10 janvier 2018

STAR WARS LES DERNIERS JEDI (Rian Johnson - 2017)

61

 

Résumé: Alors que la résistance commandé par Leia Organa tente de fuire le premier ordre la jeune Rey ayant retrouvé Luke Skywalker demande à ce dernier de revenir afin de combattre de nouveau le côté obscure. Essuyant dans un premier temps un refus de la part de l'ancien Jedi, elle finira par obtenir quelques leçons de lui afin de pouvoir maîtrisé la force et arrivera à rentrer en contact avec Kylo Ren, lequel suit toujours les ordres du puissant Snoke. Rey pensant pouvoir le ramener du bon côté de la force, elle tentera de découvrir ce qui s'est réellement passé entre ce dernier et Luke pour qu'il bascule du côté obscure. De son côté Finn, ancien Storm trooper ayant déserté et rejoint la résistance cherche un moyen de déconnecter le traceur qui permet au nouvel ordre de suivre leurs traces.

Mon avis à chaud:

Si il y a bien une saga que j'ai toujours eu du mal à aborder sur un blog c'est bien la saga "Star Wars". Attention, j'ai toujours beaucoup apprécié celle-ci, surtout la première trilogie, mais je ne saurais expliquer la raison il m'a toujours été difficile d'en parler avec des mots. Donc, je ne pense pas que je me risquerais à en parler avec beaucoup de détail, je me contenterais donc d'exprimer uniquement mon ressentit. Je dois dire que je n'est été que partiellement convaincu par ce huitième opus d'une des saga les plus populaire de l'histoire du cinéma.

Alors oui les effets-spéciaux sont impressionnant, oui Rian Johnson se lance dans des parti pris risqué, oui il offre ici une toute nouvelle proposition tout en gardant les principaux fondamentaux de la franchise, mais force est pour moi de constater que la sauce nouvelle ne prend pas sur moi. 

Le problème au final ne vient pas vraiment du film, car c'est un bon film et aussi un bon "Star Wars" mais je ne saurais expliquer pourquoi, la nouvelle direction que prend la saga et celà depuis l'épisode 7 n'arrive pas à m'intéresser. Je ne ressent ni attachement particulier pour les personnages et une certaine indifférence quand au sort qui leurs est réservé.

Serais le début de la fin entre moi et la saga je ne saurais le dire avec certitude car dans mon coeur je garde toujours l'espoir d'une bonne surprise qui raviverait en moi la flamme Star Wars mais à chaque nouveau film je vois cet espoir s'éloigner de plus en plus. C'était le cas avec "Le réveil de la force", cela continuait avec "Rogue One" (deux films qui n'ont pas su m'atteindre) et je le ressent encore avec "Le dernier Jedi".

Je ne veux pas me lancer dans une analyse, donc tout ce que je dirais au final c'est que l'on suit toujours le cheminement de Rey vers la force et son désir de savoir où se trouve sa place dans toute cette histoire. Le personnage, qui m'avait tant plu je l'admet dans le précédent opus, m'a plutôt plu dans la façon dont il est aborder présentement. Son évolution est plus ou moins intéressante et les conversations qu'elle a à distance avec Kylo Ren ont un côté ambigu assez fascinant. Cependant je reste tout de même assez sceptique quand au raison de Johnson quand à lier les deux personnages de cette façon. Les comédiens sont tous deux dans leurs rôles et sont très bon. On ressent leurs investissement dans leurs personnages respectifs et c'est indéniable. Après voilà, me touche t-il pour autant? Pas particulièrement. Sans plus en tout cas. 

La façon dont Luke Skywalker à évolué durant les nombreuses années qui se sont écoulés entre son combat contre l'empire et les évènements de ce nouvel opus est assez intéressant lui aussi. Il a dût surmonter bien des épreuves qui ont eu un impact très négatif sur sa psyché. Il a voulu recréer l'ordre Jedi mais à échoué et une décision qu'il a prise est la raison à la fois de cet échec et du virage de Kylo Ren vers le côté obscure, lequel était jadis son élève. J'ai été particulièrement ému de le revoir et la réunion entre lui et R2 m'a mit la larme aux yeux. En cela "Les derniers Jedi" a réussit quelque chose. Il n'est plus le Luke que l'on a connu dans les trois premiers film de la saga , ce fut un choix courageux et logique que de le faire évolué dans cette direction. En cela je ne peux nier que Johnson a été très malin. 

Pour ce qui est de Leia je ne sais trop quoi dire à son sujet. Elle reste un vrai leader et sait toujours autant faire preuve de logique et d'autorité durant les moments les plus incertains. Je dois dire que sa réunion avec Luke à la fin du film, tout comme celle entre ce dernier et R2, m'a particulièrement ému et à été un moment très fort pour moi. Comme dit précédemment, l'un des seuls du film. Par contre la scène ou elle utilise la force pour revenir dans le vaisseau m'a fait beaucoup rire. Non pas que je sois choquer qu'elle puisse maîtrisé la force (ce que beaucoup reproche à cette séquence) mais la façon dont ce moment nous est présenté (filmé) frôle quand même le ridicule. Après, c'est pinailler sur un détail qui, au final, n'est guère important dans le film.

Je suis assez d'accord sur le fait que toute l'intrigue autour de Finn et de Rose ne sert pas à grand chose dans l'évolution et l'avancé de l'intrigue, il n'en reste pas moins qu'elle est source d'excellents moments. Je sais que le personnage de l'ancien Storm Trooper ne fait pas l'unanimité, mais pour ma part je ne le trouve pas si inintéressant que cela. Il mériterait cependant d'être mieux traîté qu'ici présent. J'avais l'impression que cette sous intrigue n'était là que pour dire de lui donner quelque chose à faire. John Boyega est toujours aussi à l'aise dans le rôle et cela se sent. C'est un bon acteur et il nous le prouve une fois de plus. Je pense qu'il ira encore plus loin,... je l'espère en tout cas. Par contre l'alchimie entre son personnage et celui de Rose ne fonctionne que très modérément et c'est assez dommage car en soit le personnage introduit dans cet épisode huit était assez intéressant. 

Pour ce qui est des autres personnages je n'ai aucun avis précis sur eu, je suis assez mitigé quand à leurs caractères et la façon dont ils évoluent. Comme dit plus haut, et cela vaut aussi pour les personnages dit "important" (Rey, Finn, Kylo Ren, etc), leurs destin m'est indifférent, je ne sais pas mais aucun n'arrive à me toucher.

En fait je ne sait trop quoi dire de plus sur ce nouveau film de la saga. C'est un bon film, c'est du Star Wars mais ce n'est pas le "Star Wars" que j'ai jadis aimé. Je ne sais pas vraiment ou Lucas Film, Disney, Johnson et Kathleen Kennedy veulent en venir. J'ai l'impression qu'ils n'ont pas vraiment de plan précis et de toute manière à l'heure qu'il est cela n'a guère d'intérêt à mes yeux.

Je comprends que l'on puisse aimé, je respect énormément ceux qui apprécient, et je souhaite aux personnes travaillant sur cette trilogie de connaître le succès. D'un point de vu tout a fait personnel je ne ressent que très peu de choses devant la direction qu'ils prennent et j'ai bien peur que cela continue ainsi. Peut-être qu'une page se tourne (la dernière) entre moi et la saga, l'avenir nous le dira. J'irais voir le 9 mais j'ai bien peur qu'il ne fasse que confirmer qu'entre moi et Star Wars ce soit finit. On verra. 


09 janvier 2018

POLTERGEIST (Gil Kenan - 2015)

0189

Résumé:
Eric et Amy Bowen décident de déménager et de s'installer avec leurs enfants dans une maison qu'ils choisissent en fonction de leurs revenus. Ce qu'ils ignorent c'est que le quartier est bâtit sur un ancien cimetière et que seules les pierres tombales furent déplacées. Lorsque des évènements anormaux se produisent et que leurs petite fille disparaît, les parents Bowen se voient obliger de faire appels à une équipe d'experts en paranormal pour pouvoir récupérer leurs fille Madison.
 
Mon avis:
 
Que dire sur ce remake si ce n'est qu'il est assez foireux?! Il y a bien entendu moult raisons qui font que cette version moderne du film culte de Tobe Hooper soit un ratage et je vais essayer dans cette critique de vous faire part de ses principaux défauts! Cela étant je préférerais ne pas trop m'attarder sur un tel film. En tout premier lieu je vous avouerais que j'ai ri plusieurs fois devant ce film tant il est d'une bêtise mais c'est aussi en cela que réside le fait que même si je le trouve nul ce ne fut pas désagréable pour moi de le voir.
 
Pillant en grande parti sur les éléments horrifiques qui, dans l'original de 1982 se révélaient particulièrement efficaces, ici l'on a pas peur une seconde. On retrouve tous, de l'arbre centenaire à l'apparence inquiétante en passant par l'animal enterré dans le jardin ou encore le clown maléfique et bien plus encore... ce remake va même jusqu'à puiser dans d'autres film d'horreur tel une balle venant d'on ne sait où et qui roule jusqu'au petit garçon comme dans le "Shining" de Kubrick mais bien entendu ici présent cela n'a aucune signification.
 
(attention spoilers)Pour entrer plus dans les détails et pour ceux qui comme moi garde en mémoires les séquences du film de Hooper, vous devez vous rappelez de la scène ou la petite Carole-Ann se fait aspirer par la lumière provenant du placard de sa chambre. Dans ce remake elle rentre d'elle même dans le placard qui se transforme en une espèce de couloir. Elle est prit par les bras par une dizaine de mains qui la tire vers l'intérieur. J'ai trouvé la séquence tellement ridicule que je n'ai pu m'empêcher de rire. Alors que dans l'original la séquence du clown attaquant le petit garçon avait lieu lors du final du film ici cela ne se fait pas attendre et au lieu qu'il y en ai qu'un c'est toute une collection de clown qui apparaissent et terrorisent l'enfant... j'en passe et des meilleurs. Non franchement, où est l'originalité dans tous cela.
 
Attention, un remake c'est reprendre une histoire déjà existante mais on peut le faire en y injectant un minimum de nouveautés. Ici présent l'on a l'impression d'une tentative allant dans ce sens mais qui n'aboutit jamais. Ce n'est pas en injectant des modifications dans les dialogues ou les personnages que cela fera mouche et c'est à cela qu'en est réduit cette nouvelle version.
 
Les personnages sont des modèles de caricatures, le père sans emploie qui à honte de sa situation, la mère qui donne des surnoms idiots à ses enfants, la jeune adolescente méchante avec son frère et sa soeur pendu à son portable avec ses petites copines, le garçon terrorisé au moindre bruit qu'il entend etc, etc...Ils ont transformé la médium en présentateur d'une émission sur le paranormal débitant des répliques toutes faites et sans le moindre intérêt.
 
L'on retrouve les mêmes situations que dans le film de Hooper mais tous cela et si mal agencé que l'on a vite fait de décrocher ou alors dans mon cas dans rire de bon coeur car l'ensemble est si mal monté et si mal filmé que l'on à peine à y prendre au sérieux. Je ne suis même pas sûr que l'équipe derrière ce film aient prit la tâche avec un objectif précis. On pourrait penser qu'avec l'avancé de technologie ce remake aurait droit à des effets spéciaux plus aboutit hors dans le cas présent il n'en est rien. Cela faisait longtemps que je n'avais pas vu des CGI aussi grotesques dans un film. Je parle en terme de film sortit récemment non il y a plusieurs années de cela.
 
Les acteurs quant à eux en font beaucoup trop mais au vu de la qualité médiocre de leurs dialogues je pense que l'on ne peut pas les mettre entièrement en cause. Blagues à caractères sexuelles ou potaches pour le père, la fille débite des répliques avec une platitude déconcertante,... bref tous cela en devient vite risible.
 
En conclusion, un remake sans véritable identité qui enchaîne les clichés à un rythme soutenu mais avec si peu de dimension que le tout ne fonctionne à aucun moment. Certaines situations et dialogues prêtent à rire ou sourire mais franchement ce film à évidemment était fait (comme quasiment tous les remakes d'ailleurs) dans l'unique but de faire de l'argent. Il y a des films que l'on ne devraient jamais toucher, "Poltergeist" de Tobe Hooper en est un. Bref, vu une fois et cela m'a suffit.

02 janvier 2018

JUSTICE LEAGUE (Zack Snyder - 2017)

39

Résumé: Après la mort de superman la criminalité à atteint un niveau critique à Metropolis et les efforts de Batman et Wonder Woman ne suffisent pas à l'enrailler. Conscient de leurs limites, les deux super héros décident de réunir toute personne possèdant des dons extraordinaire afin de former une équipe qui se battra côte à côté. Cela devient d'ailleurs tout ce qu'il y a de nécessaire lorsque l'extra-terrestre Steppenwolf débarquera sur terre afin de mettre la main sur les "Mother-box" qui lui permettront de détruire des mondes entiers. La Justice League est née!

Avis à chaud:

Avec "Justice League" j'inaugure la catégorie "Avis à chaud". Rappelez vous, ceci n'est qu'une critique non définitive qui suit un premier visionnage du film qui m'a laissé sceptique ou en tout cas dans un sentiment un peu confus. En l'état je considère plus le film de Zack Snyder comme une ébauche que comme un véritable film. Victime d'une production chaotique durant laquelle le réalisateur a dût quitter le projet suite à un terrible deuil, le relais fut passé à un autre et pas n'importe qui : Joss Whedon, responsable des deux premiers films de la saga "Avengers". 

Ne m'étant que très peu renseigné sur le sujet je ne saurais dire avec certitude ce qui à été filmé par le premier et ce qui a été fait par le second mais connaissant la différence de style des deux cinéastes je me suis fait une petite idée la dessus. Cependant, je ne compte pas m'étaler la dessus et je vais aller directement à mon ressentit après cette première projection. 

Je suis sortie de la salle avec un sentiment de gâchis. Bien que n'étant pas un grand fan de film de super héros j'ai pourtant toujours réver d'un film sur la ligue des justiciers. Voir Batman, Superman, Flash, Wonder Woman, Aquaman, Green Lantern (qui est absent du film d'ailleurs) etc,...autant dire que j'attendais énormément de ce film et que le résultat n'est pas à la hauteur de mes attentes. 

Déjà au niveau du scénario y a clairement un problème de ton, de cohérence, de mise en place des personnages et il faut bien avouer que le retour du superman est vraiment décevant. (spoilers) On pouvais espérer qu'il reviendrait dans le monde de façon épique sous les yeux de la population entière ce qui en soit aurait été bien accueillit car il est clairement expliquer au début du film que la criminalité bas son plein et que le peu d'intervention de Batman ou d'encore Wonder Woman ne sont clairement pas suffisant pour l'enrailler.

Leurs impuissance face à la menace représenté par l'arrivé sur terre de l'extra-terrestre Steppenwolf les convaincs qu'ils ne seront jamais assez fort à deux et décident de réunir toute personne ayant des pouvoirs ou des dons particulier d'ou le recrutement de cyborg, Aquaman et Flash.

Une réunion très logique bien entendu mais traité par dessus la jambe et la façon dont nous est présenté les personnages n'est clairement pas à la hauteur de ce que cela pourrait être. Rien que l"introduction de Aquaman n'est en rien convaincante. J'ai beaucoup a redire sur la façon dont Jason Momoa approche le personnage. Dans sa performance je ne retrouve quasiment rien du personnage du comic. Présentement je dirais même que Jason Momoa fait du Jason Momoa, il joue son personnage mais ce n'est clairement pas Aquaman. Il est impressionnant, mais cela n'en fait pas Aquaman pour autant. 

Cyborg, lui sa peu aller mais pour le peu qu'on lui demande finalement il n'y aucun exploit la dedans, ni dans l'interprétation qui en est faite par Ray Fisher, ni par la façon dont le scénario l'intègre dans l'histoire. En fait, en l'état tout du moins, le sentiment que j'éprouve pas rapport au personnage dans le film est très flou. Je n'ai jamais vraiment adhéré à ce dernier dans le comics et ici présent ce n'est guère le cas non plus, mais dans la mesure ou je retrouve que quelques éléments rudimentaire du personnage de la BD je ne puis pas vraiment me faire un avis très clair sur lui. Pas après seulement un visionnage du film, pour cela et parmi d'autres raison d'ailleurs, il me faudra le revoir. 

Je dirais que le seul personnage sur lequel je me suis fait un avis définitif et qui d'après moi ne changera pas c'est le Flash. Mais comment peux t-on osé le traîté de façon si grotesque. On ne me fera pas croire que ceux qui sont derrière ca éprouve ne serait ce qu'un peu de respect pour le héros. Il est jeune, il est rapide mais surtout il est bête comme ses pieds. La plupart de ses décisions et actions sont plus que discutable et il ne le fait que très rarement avec le courage qui devrait être l'un des points fort du personnage. Les trois quarts du temps il pète de trouille et sort des blagues qui tombent totalement à plat.  On ne me fera pas croire non plus qu'il peut intégrer la police scientifique par ses propres mérites... ce qui au final n'est pas le cas car il nous est expliqué très clairement à la fin que c'est Bruce Wayne qui l'a pistonné. Il l'intègre même pas grâce à ses propres qualifications. Désolé, mais pour moi qui adore le personnage du comics je ne puis valider cela. Je soufflais d'exaspération à chaque fois qu'il apparaissait à l'écran, a chaque fois qu'une réplique sortait de sa bouche...

Dans le cas de Wonder Woman rien a redire, elle fait le job. Gal Gadot est toujours convaincante dans le rôle et son personnage est traité de façon cohérente avec le film de Patty Jenkins et en cela j'adhère complètement. Après bon, elle non plus on lui demande pas grand chose dans "Justice League" au final. 

Pour ce qui est de Batman et bien là c'est une autre affaire. J'en suis encore à me demander si l'on verra un jour les talents de détective qui sont les siens. Ce n'était déjà guère le cas dans BVS mais ca l'est encore moins dans celui-ci. J'attends que cet aspect la du personnage soit un jour traité de façon approfondit dans un film mais encore une fois tout cela est traité de façon très artificielle. Je ne puis qu'espérer que cette dimension de l'homme chauve souris soit traité de façon correct dans le stand alone qui est prévu avec ou sans Ben Affleck dans le rôle. Le comédien d'ailleurs est crédible dans le rôle, il l'était dans BVS et il l'est une fois de plus dans "Justice League". A ce niveau la je ne puis qu'adhéré à la performance du comédien.

Superman c'est une autre affaire et je n'ai pas encore d'avis précis sur lui. En l'état je considère qu'on retrouve le superman de "Man of Steel" mais son retour ici est clairement très mal amené. J''ai d'ailleurs un problème avec la façon dont il est mort à la fin de BVS. Si je me souviens bien de la dernière image on vois la terre qui se soulève au dessus de son cercueil ce qui indique qu'il est prêt a revenir dans les minutes qui suit, hors il n'en est rien au final puisqu'ils sont obligé de le déterré (de façon grotesque par ailleurs). Mais surtout c'est qu'on sait qu'il suffit de l'exposer au soleil pour qu'il se régénère et dans BVS ils décide malgré tout de le mettre en terre. Où était la logique la dedans? Après c'est un peu flou, il faudrait également que je revois "Batman Vs Superman" pour bien en interpréter la fin. 

Scénaristiquement parlant beaucoup d'érreure et de décisions de mauvais goût ont été faites et j'y reviendrais plus en détail lorsque je ferais ma vrai chronique sur le film. Pour cela j'ai besoin de le revoir! Pareil pour la mise en scène d'ailleurs.

En l'état j'en suis ressortie avec un grand sentiment de frustration car le film avait du potentiel mais s'est avéré décevant et cela à plus d'un titre. Je le répète ceci n'est qu'un avis à chaud tout ce qu'il y a de subjectif et je comprends tout a fait que l'on ne puisse pas le partager. Ce n'est qu'un premier avis qui n'est en rien définitif (sauf pour Flash, c'est vraiment une honte!) et qui est voué à changer après avoir revu le film. A sa sortie en Blu-Ray probablement ou lorsqu'il passera sur canal. On verra. 

14 décembre 2017

LA MOMIE (Alex Kurtzman - 2017)

64

Résumé: Nick Morton, officier de l'armée américaine envoyé en Irak voit en la découverte d'une carte l'opportunité pour lui et pour son fidèle second Vail de faire fortune. Ils mettent à jour, en collaboration avec l'archéologue Jenny Halsey, une chambre mortuaire d'origine égyptienne contenant le tombeau de la puissante princesse Ahmanet. Cette dernière reviendra à la vie et n'aura pour seul et unique but que de mettre la main sur Nick qu'elle à choisit comme élu pour transférer en lui l'esprit du dieu Set. La course contre le mal peut commencer.  

Mon avis:

Considéré comme le premier film du "Dark Universe" malgré le "Dracula Untold" de Gary Shore sorti trois ans plus tôt "La Momie" d'Alex Kurtzman est à mes yeux une semi-réussite. Sortie en juin dernier, le film connu une très mauvaise réception des critiques et est considéré comme un échec au box-office, échec remettant clairement en question l'avenir du Dark Universe alors que d'autres films étaient prévu tels "La fiancée de Frankenstein", "L'Homme invisible" et "Dr Jekyll et Mr Hyde". Vont ils voir le jour ou vont ils être totalement abandonné, l'avenir nous le dira je pense.

Pour en revenir à "La Momie" version 2017, la question que je pose est la suivante: Méritait elle d'être autant conspué par les critiques? Ma réponse est non, même si je comprends tout à fait qu'elles puissent ne pas être satisfait du produit final. En effet, dans l'absolue, j'ai l'impression que le film de Kurtzman ne sait pas trop dans qu'elle catégorie il doit s'inscrire. Naviguant de façon assez maladroite entre l'horreur et l'action à l'état pure, je ne sais pas trop si Kurtzman à su faire la part entre les deux genres.

36

Je sais que pour beaucoup Tom Cruise est coupable de changement majeur dans le projet d'origine qui visait plus à s'inscrire dans le cinéma d'épouvante. Le comédien aurait prit trop de pouvoirs sur la conception du film lors du tournage pour en faire un film à sa gloire façon "Mission Impossible" (saga que j'adore par ailleurs) . 

Bien entendu je ne puis me prononcer sur le sujet avec certitude bien qu'il est apparent que le film fait la part bel à son personnage et cela au détriment de tous les autres. Certains auraient mérités d'être beaucoup plus approfondis, tout particulièrement la princesse Ahmanet (La momie) dont l'histoire aurait put être source de grand mystère et qui ne sert finalement que de prétexte à cette lutte du bien contre le mal. Sans trop spoiler disons qu'elle a décidé qu'elle méritait seul de prendre la succession de son père et était prêt à passer un pacte avec le démon pour arriver à ses fins. Dans le rôle l'actrice française Sofia Boutella est particulièrement crédible et j'avais vraiment espérer que son personnage soit mieux exploité qu'ici présent.

37

Aucun reproche à faire à Tom Cruise qui s'investit à fond dans son rôle, apportant toute sa fougue et sa nonchalance au rôle de baroudeur qu'est celui de Nick Morton, G.I américain courageux et intrépide mais plus motivé par le gain que part le patriotisme. On le comprend tout de suite lorsque ce dernier transforme ce qui aurait dû être une mission de surveillance d'un groupe d'insurger en une véritable course au trésor. Ce n'est certainement pas son meilleur rôle ni même sa meilleur performance, il n'en reste pas moins qu'il est le plus gros atout du film, j'irais même jusqu'à dire que cette "Momie" repose en grande partie sur ses épaules. 

Des quelques personnages qui gravitent autour du héros, un seul se distingue tout particulièrement des autres et c'est celui de Russell Crowe. Jouant ici le personnage à double personnalité qu'est le Dr Henry Jekyll et Mr Edward Hyde le comédien en propose une approche particulièrement intéressante. Ayant monter toute une organisation afin de combattre les différentes formes que pourraient prendre les forces du mal, Jekyll sait que certains sacrifices doivent être fait pour que celle-ci soient tenue en échec. Pourtant, il en est lui-même une du fait de son autre personnalité, Mr Hyde dont il arrive à contrôler les apparitions via un sérum qu'il a inventé. Sa seule apparition donnera d'ailleurs lieu a ce que je considère comme la meilleure séquence du film. J'aimerais vraiment qu'un film lui soit consacré car il y aurait beaucoup à raconté sur ce personnage. Russell Crowe est tout à fait à son aise dans son rôle et l'on voit qu'il a prit un certain plaisir à l'interpréter.

38

Annabelle Wallis quand à elle est assez crédible dans le rôle de l'archéologue Jenny Halsey, femme au caractère bien trempé qui n'est pas insensible au charme de Morton et cela malgré la mentalité assez douteuses de ce derniers. Leurs fréquentes prises de bec sont assez amusantes dans l'ensemble.

Au niveau de la mise en scène je n'ai pas beaucoup de chose à dire si ce n'est que Kurtzman à su proposer ici présent une réalisation jouant sur une ambiance assez glauque. En fait, le plus gros bémol de cette "Momie 2017" c'est son intrigue qui est assez quelconque et dont les rebondissements sont plus que prévisible. On n'échappe pas d'ailleurs à certains clin d'oeil aux Momies de Stephen Sommers telle la séquence durant laquelle le personnage d'Annabelle Wallis assomme l'un des petits soldats de Jekyll avec un livre en or (le livre des morts) ou encore celle mettant en scène la momie créant un mure de sable dans les rues de Londres. 

Que dire de plus sur ce film si ce n'est que d'un point de vu tout à fait personnel, je sais que beaucoup ne le partage pas mais qu'importe, "La Momie 2017" est un divertissement tout ce qu'il y a de plus recommandable mais qui aurait put être tellement plus si il avait pu s'appuyer sur une intrigue plus efficace et plus original que celle-ci. Un film bourré de défauts mais pas si honteux que cela. Il ne méritait pas tant de haine en tout cas. A voir si cela vous tente. 

13 décembre 2017

XXX: REACTIVATED (D.J Caruso - 2017)

24

 Résumé: Suite à la mort de Gibbons et le vol d'une arme de destruction massive Xander Cage est rappelé afin de neutralisé cette menace. Pour cela il forme une équipe et c'est ensemble qu'ils vont partir à la chasse. 

Mon avis: 

Voilà, quinze ans après le premier Vin Diesel remet le couvert dans le rôle de Xander Cage est il faut bien se l'avouer c'est vraiment un retour non souhaiter. Déjà que le premier était à la limite du nanar mais cette séquelle est vraiment à la limite du supportable. Je tiens a dire que personnellement quand il s'agit de ce genre de film je suis assez bon public car je sais à quoi m'attendre mais dans le cas de ce XXX 3 j'étais loin du compte.

07

J'irais maintenant droit au but car je n'ai pas trop envie de m'attarder dessus. Ce film est une véritable torture pour les yeux et pour les oreilles, les séquences d'actions sont moches et montées à la va comme je te pousse. Elles s'enchaînent de façon totalement incohérentes et se perdent dans un déluge d'effets visuels désastreux. 

L'intrigue est simpliste au possible et les enjeux qui la composent sans le moindre intérêt. Les dialogues sont d'une médiocrité affligeante et les punchlines d'une stupidité aberrantes. Les acteurs sont vraiment à la limite du grotesque et la faute en revient surtout à l'insipidité de leurs personnages. 

Non franchement, je n'ai plus rien à dire sur ce "XXX: Reactivated" si ce n'est que c'est une oeuvre cinématographique calamiteuse que je ne recommande à personne! 

Posté par nicos31 à 18:10 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , ,

29 novembre 2017

LIFE (Daniel Espinosa - 2017)

59

Résumé: Au coeur de la station spatial internationale un groupe de chercheur étudient leurs toute dernière découverte, un organisme extraterrestre. D'abord inanimé ce dernier se développe jour après jour et se révéler un danger pour les membres de l'équipage. Ils leurs faudra mettre à profit leurs intelligence pour combattre la créature, laquelle se révélera plus redoutable qu'ils ne l'avaient imaginé. 

31

Mon avis:

"Life: Origine Inconnue" est un ersatz d'Alien supplémentaire qui n'apporte rien , mais alors rien de nouveau au genre. En cela je ne vois pas trop sur quoi je me baserais pour m'attarder dessus. A mes yeux ce n'est pas un mauvais film, il à des qualités, mais le tout est tellement prévisible qu'il en devient quelque peu ennuyeux. Un groupe d'astronaute en prise avec un alien on n'a déjà vu cela s'en fois, dans le Alien de Ridley Scott bien-sûr et qui reste une des références absolue du genre, mais pas que. Ici présent l'on a du maille à partir avec une intrigue dès plus convenue et aussi avec un groupe de personnages beaucoup trop quelconque pour que l'on s'attache vraiment à eu. Certains se font tuer tellement vite et de façon si rudimentaire que l'on a du mal a ressentir de l'émotion en vu de leurs triste fin.

Les acteurs font cependant de leurs mieux et l'on peut les saluer pour cela. Que ce soit Jake Gyllenhaal, Rebecca Ferguson, Ryan Reynolds, Olga Dihovichnaya, Hiroyuki Sanada ou encore Ariyon Bakare, chacun des comédiens font le taff avec plus ou moins de succès. Ce sont de bons acteurs et ils arrivent chacun à leur façon à tirer leur épingle du jeu, tout particulièrement Ferguson et Gyllenhaal lesquels sont les deux seuls à apporter une vraie profondeur à leurs personnages, aussi petite soit elle. On les à clairement vu meilleur dans le passer et on les verra meilleurs dans l'avenir, mais ils arrivent tout de même ici présent à sortir du lot. 

32

Je pense que je n'ai rien d'autre à dire de ce côté là. Au niveau de la mise en scène Daniel Espinosa ne fait pas preuve d'une grande originalité mais sa réalisation est malgré tout assez efficace et il réussit à tirer le meilleur parti de ses décors et effets-spéciaux lesquels se révèlent être de très bonne qualité. Le réalisme est assez de rigueur quant à la reconstitution de la station spatiale internationale et la créature en elle même se montre assez réussit dans sa conception. Elle donne le frisson à certain moment même si sa forme reste assez rudimentaire. Peut être pas plus mal d'ailleurs dans le cas de ce film. 

Rien n'a ajouter si ce n'est que "Life" est un film de science-fiction et horreur très banal, copie quasi-conforme de l'Alien de Ridley Scott. Aucune originalité, c'est du vu et revu et souvent en mieux que dans le cas présent. Reste un film de série B sympathique à regarder mais pas indispensable. Si je devais lui mettre une note je lui mettrais disons 11/20, et encore je suis surement trop indulgent. Voilà, j'ai fini!

18 novembre 2017

GEOSTORM (Dean Devlin - 2017)

7

Résumé: Après qu'une série de catastrophe naturel est touché la totalité du globe les plus grandes nations se sont alliés afin de créer un système satellite nommé "Dutch boy" dont la mission est de contrôler les conditions climatiques. Mais quand ce dernier finit lui-même par provoquer des séismes il devient évident qu'un dysfonctionnement en est la cause. Le gouvernement américain décide d'envoyer sur "Dutch Boy" Jake Lawson, l'un des concepteurs du système lequel s'est fait virer du programme du fait de son manque de diplomatie et de son impétuosité. Ce dernier ne tarde pas à découvrir que les récents évènements sont dû à un sabotage provenant d'un des membres de son équipe. Qui est le saboteur et de qui tien t-il ses ordres? 

4

Mon avis: 

Je vais être tout a fait franc je ne sais vraiment pas quoi dire sur ce film donc ma critique sera assez brève.

Écrit et réalisé par Dean Devlin "Geostorm" est la combinaison de deux genres que sont le cinéma catastrophe et le thriller. Une combinaison peu commune mais la question ici présent est celle-ci : Est-ce qu'elle fonctionne? Je dirais que le réponse est moyennement car bien que l'ensemble n'est pas déplaisant à regarder l'intrigue ne se révèle que peu crédible. Les situations sont tellement absurdes que l'on y crois pas une seule seconde.

5

Bref, ceux qui s'attendent à un film catastrophe s'appuyant sur des évènements probables seront sérieusement déçut je pense. De mon point de vu le film s'inscrit plus dans le genre du thriller car l'intrigue tourne avant tout sur la question du sabotage, la recherche de son auteur et les raisons et motivations des personnes se cachant derrière celui-ci. 

Les clichés sont nombreux et les retournements de situation sont assez prévisible. Certains choix scénaristique s'avère particulièrement facile nous proposant certaines situations tellement exagérer que certains pourront en rire et je le comprendrais.

6

Voilà, quoi dire d'autre de ce film si ce n'est que sa mise en scène est efficace à défaut d'être original, que les acteurs jouent leurs rôles malgré des dialogues qui sont parfois de qualités très limites et que les effets-spéciaux sont assez impressionnants. Après, pas de quoi fouetter un chat non plus. 

17 novembre 2017

LOGAN LUCKY (Steven Soderbergh - 2017)

106

 

Résumé: Après s'être fait licencié de son boulot l'ancienne star du football Jimmy Logan convainct son frère Clyde de braquer le Charlotte Motor Speedway, le plus grand circuit automobile de Caroline du Nord. N'ayant aucune expérience en matière de braquage ils devront s'adresser, pour apprendre à faire sauter le coffre, au spécialiste en explosif Joe Bang, lequel est actuellement en prison. Les deux frères mettront donc au point un plan afin de faire évader ce dernier pour effectuer le braquage ainsi qu'un moyen de le ramener tout de suite après en cellule sans que les gardiens de ne s'en apperçoivent. Mais lorsqu'il leurs faudra changer de date suite à un imprévu, le coup se révèlera plus difficile à effectué et le petit groupe de bras cassé devra se résoudre à passer à l'action lors du NASCAR Coca-Cola 600, l'une des plus grandes courses automobiles du pays. 

1

 Mon avis:

Quatre ans après avoir annoncé qu'il prenait sa retraite du grand écran pour travailler à la télévision le réalisateur Steven Soderbergh revient avec ce film s'inscrivant dans un genre qui lui est très familier, celui du film de braquage. Sorte d'Ocean's Eleven dans le milieu de la classe ouvrière, "Logan Lucky" n'est pas seulement une comédie ou film de braquage, mais un film qui apporte une petite réflexion sur cette deuxième Amérique. Bien que le scénario ait été écrit avant la prise de pouvoir de Donald Trump on ne peut ne pas passer à côté du fait que celui-ci, dont l'intrigue se déroule dans un des états ayant soutenu l'actuelle président des États-Unis, est en phase avec ce que l'Amérique de ce dernier représente.

Au-delà de cela, qui n'est clairement pas le point le plus intéressant du film, "Logan Lucky" est une sorte de version inversé d'une des oeuvres les plus commercial de Soderbergh. En effet, là ou "Ocean's Eleven" nous contait le braquage orchestré par une bande de professionnels du crime, celui-ci nous présente un petit groupe de looser apprenant la profession sur le tard. Ils n'ont rien de ce que la bande d'Ocean ne possédait, les frères Logan et leurs complices que sont Joe Bang et ses propres frères n'ont ni la classe, ni l'expérience, ni la technologie, ni les moyens de leurs aînés. Ils ont tous des loosers sans le sous et cherchant un moyen facile de faire du blé, certains par défi, d'autre par obligation, et d'autre par loyauté.

2

 En effet, si Joe Bang et ses frères acceptent d'effectuer ce braquage c'est par simple défi et bien entendu appât du gain là où Jimmy Logan ne le fait que pour avoir les moyens financiers de rester auprès de sa fille dont la mère veut s'installer loin de la Caroline. Divorcé et sans travail, Jimmy a besoin d'argent pour continuer de rester proche de son enfant, laquelle aime son père tout autant qu'il l'aime. C'est d'ailleurs je pense cela qui manquait un peu à "Ocean's Eleven", un élément émotionnel plus ou moins fort. Certes  le film nous pitchait l'histoire du héro voulant récuperer sa femme, mais je trouve et cela n'engage que moi, que le lien les liant n'était pas aussi touchant. D'un autre côté, l'amour parental est toujours beaucoup plus fort que toutes les autres formes d'amour à mes yeux. 

Attention, avec ce film il ne faut pas s'attendre au Steven Soderbergh ambitieux de "Traffic". Avec "Logan Lucky", le réalisateur revient sur le grand écran avec un projet assez modeste dans son fond comme dans sa forme mais tellement jouissif que le plaisir de suivre le parcours de cette bande de bras cassés est là et cela de la première à la dernière minutes. La mise en scène de ce dernier se présente sous une apparence simple mais élégante et pouvant s'appuyer sur un scénario classique mais solide. L'humour est au rendez vous et je vous avouerais que cela faisait longtemps que je n'avais pas autant rit devant un film. "Logan Lucky" ne fait jamais dans l'excès mais profite de gags intelligents et sans fioriture.

3

 Le casting n'est également pas pour rien dans la réussite de ce film. Channing Tattum, lequel tourne ici présent pour la quatrième fois sous la direction de Steven Soderbergh, se révèle parfait dans le rôle de Jimmy Logan ancienne star du football devenu en très peu de temps un looser boîteux et à la situation sans avenir. Tous ce qu'il a c'est sa fille Sadie et il sera prêt à tout pour la garder auprès de lui. Adam Driver se montre également très crédible dans le rôle du frère loyal et, à l'instar de son frère, à la vie sans intérêt. Vétéran de la guerre en Irak, il y a perdu un bras mais ne le rend pas handicapé pour autant. Il sait se défendre quand il le faut et cela en fait un atout considérable dans l'élaboration de son frère. 

Quand à Daniel Craig, c'est une immense plaisir que de le voir être totalement dans un rôle à contre emploi. Il casse en mille morceaux son image de James Bond avec le personnage de Joe Bang, expert en explosif et en coffre fort légèrement déjanté mais gardant toujours sa lucidité. 

Alors oui, pour certain "Logan Lucky" se révèlera être un petit Soderbergh mais ne nous voilons pas la face, la carrière du cinéaste à toujours été inégal et force est de constater que pour son retour sur un grand écran il arrive à nous pondre un divertissement tout ce qu'il y a de plus sympathique et possèdant les qualités requises pour passer un très bon moment. En tout cas moi j'ai été conquit et j'attend sa sortie en Blu-Ray et DVD avec impatience. 

15 septembre 2017

SPECTRE (Sam Mendes - 2015)

 0182

Résumé:

Suite aux évènements de "Skyfall", James Bond 007 effectue une dernière mission pour le compte de la défunte M. Après avoir liquidé un dangereux criminel et interrogé sa veuve sur les activités de se dernier, 007 infiltre et met au grand jour une organisation secrète "le Spectre". Ses investigations le mène jusqu'a son ancien ennemi Mr White (voir "Casino Royale" et "Quantum of Solace") lequel fait promettre à 007 de protéger sa fille le professeur Madeleine Swann qui pourra le conduire au chef de l'organisation Ernst Stavro Blofeld.

Parallèlement à tous cela, le directeur du programme double 0 voit l'unité qu'il dirige menacé de démantèlement par le nouveau directeur du Centre pour la Sécurité Nationale "C" lequel veut mettre en place un dispositif de surveillance qui mettrait au rencard les agents de terrains. Bond devra tout faire pour contrecarrer les plans du "Spectre" ainsi que de ses complices et pourra compter sur l'aide de "M", "Q", "Monneypenny" ainsi que de celle que lui apportera Madeleine.

Mon avis:

Après l'immense succès tant commercial qu'artistique de "Skyfall" il était évident que les prochaines aventures de l'espion le plus célèbre du cinéma seraient attendu au tournant. "James Bond 23" était un renouveau dans l'histoire de la franchise et faisait briller le personnage comme aucun autre film n'avait su le faire.Une véritable résurrection pour notre cher agent 007 et l'on aurait pu croire que la production chercherait à poursuivre dans cette voie hors il n'en est finalement rien.

Ne vous méprenez pas cela ne veut pas dire que je suis déçut cela veut juste dire que je ne m'attendais pas à une telle approche. Il faut dire que je n'avais pas trop suivi les news et rumeurs sur le film et dont je n'avais pas vraiment d'idée sur ce qui allait m'attendre en allant voir ce nouvel opus.

Ici présent, Sam Mendes choisit avec "Spectre" de revenir aux sources de la franchise et en ces termes je veux dire une approche beaucoup plus ique que le précedent film. Il me paraît évident que Mendes à chercher à boucler la boucle du reboot qui avait commencé par le magnifique "Casino Royale", qui s'était poursuivit avec le sympathique "Quantum of solace" et le monumental "Skyfall" et qui semble trouver ici présent sa conclusion.

En effet, le réalisateur et les scénaristes du film ont fait le choix de faire le lien entre les trois précédents films avec l'univers d'origine de l'agent 007. Ils réintroduisent avant tout l'organisation "Spectre" qui fut pendant des décennies la plus grande menace mondiale dirigé dans l'ombre par l'ennemi juré de James Bond "Ernst Stavro Blofeld" (qui n'apparaîtra" sans véritablement appraître" d'ailleurs la première fois dans "Bons baisers de Russie") et cela depuis le tout premier film de la saga "Dr No" en 1962.

"Spectre" revient aux fondamentaux mais cela sans pour autant sombrer dans un icisme désuet car ne vous méprenez pas le film est en parfaite cohésion avec notre époque. On aurait pu craindre que ce nouvel opus nous propose une intrigue simple et sans véritable dimension mais il n'en est rien car le film est la suite logique du reboot qui avait démarrer il y a presque dix ans de cela et propose une conclusion tout à fait cohérente. Choisissant de poursuivre dans l'exploration de la jeunesse de l'agent 007, "Spectre" nous offre de nouvelles informations sur son enfance et sur la mort de ses parents. (Attentions spoilers)

Après avoir assassiné, sous la demande posthume de son ancienne supérieure hiérarchique le tueur Marco Sciarra lors de la fête des morts organisée au Mexique, 007 est suspendu de ses fonctions. Alors qu'il s'est donné pour mission d'exécuter les dernières volontés de "M" , Monneypenny lui confie ce qui à été retrouvé dans les décombres de la maison de son enfance "Skyfall". Bond y découvre une photo de lui avec l'homme qui l'a élevé après la mort de ses parents ainsi que du fils de se dernier lequel serait soit disant mort avec son père lors d'un accident d'alpinisme.

Pourtant, alors que 007 à réussit à infiltrer une réunion secrète tenu par l'organistation pour laquelle travaillait Sciarra il découvre que l'homme qui est à la tête de celle-ci n'est autre que le fils de son tuteur Franz Oberhauser. Encore une fois il semblerait que son passé soit lié aux évènements qui sont en train de se dérouler aux mêmes moments à plusieurs endroits à travers le monde.

De nombreux attentats terroristes ont lieu alors que C le nouveau directeur du Centre pour la Sécurité Nationale veut mettre un terme au programme double 0 afin de procédé à une fusion entre le M-I 5 et le M-I 6 et mettre en place "Neuf Sentinelles" qui verrait naître une coopération des services de renseignements de neuf pays ainsi que de l'instauration d'un système permettant de surveiller le monde entier ("George Orwell s'en retournerait dans sa tombe" - M).

Lors de cette réunion un nom bien connu de 007 est prononcé, "Mr White" ayant travailler aux côtés du chiffre (Casino Royale) et de Dominic Green (Quantum of solace). Lorsqu'il le retrouve c'est à un mourant dont il a faire et passe un marcher avec lui. En échange d'information sur son ancien employeur, Bond devra protéger la fille de White "Madeleine Swan" laquelle est également la seule à pouvoir fournir des réponses à l'agent britannique.

Peu coopérative en premier lieu, Madeleine acceptera finalement d'apporter son aide à double 07 et c'est ensemble qu'ils découvriront l'endroit où se trouve Oberhauser. Ce dernier se fait dorénavant appeler Ernst Stavro Blofeld et révèle à Bond que c'était lui qui était derrière les activités de ses anciens ennemis ainsi que de la mort de son grand amour Vesper Lynd. Il annonce également à Bond ses futurs projets. Ce sont ceux-là que 007 devra contrecarrer après s'être évadés avec Madeleine mais il lui faudra l'aide de "M", "Q" et Monneypenny" pour y arriver et mettre Blofeld hors d'état de nuire. (fin des spoilers)   

"Skyfall" était un excellent cru, un film magistral qu'il était de mon point de vu impossible à égaler, en tout cas je le sentais dans mes tripes et elles ne m'ont pas tromper car "Spectre" est un déca de son prédécesseur. Je comprends tout à fait la frustration des fans et de l'avis mitigé que la plupart des spectateurs ont ressentis en visionnant ce nouveau chapitre de la saga. Avec le précédent Sam Mendes avait mit la barre très haut, peut être trop haut justement pour qu'il arrive lui-même à refaire aussi bien avec ce James Bond 24.

Cela étant, si l'on fait abstraction de cela je considère que "Spectre" est un très bon cru et reste dans la lignée des précédents films avec Daniel Craig dans le rôle de 007. Une fois de plus le comédien nous prouve qu'il est le parfait James Bond du 21ème siècle et de tout mon coeur je souhaite qu'il revienne pour le film suivant. Craig fait merveille dans le rôle et cela avec toujours autant de force et de charisme quand dans les précédents. Il a d'ailleurs su trouver ici le parfait équilibre dans sa façon de passer d'une réplique choc à une autre beaucoup plus légère. En cela l'on retrouve un peu le côté désinvolte et l'humour qui était typique du personnage à une certaine époque et que l'on retrouve enfin dans ce nouvel opus.

Au niveau de l'intrigue l'on revient à un beaucoup plus ique dans la manière dont elle est traité et bien que certains éléments ne s'emboîtent pas tout à fait comme il faut, elle demeure à la fois simple et originale. La psyché et le passé de 007 est exploré une fois de plus avec beaucoup de consciencieusité et de profondeur et celui-ci reste le personnage tourmenté que l'on connaît depuis le début de l'ère "Craig".  Le scénario distille un suspens constant et cela avec beaucoup de fluidité. L'histoire nous tiens en haleine malgré quelques carences dont un certain manque de souffle qui est contrebalancé part des instants de bravoures dignes des meilleurs films de la franchise.

Ses moments sont d'ailleurs servit avec beaucoup d'énergie par la réalisation efficace d'un Sam Mendes qui, bien que ne faisant pas autant preuve d'ingéniosité qu'il ne le faisait sur "Skyfall", nous propose une mise en scène parfaitement agencé. Les séquences d'actions ne prennent jamais le pas sur l'intrigue et cela pour le plus grand bien de son développement.

Pour ce qui est du casting je le trouve très bien choisit, tout particulièrement Christophe Waltz que je trouve être vraiment très bon dans le rôle de Blofeld. Je sais que sa performance et son approche du rôle ne font pas l'unanimité et je mentirais si je vous disais que j'y ai complètement adhéré mais je ne puis cependant en parlé sans le défendre car je trouve que le comédien à su malgré tout ne pas en faire trop dans le cabotinage là où beaucoup aurait pu y perdre en crédibilité. Waltz sait faire la part des choses et je trouve qu'il s'en sort ici avec les honneurs.

Quand on en arrive à parler des James Bond girls c'est en général là que j'ai toujours à émettre des critiques car rares sont celle qui ont su se démarquer dans leurs positions au sein de la franchise. D'ailleurs, force et de constater que depuis Vesper Lynd dans "Casino Royale" (formidablement interprété par Eva Green) aucune n'a su apporter un véritable intérêt à sa présence. Il en est de même dans "Spectre" d'ailleurs même si je vous avouerais que, ayant depuis toujours un faible pour Léa Seydoux, c'est toujours avec beaucoup d'enthousiasme que je la regarde sur un écran.

Du point de vu de son personnage il est évident que Madeleine Swan n'a pas la dimension ni l'intensité que Vesper Lynd mais elle reste malgré tous la meilleure James Bond girl depuis cette dernière (je n'ai pas du tout adhéré à celle joué par Olga Kurylenko dans "Quantum" ni à celle de Bérénice Marlohe dans "Skyfall"). Léa Seydoux s'en sort très bien malgré le côté un peu banal de son personnage, elle fait le boulot et elle le fait bien.

Pour ce qui est de Monica Bellucci et de son rôle de Lucia Sciarra je ne sais pas trop ce que je pourrais en dire. Je n'ai jamais été particulièrement fan de l'actrice italienne qui a toujours eu tendance à m'irriter mais pour une fois que je la trouvait intéressante elle n'est apparaît ici que trop furtivement pour que je puisse savourer ce moment si rare. En effet, on ne la voit que durant cinq minutes et sa présence n'a que pour seul et unique but de livrer une information à Bond. Autant dire qu'elle aurait été absente du film que cela n'aurait rien changé... une information telle que celle délivré par la veuve aurait aussi bien put être trouvé dans un agenda que sur un portable.

Il y aurait bien d'autres choses à dire sur ce film mais je crois que je vais m'arrêter là. En conclusion si "Spectre" n'a ni la force ni l'originalité de "Skyfall", il n'en reste pas moins un excellent cru et un très bon chapitre de plus qui s'ajoute à la franchise la plus longue de l'histoire du cinéma. Un James Bond de qualité dont il serait dommage de se priver (cela n'engage que moi). Une belle réussite à défaut d'en être une grande.

30 août 2017

LES GARDIENS DE LA GALAXIE (James Gunn - 2014)

48

Résumé: 

Après avoir été enlevé par des êtres venu de l'espace quand il était enfant, Peter Quill dit "StarLord" survit en volant et troquant pour le compte des ravageurs, ceux la même qui l'avaient kidnappé. Trahissant sont patron le terrible "Yondu"après avoir voler "L'Orbe" une relique au pouvoir destructeur. Tous ne se passera pas comme prévu car l'objet se révèlera convoîté par Ronan, un être voulant obtenir la pierre d'infinité que recèle L'Orbe dont les pouvoirs destructeurs lui permettrait de se venger du peuple Xandariens. Gamorra la redoutable fille adoptive de Thanos mit par son père à la disposition de Ronan vois en empêchant son supérieur de parvenir à ses fins le moyen de trouver la rédemption et trahit se dernier. Starlord devra s'allier à Gamorra et aux deux chasseurs de primes Rocket Racoon et Groot afin de sauver le peuple de Xandar. La bataille peut commencer.49

Mon avis:

Que puis je dire des "Gardiens de la Galaxie" si ce n'est que dès la première fois que je l'ai vu au cinéma, et encore maintenant quand je le revois, j'ai prit un pied monstre. Autant le dire tout de suite je ne suis pas un fan des productions Marvel en général car bien que les trouvant divertissantes elle manquent généralement de véritable profondeur tant au niveau de leurs histoires que de la psychologie de leurs personnages si bien que l'on peine vraiment à s'attacher à eux. C'est d'ailleurs en cela que réside la force de ce nouveau cru car il réussit la où 99% des autres productions Marvel échouent.

Tout d'abord du point de vu de ses protagonistes car il faut bien avouer que j'ai rarement été aussi conquis que par ses derniers. Mon plus grand regret étant d'ailleurs que celui auquel je ressent le plus d'affinité est l'un de ceux qui ont été un peu sous-exploité. Je parle de Nebula, merveilleusement interprété par le jeune Karen Gillan, et dont je me suis prit d'affection tout de suite. Peut être est-ce dut au côté un peu contradictoire de sa personnalité.

50

Ne la voyant ni gentille, ni réellement méchante, je la considère un peu comme la victime de l'éducation de son père "Thanos" et de l'indifférence de ce dernier envers elle. Toujours laissé de côté au profit de sa soeur Gamorra (la chouchoute de leur père) elle voit en s'alliant à Ronan la possibilité de se venger des deux. Tous comme sa soeur elle cherche à s'affranchir du pouvoir de son père mais la différence entre les deux résides par la voie qu'elles choisissent pour y parvenir. J'avoue avoir été surpris par l'intérêt et les sentiments que je ressent vis a vis de Nebula mais que je n'ai en aucune façon l'intention de les cacher. L'une de mes plus grandes espérances est que le personnage soit mit plus en avant dans la suite en préparation.

Gamorra elle à choisit de se libéré de l'influence de Thanos, meurtrier de ses véritables parents, en prenant la décision de sauver le peuple de la planète Xandar des terribles dessins de son père adoptif et du puissant allier de ce dernier Ronan l'accusateur. Celui-ci ne vois d'ailleurs en son alliance avec Thanos la possibilité de venger la mort de ses ancêtres du peuple Xandariens. En trahissant les deux, Gamorra vois aussi en cela la possibilité d'obtenir la rédemption pour tous les crimes qu'elle a commit durant toutes ses années qu'elle à passer aux côtés de ces derniers.

51

En rencontrant et en s'alliant à Peter Quill elle va aussi se découvrir des sentiments qu'elle ignorait avoir en elle. Quill est lui-même la victime de son éducation. Enlevé à sa famille après la mort de sa mère par les hors la loi que sont les ravageurs, ses derniers lui ont apprit tous ce qui fait sa vie aujourd'hui, le vol, le mensonge mais aussi un sentiment de rébellion envers l'autorité. Conservant précieusement la cassette audio que lui avait confectionner sa mère, elle est le seule lien qui le lie encore à celle-ci et à sa vie passer sur terre. Elle est pour lui plus précieuse que tout et n'hésite d'ailleurs pas une seules secondes à mettre sa vie en danger pour la récupérer durant ce qui se révèlera l'un des grands moments d'anthologie du film. Il n'a en rien l'étoffe d'un héros mais le deviendra au vu des évènements qui se déroules.Star Lord et Gamorra s'adjoindront les forces des deux chasseurs de primes que sont Rockett Racoon et son garde du corps végétal Groot.

52

Rockett est une créature, fruit de multiples expériences sur une espèce considéréé comme "inférieur", n'ayant pour seul et unique objectif de faire fortune en utilisant son talent inné pour la traque. Sa plus grande force réside en son intelligence et son courage mais aussi en sa collaboration avec Groot pour qui il éprouve beaucoup d'affection mais qu'il dissimule par une façon peux élégante de se comporter envers lui. Plus d'une fois insultant vis a vis des autres il en demeure pas moins attachant car derrière son attitude très discutable l'on ressent très bien une forme de souffrance qu'il exprimera par des mots après avoir prit une bonne biture.

A leurs équipe s'ajoutera Drax "Le destructeur" dont le principal but dans la vie est de venger la mort de sa femme Ovette et de leurs fille Camaria en tuant le responsable de la tristesse et de la colère qui l'anime, Ronan. En rejoignant l'équipe dont Star Lord s'est entouré, Drax ne vois en cela (au début du moins) qu'un moyen d'atteindre son objectif. Mais au fure et à mesure que le temps passera il se rendra compte (comme les autres membres du groupe) que d'avoir des amis à nouveau est la plus belle des choses.

53

La plus grande qualité, selon moi en tout cas, des "Gardiens de la Galaxie" réside en ses personnages et l'attachement que l'on éprouve envers eux. Le film ne mise pas à fond la carte de l'action comme le fait par exemple les "Avengers"(avouons tout de même qu'au niveau de la psychologie des personnages les films de Whedon ne cherche pas bien loin!), privilégiant avant toute chose les héros et la relation qui les lie.

James Gunn à visé juste et nous prouve qu'il était le choix idéal pour mettre en scène ce space opéra épique, à l'humour décapant et aux émotions puissantes. Un film ayant un coeur et une âme contrairement à beaucoup d'autres production Marvel (quasiment toutes d'ailleurs) qui, il faut bien l'avouer, en manque cruellement. Magistral!!!

54