10 janvier 2018

STAR WARS LES DERNIERS JEDI (Rian Johnson - 2017)

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Résumé: Alors que la résistance commandé par Leia Organa tente de fuire le premier ordre la jeune Rey ayant retrouvé Luke Skywalker demande à ce dernier de revenir afin de combattre de nouveau le côté obscure. Essuyant dans un premier temps un refus de la part de l'ancien Jedi, elle finira par obtenir quelques leçons de lui afin de pouvoir maîtrisé la force et arrivera à rentrer en contact avec Kylo Ren, lequel suit toujours les ordres du puissant Snoke. Rey pensant pouvoir le ramener du bon côté de la force, elle tentera de découvrir ce qui s'est réellement passé entre ce dernier et Luke pour qu'il bascule du côté obscure. De son côté Finn, ancien Storm trooper ayant déserté et rejoint la résistance cherche un moyen de déconnecter le traceur qui permet au nouvel ordre de suivre leurs traces.

Mon avis à chaud:

Si il y a bien une saga que j'ai toujours eu du mal à aborder sur un blog c'est bien la saga "Star Wars". Attention, j'ai toujours beaucoup apprécié celle-ci, surtout la première trilogie, mais je ne saurais expliquer la raison il m'a toujours été difficile d'en parler avec des mots. Donc, je ne pense pas que je me risquerais à en parler avec beaucoup de détail, je me contenterais donc d'exprimer uniquement mon ressentit. Je dois dire que je n'est été que partiellement convaincu par ce huitième opus d'une des saga les plus populaire de l'histoire du cinéma.

Alors oui les effets-spéciaux sont impressionnant, oui Rian Johnson se lance dans des parti pris risqué, oui il offre ici une toute nouvelle proposition tout en gardant les principaux fondamentaux de la franchise, mais force est pour moi de constater que la sauce nouvelle ne prend pas sur moi. 

Le problème au final ne vient pas vraiment du film, car c'est un bon film et aussi un bon "Star Wars" mais je ne saurais expliquer pourquoi, la nouvelle direction que prend la saga et celà depuis l'épisode 7 n'arrive pas à m'intéresser. Je ne ressent ni attachement particulier pour les personnages et une certaine indifférence quand au sort qui leurs est réservé.

Serais le début de la fin entre moi et la saga je ne saurais le dire avec certitude car dans mon coeur je garde toujours l'espoir d'une bonne surprise qui raviverait en moi la flamme Star Wars mais à chaque nouveau film je vois cet espoir s'éloigner de plus en plus. C'était le cas avec "Le réveil de la force", cela continuait avec "Rogue One" (deux films qui n'ont pas su m'atteindre) et je le ressent encore avec "Le dernier Jedi".

Je ne veux pas me lancer dans une analyse, donc tout ce que je dirais au final c'est que l'on suit toujours le cheminement de Rey vers la force et son désir de savoir où se trouve sa place dans toute cette histoire. Le personnage, qui m'avait tant plu je l'admet dans le précédent opus, m'a plutôt plu dans la façon dont il est aborder présentement. Son évolution est plus ou moins intéressante et les conversations qu'elle a à distance avec Kylo Ren ont un côté ambigu assez fascinant. Cependant je reste tout de même assez sceptique quand au raison de Johnson quand à lier les deux personnages de cette façon. Les comédiens sont tous deux dans leurs rôles et sont très bon. On ressent leurs investissement dans leurs personnages respectifs et c'est indéniable. Après voilà, me touche t-il pour autant? Pas particulièrement. Sans plus en tout cas. 

La façon dont Luke Skywalker à évolué durant les nombreuses années qui se sont écoulés entre son combat contre l'empire et les évènements de ce nouvel opus est assez intéressant lui aussi. Il a dût surmonter bien des épreuves qui ont eu un impact très négatif sur sa psyché. Il a voulu recréer l'ordre Jedi mais à échoué et une décision qu'il a prise est la raison à la fois de cet échec et du virage de Kylo Ren vers le côté obscure, lequel était jadis son élève. J'ai été particulièrement ému de le revoir et la réunion entre lui et R2 m'a mit la larme aux yeux. En cela "Les derniers Jedi" a réussit quelque chose. Il n'est plus le Luke que l'on a connu dans les trois premiers film de la saga , ce fut un choix courageux et logique que de le faire évolué dans cette direction. En cela je ne peux nier que Johnson a été très malin. 

Pour ce qui est de Leia je ne sais trop quoi dire à son sujet. Elle reste un vrai leader et sait toujours autant faire preuve de logique et d'autorité durant les moments les plus incertains. Je dois dire que sa réunion avec Luke à la fin du film, tout comme celle entre ce dernier et R2, m'a particulièrement ému et à été un moment très fort pour moi. Comme dit précédemment, l'un des seuls du film. Par contre la scène ou elle utilise la force pour revenir dans le vaisseau m'a fait beaucoup rire. Non pas que je sois choquer qu'elle puisse maîtrisé la force (ce que beaucoup reproche à cette séquence) mais la façon dont ce moment nous est présenté (filmé) frôle quand même le ridicule. Après, c'est pinailler sur un détail qui, au final, n'est guère important dans le film.

Je suis assez d'accord sur le fait que toute l'intrigue autour de Finn et de Rose ne sert pas à grand chose dans l'évolution et l'avancé de l'intrigue, il n'en reste pas moins qu'elle est source d'excellents moments. Je sais que le personnage de l'ancien Storm Trooper ne fait pas l'unanimité, mais pour ma part je ne le trouve pas si inintéressant que cela. Il mériterait cependant d'être mieux traîté qu'ici présent. J'avais l'impression que cette sous intrigue n'était là que pour dire de lui donner quelque chose à faire. John Boyega est toujours aussi à l'aise dans le rôle et cela se sent. C'est un bon acteur et il nous le prouve une fois de plus. Je pense qu'il ira encore plus loin,... je l'espère en tout cas. Par contre l'alchimie entre son personnage et celui de Rose ne fonctionne que très modérément et c'est assez dommage car en soit le personnage introduit dans cet épisode huit était assez intéressant. 

Pour ce qui est des autres personnages je n'ai aucun avis précis sur eu, je suis assez mitigé quand à leurs caractères et la façon dont ils évoluent. Comme dit plus haut, et cela vaut aussi pour les personnages dit "important" (Rey, Finn, Kylo Ren, etc), leurs destin m'est indifférent, je ne sais pas mais aucun n'arrive à me toucher.

En fait je ne sait trop quoi dire de plus sur ce nouveau film de la saga. C'est un bon film, c'est du Star Wars mais ce n'est pas le "Star Wars" que j'ai jadis aimé. Je ne sais pas vraiment ou Lucas Film, Disney, Johnson et Kathleen Kennedy veulent en venir. J'ai l'impression qu'ils n'ont pas vraiment de plan précis et de toute manière à l'heure qu'il est cela n'a guère d'intérêt à mes yeux.

Je comprends que l'on puisse aimé, je respect énormément ceux qui apprécient, et je souhaite aux personnes travaillant sur cette trilogie de connaître le succès. D'un point de vu tout a fait personnel je ne ressent que très peu de choses devant la direction qu'ils prennent et j'ai bien peur que cela continue ainsi. Peut-être qu'une page se tourne (la dernière) entre moi et la saga, l'avenir nous le dira. J'irais voir le 9 mais j'ai bien peur qu'il ne fasse que confirmer qu'entre moi et Star Wars ce soit finit. On verra. 


05 janvier 2018

VALERIAN ET LA CITÉE DES MILLE PLANÈTES (Luc Besson - 2017)

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Résumé: Les agents Valerian et Laureline sont mandaté pour protégé le commander Arun Filitt et de découvrir qui se cache derrière les curieux évènements qui ont lieu dans une des zones retirées d'Alpha, la citée des milles planètes. 

Mon avis:

Je vais commencer par préciser que je n'ai pas lu en intégralité la bande dessiné de Christin et Mézière, j'en ai lu deux albums et j'ai décroché... pourtant je les ai tous, mais j'ai pas trouvé le temps pour les lire. Donc voilà, juste pour dire que je n'aborderais pas le côté "adaptation" dans ma critique. 

J'ai vu "Valerian" deux fois, la première au cinéma et la seconde en Blu-Ray. J'admet, la première fois je l'avais trouvé sympa, un bon divertissement comme j'aime bien en voir de temps en temps mais je ne l'avais cependant pas trouvé très trenscandant. Oui, j'ai lu des critiques disant que c'était un grand film de science-fiction, que Besson avait réussit a faire quelque chose d'unique, de monumental. Je n'avais pas été d'accord avec cela à sa sortie, je le suis encore moins aujourd'hui. 

Attention, je ne le considère pas comme un mauvais film au contraire cela reste un divertissement agréable à regarder mais j'en attendais tellement plus. On te vendais cela comme le film le plus chère du cinéma français (ce qu'il est) et qu'il allait devenir une référence dans le genre de la science-fiction... ce que personnellement je ne conçoit pas vraiment. 

J'en viens à Luc Besson, je l'ai toujours considéré comme un bon réalisateur, il a un talent de metteur en scène que je ne remettrais jamais en question et il a su utiliser tous les outils qu'il avait à sa disposition avec beaucoup de générosité. On peut parfois évidemment remettre en question certains mouvements de caméra, de choix en matière de découpage, etc etc... malgré tous Besson (au niveau de la mise en scène j'insiste la dessus) maîtrise parfaitement la mise en images de son univers.

Oui, l'univers qu'il propose dans "Valerian" est riche, très riches même. Je pense que l'on doit retrouver pas mal d'éléments de la BD ce qui, si c'est vrai, joue en la faveur de Besson en terme d'adaptation. Le problème, le gros problème de ce film c'est son scénario. Alors oui le dernier Besson nous offre un bel univers, mais cela ne suffit pas malheureusement pour faire de "Valerian" un bon film de S-F. Mais c'est le problème inhérent à tous les films du réalisateur depuis "Le cinquième élément", c'est la qualité plus que contestable de leurs scénarios.

Les premières quarante minutes sont bluffantes, je trouve que Besson a bien réussit à mettre en place à la fois son univers visuel mais aussi présenter ses personnages, et l'intrigue principal. (spoilers) Malheureusement cela se gâte à partir du moment ou Valerian part à la poursuite des extra-terrestres qui ont enlevé le commander Arun Filitt l'officier qu'il doit protéger, et qu'il finit par se crasher avec sa "navette". Ne répondant pas aux appels de sa co-équipière Laureline, cette dernière va sur les lieux du crash pour le sauver mais à peine sont ils réunis qu'elle se fait enlever et là Valerian passe au moins vingt cinq bonnes minutes à la rechercher. Cela nous plonge dans une sous intrigue sans véritable intérêt qui a pour conséquence de ralentir l'action du film à un point tel que j'ai faillit complètement décrocher.

Durant ce passage du film, Besson nous présente une gamme de personnages qui, à l'image de l'intrigue qu'ils servent, n'ont aucun véritable intérêt et dont les deux principaux sont bien entendu celui du patron du club et de son artiste star. Le premier est joué par Ethan Hawk dont la participation au film de Besson m'était totalement inconnu. Pourvue d'un costume et d'un look complètement ridicule, Hawk n'apparaît que durant cinq minutes (plus ou moins) et je trouve que son talent est bien mal employé. 

Le second personnage est celui interprété par Rihanna, l'artiste Bubble, une alien capable de changer d'apparence et qui aidera Valerian à sauver Laureline. La pareille, le personnage est très mal amené et surtout sans épaisseur en tout cas pas suffisamment pour nous faire nous attacher a elle. Ce qui fait d'ailleurs que lorsque son celle-ci meurt on ne se sent pas particulièrement touché. C'est dommage car Bubble aurait put être un personnage intéressant si il avait été traité correctement, mais c'est pas le cas. De plus je ne vois pas trop en quoi le choix de Rihanna pour joué le rôle était une bonne idée, a part bien entendu le fait qu'elle soit populaire dans le monde entier. 

Une fois ce long intermède passé, Besson essai tant bien que mal à revenir à son intrigue principal qui est celle de l'enlèvement du commander Arun Filitt, des raisons de son rapt et de l'espèce extra-terrestre qui se cache derrière. Moi le problème que j'ai eu c'est qu'après ces trente minutes de cette sous intrigue j'ai eu du mal à me réintroduire dans la principal. 

Besson à du mal à gérer son histoire, on dirait part moment qu'il ne s'y intéresse pas vraiment et qu'il se concentre uniquement sur l'aspect visuel du film (comme dit plus haut). Déjà j'ai su très vite qui était le grand méchant du film, aucune surprise lors de la résolution du mystère. Dès l'apparition du personnage, la présentation qui nous en est faite, j'ai su que c'était lui qui serait montrer comme le responsable de l'évènement qui à poussé les aliens a enlevé le commander. J'aurais aimé que l'intrigue soit pourvu de twist inattendu hors il n'en est rien. C'est vraiment un final assez prévisible, en fait tout est prévisible dans ce film et c'est vraiment décevant par ce que l'univers qu'il propose est tellement intéressant que si il avait servit une bonne histoire cela aurait put être une belle réussite. 

Bon, je vais conclure cette critique en parlant des comédiens et tout particulièrement du duo vedette : Valerian et Laureline. Dans le rôle titre l'on retrouve Dane DeHaan, acteur que l'on a pu voir dans des films tels "Chronicles" et " A cure for life" ou encore "Amazing Spiderman". Dans la mesure ou je n'ai lu que deux albums je ne saurais vraiment dire si le personnage tel qu'il nous est présenté dans le film correspond au Valerian d'origine mais pour avoir lu certaines critiques je sais que pas mal de trait de caractère du personnage ont été intégré par Besson et souvent pas pour le meilleur.

En effet, je dois dire que le côté frimeur, dragueur, prétentieux et arrogant du Valerian de Besson fait que j'ai trouvé le personnage assez antipathique. J'avais espéré que celui-ci changerait à fur et à mesure que l'intrigue avancerait, qu'il gagnerait en humilité et en sagesse mais malheureusement ce n'est pas le cas. Il n'a pas évolué d'un iota et cela de la première à la dernière minute si bien que je n'ai pas pu m'attacher véritablement à lui. En ce qui concerne la performance d'acteur de Dane DeHaan et bien je dois dire que je l'ai trouvé assez bon dans le rôle malgré que l'on perçoit tout de même par moment qu'il ne semble pas s'y investir à fond. C'est un bon acteur et il s'en sort plutôt bien dans l'ensemble. 

Pour ce qui est de Cara Delevingne elle est assez convaincante dans le rôle de "Laureline". Contrairement à l'avis de certaines personnes je trouve que c'est une bonne actrice et elle s'avère finalement l'un des points forts du film. La relation entre son personnage et celui de Dane DeHaan n'est pas particulièrement intéressante et leurs échanges verbaux sont assez banal. Cette relation je t'aime moi non plus qu'ils entretiennent finit, au bout d'un moment, à devenir pénible. C'est trop poussé, trop forcé. 

Après voilà, je ne sais pas trop quoi dire de plus sur le dernier film de Luc Besson si ce n'est qu'il est plein de défauts que ce soit au niveau de sa narration, de ses personnages etc etc... malgré cela j'ai prit tout de même un certain plaisir a suivre les aventures du duo Valerian et Laureline. C'est divertissant, ca prend pas la tête, on n'en prend plein les yeux (Weta Digital a fait un super travail) mais on n'a pas forcément envie d'y retourné. 

30 août 2017

LES GARDIENS DE LA GALAXIE (James Gunn - 2014)

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Résumé: 

Après avoir été enlevé par des êtres venu de l'espace quand il était enfant, Peter Quill dit "StarLord" survit en volant et troquant pour le compte des ravageurs, ceux la même qui l'avaient kidnappé. Trahissant sont patron le terrible "Yondu"après avoir voler "L'Orbe" une relique au pouvoir destructeur. Tous ne se passera pas comme prévu car l'objet se révèlera convoîté par Ronan, un être voulant obtenir la pierre d'infinité que recèle L'Orbe dont les pouvoirs destructeurs lui permettrait de se venger du peuple Xandariens. Gamorra la redoutable fille adoptive de Thanos mit par son père à la disposition de Ronan vois en empêchant son supérieur de parvenir à ses fins le moyen de trouver la rédemption et trahit se dernier. Starlord devra s'allier à Gamorra et aux deux chasseurs de primes Rocket Racoon et Groot afin de sauver le peuple de Xandar. La bataille peut commencer.49

Mon avis:

Que puis je dire des "Gardiens de la Galaxie" si ce n'est que dès la première fois que je l'ai vu au cinéma, et encore maintenant quand je le revois, j'ai prit un pied monstre. Autant le dire tout de suite je ne suis pas un fan des productions Marvel en général car bien que les trouvant divertissantes elle manquent généralement de véritable profondeur tant au niveau de leurs histoires que de la psychologie de leurs personnages si bien que l'on peine vraiment à s'attacher à eux. C'est d'ailleurs en cela que réside la force de ce nouveau cru car il réussit la où 99% des autres productions Marvel échouent.

Tout d'abord du point de vu de ses protagonistes car il faut bien avouer que j'ai rarement été aussi conquis que par ses derniers. Mon plus grand regret étant d'ailleurs que celui auquel je ressent le plus d'affinité est l'un de ceux qui ont été un peu sous-exploité. Je parle de Nebula, merveilleusement interprété par le jeune Karen Gillan, et dont je me suis prit d'affection tout de suite. Peut être est-ce dut au côté un peu contradictoire de sa personnalité.

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Ne la voyant ni gentille, ni réellement méchante, je la considère un peu comme la victime de l'éducation de son père "Thanos" et de l'indifférence de ce dernier envers elle. Toujours laissé de côté au profit de sa soeur Gamorra (la chouchoute de leur père) elle voit en s'alliant à Ronan la possibilité de se venger des deux. Tous comme sa soeur elle cherche à s'affranchir du pouvoir de son père mais la différence entre les deux résides par la voie qu'elles choisissent pour y parvenir. J'avoue avoir été surpris par l'intérêt et les sentiments que je ressent vis a vis de Nebula mais que je n'ai en aucune façon l'intention de les cacher. L'une de mes plus grandes espérances est que le personnage soit mit plus en avant dans la suite en préparation.

Gamorra elle à choisit de se libéré de l'influence de Thanos, meurtrier de ses véritables parents, en prenant la décision de sauver le peuple de la planète Xandar des terribles dessins de son père adoptif et du puissant allier de ce dernier Ronan l'accusateur. Celui-ci ne vois d'ailleurs en son alliance avec Thanos la possibilité de venger la mort de ses ancêtres du peuple Xandariens. En trahissant les deux, Gamorra vois aussi en cela la possibilité d'obtenir la rédemption pour tous les crimes qu'elle a commit durant toutes ses années qu'elle à passer aux côtés de ces derniers.

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En rencontrant et en s'alliant à Peter Quill elle va aussi se découvrir des sentiments qu'elle ignorait avoir en elle. Quill est lui-même la victime de son éducation. Enlevé à sa famille après la mort de sa mère par les hors la loi que sont les ravageurs, ses derniers lui ont apprit tous ce qui fait sa vie aujourd'hui, le vol, le mensonge mais aussi un sentiment de rébellion envers l'autorité. Conservant précieusement la cassette audio que lui avait confectionner sa mère, elle est le seule lien qui le lie encore à celle-ci et à sa vie passer sur terre. Elle est pour lui plus précieuse que tout et n'hésite d'ailleurs pas une seules secondes à mettre sa vie en danger pour la récupérer durant ce qui se révèlera l'un des grands moments d'anthologie du film. Il n'a en rien l'étoffe d'un héros mais le deviendra au vu des évènements qui se déroules.Star Lord et Gamorra s'adjoindront les forces des deux chasseurs de primes que sont Rockett Racoon et son garde du corps végétal Groot.

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Rockett est une créature, fruit de multiples expériences sur une espèce considéréé comme "inférieur", n'ayant pour seul et unique objectif de faire fortune en utilisant son talent inné pour la traque. Sa plus grande force réside en son intelligence et son courage mais aussi en sa collaboration avec Groot pour qui il éprouve beaucoup d'affection mais qu'il dissimule par une façon peux élégante de se comporter envers lui. Plus d'une fois insultant vis a vis des autres il en demeure pas moins attachant car derrière son attitude très discutable l'on ressent très bien une forme de souffrance qu'il exprimera par des mots après avoir prit une bonne biture.

A leurs équipe s'ajoutera Drax "Le destructeur" dont le principal but dans la vie est de venger la mort de sa femme Ovette et de leurs fille Camaria en tuant le responsable de la tristesse et de la colère qui l'anime, Ronan. En rejoignant l'équipe dont Star Lord s'est entouré, Drax ne vois en cela (au début du moins) qu'un moyen d'atteindre son objectif. Mais au fure et à mesure que le temps passera il se rendra compte (comme les autres membres du groupe) que d'avoir des amis à nouveau est la plus belle des choses.

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La plus grande qualité, selon moi en tout cas, des "Gardiens de la Galaxie" réside en ses personnages et l'attachement que l'on éprouve envers eux. Le film ne mise pas à fond la carte de l'action comme le fait par exemple les "Avengers"(avouons tout de même qu'au niveau de la psychologie des personnages les films de Whedon ne cherche pas bien loin!), privilégiant avant toute chose les héros et la relation qui les lie.

James Gunn à visé juste et nous prouve qu'il était le choix idéal pour mettre en scène ce space opéra épique, à l'humour décapant et aux émotions puissantes. Un film ayant un coeur et une âme contrairement à beaucoup d'autres production Marvel (quasiment toutes d'ailleurs) qui, il faut bien l'avouer, en manque cruellement. Magistral!!!

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31 juillet 2017

OUTLAND, LOIN DE LA TERRE (Peter Hyams - 1981)

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Résumé: 

Nouveau venu sur la station spatiale minière Con-Amalgamate 27 le marshal William T. O'Neil à reçut pour mission de diriger les équipes de sécurité. O'Neil devra faire face à un trafic de drogue qui sévit au sein de la station. Le produit en question permet aux mineurs de travailler plus vite et d'ainsi augmenter le rendement mais à aussi comme effets de faire perdre l'esprit aux ouvriers lesquels meurs dans des circonstances plus que sinistres. O'Neil découvre très vite que celui qui dirige se trafique n'est autre que Shepard le directeur de la station. Ce dernier n'hésite pas d'ailleurs à essayer de corrompre le marshal, lequel refusera. Shepard, voyant que O'Neil posera beaucoup trop de problèmes, fait appels à ses employeurs secrets afin qu'ils envoient des tueurs afin de régler le problème. Voyant qu'il n'obtiendra de l'aide ni de la part de ses hommes ni des autres habitants de la station, O'Neil devra les affronter seul.

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Mon avis: 

Entre Polar et Western futuriste dont l'intrigue n'est pas sans rappeler celle du chef d'oeuvre de Fred Zinneman "Le train sifflera trois fois", "Outland, loin de la terre" reste à mon sens l'un des films les plus aboutit de son metteur en scène. Au vu de sa filmographie Peter Hyams n'a pas toujours su nous offrir des oeuvres cinématographiques de qualités mais il n'en reste pas moins qu'il possède un talent indéniable. Il a su nous le prouver avec ce film qui, sans être un modèle de perfection, se révèle être une belle réussite du genre.

Hyams choisit avant tout de privilégier l'enquête mener par le personnage principal faisant ainsi pencher son film plutôt du côté du film policier mais l'affrontement entre le héros et Shepard et ses hommes et digne des meilleurs règlement de compte des westerns. Le personnage interprété par Sean Connery à d'ailleurs tout du shérif de l'ouest qui comme celui joué par Gary Cooper dans le film de Zinneman ne peux compter sur personne pour l'aider.

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L'action se déroulant au coeur d'une station spatial le film plonge son héros et le spectateur dans un état de claustrophobie intense au sein duquel l'on ressent un sentiment d'incertitude et de séquestration le tout s'appuyant sur une intrigue policière des plus solides et cela malgré sa simplicité. En effet, Peter Hyams a développé à partir d'un matériau simple une histoire d'une efficacité remarquable. Les situations nous plonge dans les méandres de ce qui ce cache entre les mures de la station et le simple but de son existence.

"Outland" fait parti de ses films qui ne connurent pas un grand succès lors de leurs sortie mais qui gagnèrent en popularité au file des années. Certes le film n'est pas exempt de défauts mais il avait presque tout ce qu'il fallait pour devenir un modèle du genre. Une mise en scène intelligente, une intrigue solide, d'excellents acteurs, des effets-spéciaux réussit,... malheureusement et malgré le potentiel de son sujet, Hyams fait preuve d'un certain manque d'ambition quant à la manière de le traiter.

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Le film de Hyams est manifestement une réflexion sur le capitalisme et l'exploitation à outrance de la classe ouvrière transposer dans le futur et dans le milieu de l'exploration spatial. C'est d'ailleurs au manque d'approfondissement de cet aspect très particulier de cette oeuvre que le manque ce fait ressentir. En effet, si la critique sociale avait été dosé de façon plus équilibré avec l'aspect commercial "Outland" aurait put être une oeuvre de haut niveau.

Hyams choisit de privilégier avant tout l'intrigue policière et en cela passe légèrement à côté de son sujet. Cependant, le film se rattrape sur sa façon de bien mettre en place son côté investigation et peut également s'appuyer sur la performance de son acteur principal pour donner toute sa valeur à son héros. Il n'est plus besoin de présenter Sean Connery, immense acteur qui fit ses débuts dans la peau du légendaire agent James Bond 007 et qui réussit par la suite à s'en détacher de part son intelligence et du bon choix qu'il fit lorsqu'il choisissait ses projets. Un tel comédien, à la retraite depuis quelques années, manque dans le visage cinématographique d'aujourd'hui et il faut bien reconnaître que c'est de part sa formidable performance qu'Outland tire son meilleur parti. 

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En effet, l'acteur se révèle être très crédible dans le rôle du marshal William O'Neil, en faisant un véritable shérif digne des meilleurs western (dans la futur ici présent). Sean Connery s'est apparemment investit à fond dans son rôle et nous le prouve de part la justesse et la profondeur qu'il offre à son rôle. Les autres membres du casting font également merveille, tout particulièrement Peter Boyle lequel se révèle être la parfaite figure de l'exploitant sans remords et l'ennemi idéal pour un flic aussi retord que celui interprété par Sean Connery. On peut noter aussi la qualité de l'interprétation de Frances Sternhagen dont les moments avec la star sont parmi les meilleurs du film.

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"Outland" est également pourvu d'effets-spéciaux d'un réalisme bluffant et dont la qualité fait que plus de trente ans après la sortie du film ils n'ont pas prit une ride. De mon point de vu, le film n'a pas vieillit ou alors vraiment très peu car ses décors que ce soient ceux de l'intérieur ou de l'extérieur de la station ont gardés toutes leurs authenticités.

 En conclusion, bien que ne s'inscrivant pas dans la liste des meilleurs films du genre, "Outland, loin de la terre" se révèle être une oeuvre de science-fiction particulièrement réussit. Son intrigue est prenante, sa mise en scène presque aboutit et son casting bien choisit. Mention spéciale au grand Sean Connery. Une oeuvre que je recommande.

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19 juillet 2017

MORGANE (Luke Scott - 2016)

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Résumé: Experte en gestion de risques, la jeune Lee Weathers est envoyé par la compagnie qui l'emploie dans une petite maison isolé dans laquelle un groupe de scientifiques dirige un projet visant à créer un parfait hybride humain. Le résultat de cette expérience: Morgane, une jeune fille de 5 ans mais ayant le physique d'une adolescente à l'intelligence plus développé que les humains normaux. Il y aurait de quoi être impressionné si un terrible incident ayant causé un blessé n'avait pas eu lieu. En effet, la jeune Morgane est prodigieuse mais semble ne pas savoir contrôler ses émotions ce qui la rend dangereuse. Lee ayant pour mission d'évaluer la viabilité du projet se montre en premier lieu inquiète mais lorsqu'un nouveau drame arrive il n'y a plus un seul doute, Morgane doit être éliminé. Mais les membres de l'équipe s'étant attaché à la jeune fille feront tout pour empêcher Lee d'effectuer sa mission. Celle-ci devra se montrer implacable jusqu'au duel final entre elle et l'hybride génétique. 

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Mon avis:
Magnifique réussite que le premier film de Luke Scott, fils du légendaire Ridley Scott lequel tiens ici le poste de producteur. Je trouve que les critiques ont été terriblement injuste avec "Morgane" qui, bien que n'étant pas exempt de défauts, est une oeuvre sublime et cela à de nombreux niveaux. Certes l'intrigue n'est pas nouvelle, Luke Scott ne faisant ici que revisiter le mythe de "Frankenstein", mais la force du réalisateur est ici de le faire avec à la fois intelligence et une profondeur que l'on ne trouve aujourd'hui que très rarement dans le genre.

En effet, Luke Scott nous propose (et ce n'est pas le premier à le faire) une réflexion sur le pouvoir génétique et comment l'homme de ce fait en arrive à se prendre pour dieu et les conséquences de la mise en pratique d'un tel pouvoir.  Morgane en elle même est le fruit de cela et bien que l'on ne peut indifférent à côté très enfantin l'on ne perd jamais à l'esprit , de part la manière dont Luke Scott exploite le sujet, qu'elle n'est pas un humain à part entière. La réalisation se révèle être un modèle de subtilité et réussit de part son efficacité à explorer toute les dimensions de l'intrigue.

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D'une beauté visuelle remarquable, la mise en scène de"Morgane" est l'exemple même de ce que tout film de genre devrait être en la matière. Certes Luke Scott n'est pas son père, et on lui demande pas de l'être d'ailleurs, et de se fait l'on ne peut être qu'impressionner par le talent dont il fait déjà preuve pour son premier film en tant que metteur en scène. La pomme ne tombe jamais loin de l'arbre et "Morgane" en est la preuve. Le fils de Ridley Scott se montre plein de promesses et personnellement j'espère que cela n'est que le début de sa carrière. Ce serait vraiment dommage qu'il ne tente pas l'expérience de nouveau.  

Au niveau du casting alors la je n'ai rien à redire car tous les comédiens sont merveilleux. Luke Scott à réunit autour de lui un très beau groupe dominé bien entendu par Kate Mara laquelle se révèle être parfaite dans le rôle de l'implacable Lee Weathers.  Lee est une jeune femme particulièrement mystérieuse dont la mission l'est tout autant qu'elle. Son attitude froide et détaché nous fait nous poser des questions sur sa véritable personnalité. Semblant dénué de toute émotion, elle ne montre qu'aux autres personnages et aux spectateurs que ce qu'elle veut que nous voyons d'elle. La performance de Kate Mara est pour beaucoup dans l'attrait et la fascination que l'on peut éprouver par rapport au personnage. Comédienne accomplit, elle fait merveille ici présent comme de coutume d'ailleurs. Elle est probablement l'une des meilleurs actrices américaines actuelles et depuis quelques temps je m’intéresse de plus en plus à son travail.

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Dans le rôle Morgane la comédienne Anya Taylor-Joy propose une performance de haut niveau nous rendant son personnage à la fois attachant et inquiétant. En effet, la jeune hybride génétique est un être complexe. Particulièrement sensible, plus que chacun des autres personnages et davantage que les humains en général, l'on ne peut ne pas avoir de la sympathie pour et cela même lorsqu'elle commet les pires actions. C'est la force de ses sentiments qui l'a rend  dangereuse mais aussi particulièrement touchante. Le jeu d'actrice d'Anya Taylor-Joy est un modèle de perfection et en cela je la trouve vraiment impressionnante. A tout juste 20 ans et pour ce qui s'avère être que son deuxième rôle sur grand écran la jeune comédienne se révèle être pleine de promesse. 

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 S'ajoute bien entendu une intéressante palette de seconds rôles dont se distingue l'actrice Rose Leslie principalement connue pour son personnage de l'incontournable sauvageonne "Ygrid" dans la série à succès "Game of Thrones". De tous les personnages secondaires composant le film de Luke Scott, la comédienne interprète celui qui se montre le plus intéressant. 

En conclusion, "Morgane" est une belle réussite. Pour son tout premier film en tant que réalisateur Luke Scott signe un véritable coup de maître. Une oeuvre intelligente, bouleversante et effrayante à la fois...jusqu'au dénouement final au twist plus que fascinant. "Morgane" est une belle surprise pour moi qui mérite d'être découvert par tout à chacun. N'ayant pas connu le succès lors de sa sortie en salle l'année dernière je lui prédit une belle seconde vie dans un futur proche. A voir absolument!!!

16 juillet 2017

LOGAN ( James Mangold - 2017)

 

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Résumé: En 2029, alors que la population mutante est en voie de disparition Logan, un ancien membre des X-Men, veille sur son ancien mentor le professeur Xavier. Tous deux devront sortir de leur anonymat afin de venir en aide à une jeune mutante, Laura, laquelle possède les mêmes dons que Logan. 

Mon avis:

Que puis je dire de "Logan" si ce n'est que ce film est vraiment à l'opposé de ce que sont les films de super héros classiques. Ici, point de costume en cuire, de vaisseaux volants, de CGI à gogos, le nouveau Wolverine s'éloigne de l'univers propret des "X-Men" et plonge le personnage dans un monde sale, poussiéreux, désenchanté, un saut dans la réalité qui fait plaisir à voir. C'est vraiment la production Marvel que j'attendais depuis longtemps!!!

En fait, et comme il me semble l'avoir déjà déclaré, je ne suis pas fan de ce genre de production mais au fond de moi j'ai toujours souhaiter qu'un jour l'une d'entre elles ferait mon bonheur. Ce fut arrivé en 2014 avec "Les gardiens de la galaxie". Pourtant, je me disais qu'une telle chose ne se reproduirait pas de si tôt...et d'une certaine manière j'avais raison car il aura fallut trois ans et plusieurs autres fruits de la licence pour que cette dernière nous propose une nouvelle oeuvre de cet ordre: LOGAN!!

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La bande annonce, semblant donner le ton du film, m'avait donné envie de le voir. Je me méfie pas mal des ba car elles se révèlent souvent trompeuses mais fort heureusement ici présent ce n'est pas le cas. Autre bon point à lui accorder c'est qu'elle ne révélait que le minimum de ce que le film est au final. Pour ce qui est de "Logan" il s'agit clairement de mon premier coup de coeur de l'année 2017. La première grande surprise cinéma après plusieurs découvertes intéressantes mais pas franchement transcendante.

Le film de James Mangold à une âme, à du coeur, à de la profondeur et ils sont de plus en plus rares les blockbusters qui réunissent toutes ces qualités. D'un autre côté, je ne suis pas vraiment sûr que l'on puisse classé "Logan" dans cette catégorie de films car à mes yeux il s'agit plus d'une oeuvre intimiste que d'un simple comic book movie. De l'action il y en a bien-sûr mais c'est plus à la psychologie des personnages et aux relations qui les lie que le film s'intéresse. "Logan" navigue entre plusieurs genres différents tels le road movie, le drame, le parcours initiatique et le western. En cela il s'avère difficile de le caser dans un genre particulier mais c'est aussi ce qui fait tout son charme. 

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Là où les films de la saga "X-Men" évoluait dans un univers surréaliste, "Logan" s'inscrit lui dans le monde réel et cela avec une telle énergie que l'on ne peut qu'être happé par ses personnages et son intrigue. Je n'ai rien à redire quant à la mise en scène de James Mangold qui a su tirer le meilleur parti de chacun des éléments qui compose son film. Ne cherchant jamais à faire dans le sensationnalisme, la réalisation est un modèle de sobriété. 

Hugh Jackman incarne pour la neuvième fois le personnage de James "Logan" Howlett alias Wolverine et une fois encore se montre à la hauteur du rôle. Il faut bien avouer que de tout les acteurs ayant joué un X-Men, Jackman est l'un des seuls avec Patrick Stewart et Ian McKellen à avoir toujours été aussi bon dans son rôle et cela quel qu'était la qualité du film. Ici présent il incarne un Wolverine bourrue et vieillissant. Caractériel, le personnage l'a toujours été, mais dans ce nouvel opus Logan se révèle être encore plus sauvage que dans les précédents. Ce point est d'ailleurs contrebalancé par la fragilité physique que connaît notre héros.

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C'est l'occasion pour Hugh Jackman d'explorer une autre facette du personnage de Logan et c'est je pense ce qu'il a toujours voulut faire. De par sa performance, l'on sent l'amour que le comédien éprouve pour le rôle et le besoin qu'il avait de raconter tout ce qu'il voulait sur ce dernier avant de lui dire adieu. Un dernier tour de piste convaincant pour un acteur qui a toujours su s'imposer comme le parfait Wolverine. Je ne sais pas si il y aura d'autres films mettant en scène l'homme aux griffes en adamantium mais ce qui est sûr c'est que quelque soit l'acteur qui l'interprétera dans l'avenir il sera difficile pour lui d'être aussi bon que Jackman. 

De tous les autres X-Men, seul le professeur Charles Xavier fait son retour et comme dans les autres films de la franchise Patrick Stewart fait merveille dans le rôle. La relation entre Logan et son mentor est assez différente à celle qui les liait dans leurs précédentes aventures. Beaucoup plus intime bien entendu car ils sont les seules survivants des x-men mais aussi par ce que d'une certaine façon ils veillent l'un sur l'autre. Une relation se rapprochant de celle d'un père et de son fils, particulièrement cohérente du fait de l'histoire qui est la leur. C'est aussi le dernier tour de piste pour le comédien et une fois de plus je lui tire mon chapeau. 

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Je tiens aussi à saluer la performance de la jeune et talentueuse comédienne qu'est Dafne Keen dans le rôle de la petite mutante Laura. Aussi sauvage que Logan avec lequel elle partage le même code génétique elle sait se montrer aussi badass que lui. Plus l'intrigue du film avance plus les deux personnages se rapprochent l'un de l'autre et cela jusqu'au final particulièrement bouleversant. 

De tous les films s'inscrivant dans l'univers des X-Men "Logan" est celui qui restera dans les annales comme la meilleure des adaptations. Il a également offert l'opportunité à Hugh Jackman de quitter le personnage de Wolverine avec énormément de fierté et de dignité! Une oeuvre particulièrement réussit!!! 

09 juillet 2017

LA MACHINE A EXPLORER LE TEMPS (George Pal - 1960)

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Résumé:
Londres, 31 Décembre 1899. Scientifique et inventeur George, n'aimant pas l'époque dans laquelle il vie, créer une machine à voyager dans le temps afin de connaître l'avenir de l'homme. Traversant les époques tels 1917 en plein milieu de la première guerre mondial, 1940 en pleine seconde guerre mondial, 1966 où la peur de la bombe atomique régnait au sein de la population, George se voit finalement obligé de s'arrêter en 802 701. Dans ce futur lointain, la terre semble s'être transformé en un grand jardin d'Eden où les humains vivent le plus simplement possible. Mais derrière ses faux aires de paradis terrestre se cache une vérité bien plus sombre. En effet, après une terrible guerre nucléaire deux sortes de personnes survécurent: ceux vivant en sous sol les Morlocks et ceux vivant au beau milieu de la nature, les élois . Mais le deuxième groupe est victime de la voracité du premier et sont élevé comme du bétail. Après que Weena, une jolie jeune femme élois dont George s'est épris soit capturé par les Morlocks, l'inventeur décide de s'aventurer dans les grottes afin de la libérer.
 
Mon avis:
 
Bien que des libertés scénaristiques importantes ont été prise "La Machine à explorer le temps" garde certains des principaux éléments du roman d'H.G Welles. C'est aussi une oeuvre majeur dans l'histoire du cinéma de science-fiction car son succès inspira un certain nombre d'autres films ayant pour point central celui du voyage dans le temps, des films tels que "C'était demain" de Nicholas Meyer, "la trilogie Retour vers le futur" de Robert Zemeckis, "Philadelphia Experiment", ... et bien d'autres long métrages cultes. George Pal le réalisateur n'était pas étranger à l'univers d'H.G Welles puisqu'il produisit quelques années auparavant l' adaptatios cinématographique d'une autre oeuvre du romancier  "La guerre des mondes" en 1953 qui fut également un succès et une source d'inspiration pour bon nombre de metteur en scène.
 
Naviguant entre voyage initiatique pour son héros et réflexion sur l'évolution du monde tant d'un point de vu matériel que humain, " La machine à explorer le temps" se révèle être au fond, de mon point de vu personnel, une véritable réflexion sur la nature profonde de l'âme humaine. En effet, de part son innoncence George imagine le futur comme une évolution vers la fin de tout ce qui fait que son époque ne lui plaît guère telle la violence lorsqu'il s'agit de celle qui sévit en Afrique, le manque d'ouverture d'esprit des hommes et des scientifiques de son époque... George est un rêveur un optimiste convaincu qui semble, au début en tout cas, ne pas percevoir le mal qui existe dans le coeur des hommes, un mal qui domine le bien qu'il y a  malgré tout en chaque être humain.
 
Les multiples arrêt dans le temps que fera George durant son voyage lui feront très vite ouvrir les yeux et sapera ses illusions. Il sera témoin des nombreuses guerres qui viendront marquer l'histoire de l'homme, des conflits meurtriers qui aboutiront à la destruction du monde tel que le jeune inventeur l'a connu. "Spoilers" Lors de son dernier arrêt dans le futur il fera la rencontre d'une civilisation humaine s'étant divisé en deux catégories, celle vivant dans les sous sol les Morlocks et ceux vivant en plein air les "élois". Les premiers ont vu leurs instincts les plus primaires prendre le dessus sur leur humanité. Ils ont régressés à un tel point qu'il s'adonne à l'une des ultimes bassesse humaine comme le dit si bien George: le cannibalisme.
 
La deuxième catégorie sont ceux les élois, des humains vivants dans l'insouciance passant leurs journées à se baigner dans la rivière, à manger ce que la nature leur offre (fruits et légumes)... Au sein de leurs groupe il n'y a ni convoitise ni violence, ils sont un modèle de pacifisme mais c'est également en cela qu'ils se révèlent être faible face à la cruauté des Morlocks. La seule chose que les élois connaissent sur l'histoire de leurs ancêtres sont les récits contenu dans les anneaux qui parlent (équivalant de ce que sont enregistrement sur cassettes audio, vidéo, clé usb d'aujourd'hui) . Mais les élois, ne comprenant pas que l'époque de leurs ancêtres est révolu, croient toujours que lors des signal d'alarmes, ceux ci doivent se cacher dans les grottes. C'est de leur ignorance que les Morlocks usent afin de les attirer dans les sous sols et d'en faire leurs réserves de nourritures.
 
Le film apporte son lot de rebondissements tous aussi attrayant les uns que les autres car, bien qu'étant une oeuvre cinématographique particulièrement intelligente et poussant le spectateur à la réflexion de part les nombreuses questions qu'il pose, le film de George Pal est avant toute chose un divertissement. Un film qui propulse le publique dans une multitude d'univers tous aussi palpitant les uns que les autres, naviguant entre l'obscurité et la lumière. Son intrigue nous propose une exposition de plusieurs époques auxquels sont rattachés les mentalités et les peurs propres à ces dernières.
 
"La machine à explorer le temps" brille également d'un point de vu visuel tant au niveau de ses décors intérieurs qu'extérieurs, qu'à travers ses paysages terrifiants qu'idylliques, et de part ses effets spéciaux qui, bien qu'étant kitsch, s'avèrent être particulièrement savoureux. Il faut bien admettre que c'est de part ce côté quelque peu désuet que le film a su garder son charme au file des années là où certains films de l'époque ont échoué. Des effets visuels qui offrent au film un aspect poétique à l'ensemble. George Pal à su recréer d'une très belle façon l'Angleterre du 19ème siècle réussissant ainsi très vite à nous plonger dans l'envirronnement au milieu duquel le héros a évoluer toute sa vie ainsi que comprendre ce qui le pousse à vouloir découvrir l'avenir.
 
Au niveau du casting l'on retrouve un Rod Taylor on ne peut plus crédible dans le rôle de l'inventeur à la fois rêveur, innocent et visionnaire qu'est le personnage de George. Le comédien à su retranscrire parfaitement au sein de son interprétation les désirs et les préoccupation de son personnage. La force de son talent d'acteur réside en sa capacité de donner corps à ses rôles et c'est d'ailleurs deux ans plus tard qu'il pourra asseoir sa position grâce à sa performance dans le ique d'Hitchcock "Les Oiseaux". Yvette Mimieux quand à elle est la touche de charme, une actrice qui n'en était à l'époque qu'au tout début de sa carrière (Weena étant l'un de ses premiers rôles au cinéma) et qui de mon point de vu mériterait d'être plus connue.
 
Il y aurait tellement à dire sur ce film mais je pense que le principal (ce que je considère comme l'étant) est présent dans ma critique. En conclusion "La Machine à explorer le temps" est une oeuvre fondatrice, un film qui a très bien surmonté le poids des années de part sa force intellectuelle mais aussi émotionnelle tant au niveau de son intrigue que des thèmes qu'il aborde. Mais aussi de ses personnages attachants. Un indispensable!