément. Le metteur en scène sait toujours tirer le meilleur partie de ses histoires et de ses comédiens... force est de constater que "Land of the dead" en est la preuve une fois de plus.

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En tête d'affiche le comédien Simon Baker, surtout connu pour son rôle de Patrick Jane dans la série "The Mentalist", lequel se révèle être ici on ne peut plus crédible en mercenaire blasé ne rêvant que d'une chose: échapper à l'environnement morbide dans lequel il évolue pour vivre dans le nord dans l'isolement le plus complet. Sa ligne de conduite: ne s'attacher à personne, le seul à avoir grâce à ses yeux étant son meilleur ami Charlie qu'il à sauvé alors que ce dernier se trouvait dans une maison en flamme. On retrouve aussi au casting l'actrice Asia Argento, laquelle apporte la touche sexy au film de Romeri qui ne pourra que plaire aux puristes du genre. Son personnage n'a rien de la jeune femme sans défense et se révèle être impitoyable quand la situation l'exige. 

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John Leguizamo quant à lui campe un rôle au nombreuses facettes (Cholo). En effet, même si de premier abord il semble être sans scrupules il n'en reste pas moins très humain et finalement n'est qu'une victime du grand patron Kauffman, lequel a fait fortune en abusant des talents de Cholo. Un grand nombre d'autres rôles s'ajoutent au film et chacun apporte un petit plus à l'ensemble, tout particulièrement Dennis Hopper lequel excellait une fois de plus dans la peau du milliardaire Kauffman. 

Au final "Land of the dead" se révèle être un excellent film. Ce n'est peut être pas l'oeuvre cinématographique la plus aboutit de son réalisateur mais sa mise en scène est efficace et cela à chaque instant. George Romero n'a plus rien à prouver dans le genre et ajoutait une nouvelle pierre à l'édifice qu'il a créé il y avait presque quarante ans de cela. En conclusion, je recommande ce film qui reste le dernier opus de qualité de la saga, les suivants se révéleront on ne peut plus décevant ("Diary of the dead " en 2008 et "Suvival of the dead en 2010). A voir donc!