15 septembre 2017

SPECTRE (Sam Mendes - 2015)

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Résumé:

Suite aux évènements de "Skyfall", James Bond 007 effectue une dernière mission pour le compte de la défunte M. Après avoir liquidé un dangereux criminel et interrogé sa veuve sur les activités de se dernier, 007 infiltre et met au grand jour une organisation secrète "le Spectre". Ses investigations le mène jusqu'a son ancien ennemi Mr White (voir "Casino Royale" et "Quantum of Solace") lequel fait promettre à 007 de protéger sa fille le professeur Madeleine Swann qui pourra le conduire au chef de l'organisation Ernst Stavro Blofeld.

Parallèlement à tous cela, le directeur du programme double 0 voit l'unité qu'il dirige menacé de démantèlement par le nouveau directeur du Centre pour la Sécurité Nationale "C" lequel veut mettre en place un dispositif de surveillance qui mettrait au rencard les agents de terrains. Bond devra tout faire pour contrecarrer les plans du "Spectre" ainsi que de ses complices et pourra compter sur l'aide de "M", "Q", "Monneypenny" ainsi que de celle que lui apportera Madeleine.

Mon avis:

Après l'immense succès tant commercial qu'artistique de "Skyfall" il était évident que les prochaines aventures de l'espion le plus célèbre du cinéma seraient attendu au tournant. "James Bond 23" était un renouveau dans l'histoire de la franchise et faisait briller le personnage comme aucun autre film n'avait su le faire.Une véritable résurrection pour notre cher agent 007 et l'on aurait pu croire que la production chercherait à poursuivre dans cette voie hors il n'en est finalement rien.

Ne vous méprenez pas cela ne veut pas dire que je suis déçut cela veut juste dire que je ne m'attendais pas à une telle approche. Il faut dire que je n'avais pas trop suivi les news et rumeurs sur le film et dont je n'avais pas vraiment d'idée sur ce qui allait m'attendre en allant voir ce nouvel opus.

Ici présent, Sam Mendes choisit avec "Spectre" de revenir aux sources de la franchise et en ces termes je veux dire une approche beaucoup plus ique que le précedent film. Il me paraît évident que Mendes à chercher à boucler la boucle du reboot qui avait commencé par le magnifique "Casino Royale", qui s'était poursuivit avec le sympathique "Quantum of solace" et le monumental "Skyfall" et qui semble trouver ici présent sa conclusion.

En effet, le réalisateur et les scénaristes du film ont fait le choix de faire le lien entre les trois précédents films avec l'univers d'origine de l'agent 007. Ils réintroduisent avant tout l'organisation "Spectre" qui fut pendant des décennies la plus grande menace mondiale dirigé dans l'ombre par l'ennemi juré de James Bond "Ernst Stavro Blofeld" (qui n'apparaîtra" sans véritablement appraître" d'ailleurs la première fois dans "Bons baisers de Russie") et cela depuis le tout premier film de la saga "Dr No" en 1962.

"Spectre" revient aux fondamentaux mais cela sans pour autant sombrer dans un icisme désuet car ne vous méprenez pas le film est en parfaite cohésion avec notre époque. On aurait pu craindre que ce nouvel opus nous propose une intrigue simple et sans véritable dimension mais il n'en est rien car le film est la suite logique du reboot qui avait démarrer il y a presque dix ans de cela et propose une conclusion tout à fait cohérente. Choisissant de poursuivre dans l'exploration de la jeunesse de l'agent 007, "Spectre" nous offre de nouvelles informations sur son enfance et sur la mort de ses parents. (Attentions spoilers)

Après avoir assassiné, sous la demande posthume de son ancienne supérieure hiérarchique le tueur Marco Sciarra lors de la fête des morts organisée au Mexique, 007 est suspendu de ses fonctions. Alors qu'il s'est donné pour mission d'exécuter les dernières volontés de "M" , Monneypenny lui confie ce qui à été retrouvé dans les décombres de la maison de son enfance "Skyfall". Bond y découvre une photo de lui avec l'homme qui l'a élevé après la mort de ses parents ainsi que du fils de se dernier lequel serait soit disant mort avec son père lors d'un accident d'alpinisme.

Pourtant, alors que 007 à réussit à infiltrer une réunion secrète tenu par l'organistation pour laquelle travaillait Sciarra il découvre que l'homme qui est à la tête de celle-ci n'est autre que le fils de son tuteur Franz Oberhauser. Encore une fois il semblerait que son passé soit lié aux évènements qui sont en train de se dérouler aux mêmes moments à plusieurs endroits à travers le monde.

De nombreux attentats terroristes ont lieu alors que C le nouveau directeur du Centre pour la Sécurité Nationale veut mettre un terme au programme double 0 afin de procédé à une fusion entre le M-I 5 et le M-I 6 et mettre en place "Neuf Sentinelles" qui verrait naître une coopération des services de renseignements de neuf pays ainsi que de l'instauration d'un système permettant de surveiller le monde entier ("George Orwell s'en retournerait dans sa tombe" - M).

Lors de cette réunion un nom bien connu de 007 est prononcé, "Mr White" ayant travailler aux côtés du chiffre (Casino Royale) et de Dominic Green (Quantum of solace). Lorsqu'il le retrouve c'est à un mourant dont il a faire et passe un marcher avec lui. En échange d'information sur son ancien employeur, Bond devra protéger la fille de White "Madeleine Swan" laquelle est également la seule à pouvoir fournir des réponses à l'agent britannique.

Peu coopérative en premier lieu, Madeleine acceptera finalement d'apporter son aide à double 07 et c'est ensemble qu'ils découvriront l'endroit où se trouve Oberhauser. Ce dernier se fait dorénavant appeler Ernst Stavro Blofeld et révèle à Bond que c'était lui qui était derrière les activités de ses anciens ennemis ainsi que de la mort de son grand amour Vesper Lynd. Il annonce également à Bond ses futurs projets. Ce sont ceux-là que 007 devra contrecarrer après s'être évadés avec Madeleine mais il lui faudra l'aide de "M", "Q" et Monneypenny" pour y arriver et mettre Blofeld hors d'état de nuire. (fin des spoilers)   

"Skyfall" était un excellent cru, un film magistral qu'il était de mon point de vu impossible à égaler, en tout cas je le sentais dans mes tripes et elles ne m'ont pas tromper car "Spectre" est un déca de son prédécesseur. Je comprends tout à fait la frustration des fans et de l'avis mitigé que la plupart des spectateurs ont ressentis en visionnant ce nouveau chapitre de la saga. Avec le précédent Sam Mendes avait mit la barre très haut, peut être trop haut justement pour qu'il arrive lui-même à refaire aussi bien avec ce James Bond 24.

Cela étant, si l'on fait abstraction de cela je considère que "Spectre" est un très bon cru et reste dans la lignée des précédents films avec Daniel Craig dans le rôle de 007. Une fois de plus le comédien nous prouve qu'il est le parfait James Bond du 21ème siècle et de tout mon coeur je souhaite qu'il revienne pour le film suivant. Craig fait merveille dans le rôle et cela avec toujours autant de force et de charisme quand dans les précédents. Il a d'ailleurs su trouver ici le parfait équilibre dans sa façon de passer d'une réplique choc à une autre beaucoup plus légère. En cela l'on retrouve un peu le côté désinvolte et l'humour qui était typique du personnage à une certaine époque et que l'on retrouve enfin dans ce nouvel opus.

Au niveau de l'intrigue l'on revient à un beaucoup plus ique dans la manière dont elle est traité et bien que certains éléments ne s'emboîtent pas tout à fait comme il faut, elle demeure à la fois simple et originale. La psyché et le passé de 007 est exploré une fois de plus avec beaucoup de consciencieusité et de profondeur et celui-ci reste le personnage tourmenté que l'on connaît depuis le début de l'ère "Craig".  Le scénario distille un suspens constant et cela avec beaucoup de fluidité. L'histoire nous tiens en haleine malgré quelques carences dont un certain manque de souffle qui est contrebalancé part des instants de bravoures dignes des meilleurs films de la franchise.

Ses moments sont d'ailleurs servit avec beaucoup d'énergie par la réalisation efficace d'un Sam Mendes qui, bien que ne faisant pas autant preuve d'ingéniosité qu'il ne le faisait sur "Skyfall", nous propose une mise en scène parfaitement agencé. Les séquences d'actions ne prennent jamais le pas sur l'intrigue et cela pour le plus grand bien de son développement.

Pour ce qui est du casting je le trouve très bien choisit, tout particulièrement Christophe Waltz que je trouve être vraiment très bon dans le rôle de Blofeld. Je sais que sa performance et son approche du rôle ne font pas l'unanimité et je mentirais si je vous disais que j'y ai complètement adhéré mais je ne puis cependant en parlé sans le défendre car je trouve que le comédien à su malgré tout ne pas en faire trop dans le cabotinage là où beaucoup aurait pu y perdre en crédibilité. Waltz sait faire la part des choses et je trouve qu'il s'en sort ici avec les honneurs.

Quand on en arrive à parler des James Bond girls c'est en général là que j'ai toujours à émettre des critiques car rares sont celle qui ont su se démarquer dans leurs positions au sein de la franchise. D'ailleurs, force et de constater que depuis Vesper Lynd dans "Casino Royale" (formidablement interprété par Eva Green) aucune n'a su apporter un véritable intérêt à sa présence. Il en est de même dans "Spectre" d'ailleurs même si je vous avouerais que, ayant depuis toujours un faible pour Léa Seydoux, c'est toujours avec beaucoup d'enthousiasme que je la regarde sur un écran.

Du point de vu de son personnage il est évident que Madeleine Swan n'a pas la dimension ni l'intensité que Vesper Lynd mais elle reste malgré tous la meilleure James Bond girl depuis cette dernière (je n'ai pas du tout adhéré à celle joué par Olga Kurylenko dans "Quantum" ni à celle de Bérénice Marlohe dans "Skyfall"). Léa Seydoux s'en sort très bien malgré le côté un peu banal de son personnage, elle fait le boulot et elle le fait bien.

Pour ce qui est de Monica Bellucci et de son rôle de Lucia Sciarra je ne sais pas trop ce que je pourrais en dire. Je n'ai jamais été particulièrement fan de l'actrice italienne qui a toujours eu tendance à m'irriter mais pour une fois que je la trouvait intéressante elle n'est apparaît ici que trop furtivement pour que je puisse savourer ce moment si rare. En effet, on ne la voit que durant cinq minutes et sa présence n'a que pour seul et unique but de livrer une information à Bond. Autant dire qu'elle aurait été absente du film que cela n'aurait rien changé... une information telle que celle délivré par la veuve aurait aussi bien put être trouvé dans un agenda que sur un portable.

Il y aurait bien d'autres choses à dire sur ce film mais je crois que je vais m'arrêter là. En conclusion si "Spectre" n'a ni la force ni l'originalité de "Skyfall", il n'en reste pas moins un excellent cru et un très bon chapitre de plus qui s'ajoute à la franchise la plus longue de l'histoire du cinéma. Un James Bond de qualité dont il serait dommage de se priver (cela n'engage que moi). Une belle réussite à défaut d'en être une grande.


24 août 2017

JURASSIC WORLD (Colin Trevorrow - 2015)

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Résumé: 

20 ans après les évènements du premier film, le rêve que John Hammond avait à l'époque est devenu réalité. En effet, le parc est ouvert  et fait fureur depuis quelques années maintenant. Mais les gens ne sont plus autant impressionnés qu'ils le furent et il est impératif de concevoir une nouvelle attraction. C'est dans ce but que la femme d'affaire Claire Dearing à la tête d'une équipe de scientifiques chevronnés créer l'Indominus Rex, un dinosaure issue de croisement de plusieurs espèces. Malheureusement tout ne se passera pas comme prévu et la créature sortira de la zone de confinement. Claire, dont les neveux visite le parc, devra faire appelle au dresseur de raptors Owen Grady lequel se lancera à la recherche des deux enfants tout en cherchant un moyen de neutralisé l'Indominus Rex, lequel multiplie les victimes.

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Mon avis:

Que dire de "Jurassic World" si ce n'est que le film se révèle être un divertissement de bonne facture mais qui ne possède malheureusement pas les qualités requises pour en faire une vraie réussite. J'avoue que j'avais de grandes espérances vis à vis du film de Trevorrow mais celles-ci n'ont pas toutes étés comblés. L'on peut en effet et ce n'est pas un simple détaille, relevé que le film ne possède ni la magie ni l'intelligence du film original.

N'est pas Spielberg qui veut et Trevorrow nous le prouve ici. Attention, la mise en scène est loin d'être déshonorante, bien au contraire, mais ce révèle être assez quelconque face à celle de Spielby qui relevait du génie. Cela étant la réalisation de "Jurassic World" se montre très efficace et surtout durant les moments de pure action. C'est d'ailleurs sur cela que mise surtout ce quatrième opus mais le film ne néglige en rien la psychologie des personnages. L'on s'attache aisément à eux et l'on ne peut bien entendu passer à côté des performances d'acteurs convaincantes d'un casting assez bien complémentaire.

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Je relèverais bien entendu l'alchimie entre Chris Pratt et Bryce Dallas Howard qui à mes yeux fonctionne à merveille. Je vous avouerais avoir toujours eu un petit faible pour la comédienne et, bien que son personnage aurait put être plus approfondit, c'est celui que j'ai  préféré du film. En effet, Claire Dearing est à la tête du parc "Jurassic World" et cela depuis le rachat d'Ingen par Simon Masrani. Elle est chargé par ce dernier de concevoir une attraction nouvelle, beaucoup plus impressionnante que les autres car en 20 ans les hommes et les femmes ont eu l'habitude des dinosaures et le parc ne fait plus autant de bénéfices qu'auparavant. De là la création de l'Indominus Rex lequel sèmera évidemment la terreur dans le parc.

Claire est le type même de la femme d'affaire qui privilégie son travail au détriment de sa vie privé, tellement qu'elle n'a aucun compagnon et n'a plus vu les membres de sa famille depuis des années. Je soulignerais d'ailleurs le fait que Bryce Dallas Howard se révèle être très convaincante dans son rôle et lui offre d'ailleurs une certaine dimension là où beaucoup aurait pu ne pas réussir. Oui, car bien que son personnage ne soit pas un modèle d'originalité la comédienne arrive pourtant à nous proposer une bonne performance d'actrice. Claire semble être à première vu une femme froide, sans humour et ambitieuse prête à tous pour arriver à ses fins mais pourtant l'on s'appercoit assez vite qu'il n'en est rien... derrière cette facette de sa personnalité se cache un personne intelligente et sensible, plus qu'elle ne voudrait le faire croire, mais aussi une combattante qui dans les situations extrêmes sait se défendre et protéger les siens.

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A ses côtés l'on découvre Owen Grady, ancien militaire ayant établit une certaine relation de confiance avec les créatures qui sont sous sa responsabilité: les vélociraptors. Ce dernier est l'un des premiers à émettre des doutes quand au bien fait de la création d'un nouveau dinosaure et face à la différence d'attitude de l'Indiminus Rex il ne tarde pas à deviner que la créature est loin d'être un dinosaure d'origine naturel. Avec, il faut bien le dire, ses faux aires d'Indiana Jones Owen Grady est le type même de l'aventurier sans peur et sans reproche, un héros à l'ancienne dont Chris Pratt prête ses traits à la perfection.

Sa présence à l'écran et sa nonchalance ne sont pas sans rappeler un certain Harrison Ford dans "Indiana Jones". En tout cas de mon point de vu la comparaison entre les deux est assez évidente mais bien entendu cela n'engage que moi. Owen est courageux, téméraire mais sait faire preuve de jugement et cela en toute circonstance. Il est l'homme parfait pour affronter le danger qui plane sur le parc autant celui que représente l'Indominus Rex que celui venant de certains humains sans scrupules qui agissent en toute discrétion et cela pour des raisons d'ordre lucrative (comme c'est toujours le cas d'ailleurs). Chris Pratt incarne le personnage à la perfection et prouve une fois pour toute qu'il est un acteur à l'avenir prometteur.

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Un certain nombre de rôles secondaires s'ajoutent au casting dont se distingue tout particulièrement celui de Vic Hoskins, chef de la sécurité du "Jurassic World" dont l'ambition et la détermination de faire des raptors des armes de tout premier ordre fait qu'il représente un risque considérable à l'équilibre, déjà fragile, qui régit le parc. L'avidité, comme dans le premier via le personnage de Dennis Nedry et dans le deuxième via celui de Peter Ludlow, est toujours au centre des motivations des "méchants" dans ce quatrième opus. Certes le personnage n'est pas particulièrement original mais Vincent d'Onofrio lui donne corps avec conviction. Ce n'est pas la performance la plus inspiré du comédien (que j'ai toujours beaucoup apprécié par ailleurs) mais je considère qu'il apporte un plus non négligeable à l'ensemble.

Pour ce qui est des autres protagonistes pas de quoi fouetter un chat, l'on ne relève rien de particulier chez eux. Comme on pouvait s'y attendre Omar Sy n'a qu'un rôle très secondaire mais quand même plus important que celui qu'il tenait dans "X-Men days of futur past". Le duo d'enfants fait le boulot mais leurs personnages se révèlent être bien moins complémentaires et attachant que ne l'étaient ceux du premier film de la franchise.

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Côté scénario rien de nouveau non plu, le film reprend les mêmes ficelles que ces prédécesseurs et cela fonctionne assez bien malgré le fait que les clins d'oeil aux premiers opus soient parfois beaucoup trop appuyés. Je peux comprendre que le film puisse être vu comme un hommage aux films de Spielberg encore fallait-il y allé de façon un peu plus mesuré.

Ici beaucoup de dialogues et situations sont carrément des copiés collés des précédents opus et bien que cela ne soit pas une gêne l'on aurait pu espéré que Trevorrow et ses collaborateurs y ailles avec un peu plus de retenue. L'intrigue tiens bien la route dans l'ensemble et nous propose tout de même bien plus qu'un simple film de monstre. "Jurassic World" n'a rien du film décérébré que l'on aurait pu craindre qu'il soit et se montre bien plus subtil qu'il puisse paraître.  Les effets spéciaux sont évidements convaincant mais de la part de l'équipe d'ILM il ne pouvait en être autrement. L'on peut cependant regretter le trop plein de CGI utilisés mais cela n'altere en rien l'efficacité de ceux-ci.

En conclusion "Jurassic World" se révèle être un pop-corn movie bien huilé qui malgré certains défauts arrive à tirer son épingle du jeu. Bien que n'ayant pas été totalement convaincu par le film, j'ai prit beaucoup de plaisir à la vision de ce nouveau chapitre d'une saga inégale mais attractive. Un divertissement de bonne facture!

07 août 2017

STAR WARS : ROGUE ONE (Gareth Edwards - 2016)

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Résumé: 

Alors que la guerre fait rage entre l'Empire et la rébellion, la jeune Jyn Erso apprend par le chef de la résistance que son père travail au service de l'empire sur une arme de destruction massive qui pourrait bien mettre fin à tout espoir de victoire. Contre sa libération et la possibilité de sauver son père, Jyn accepte de mettre la rébellion en contact avec Saw Gerrera, un ancien combattant qui l'a élevé et qui est en contact avec son père. L'objectif de la mission; mettre la main sur les plans de la toute nouvelle arme de l'Empire: L'étoile de la mort.

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Mon avis:

 Spin-off de la saga culte de George Lucas et racontant les événements qui se déroulent avant ceux conter dans "Star Wars IV: un nouvel espoir" (1977), "Rogue One: a Star Wars Story" se révèle être un film de science-fiction très divertissant mais qui reste tout de même assez plat en comparaison des autres opus de la franchise. L'intrigue en elle même est assez solide pour prendre le spectateur au jeu et les séquences d'actions sont impressionnantes  mais l'on reste malgré tout sur sa faim et cela pour diverses raisons.

Entre autre, le manque de relief des personnages dont il est difficile de s'attacher tant le film ne les explores pas assez en profondeur. Attention, ils sont loin d'être sans intérêt mais l'on aurait put espérer qu'ils soient un peu plus fouillés au niveau de leurs psychologie et des relations qui se tissent entre eux. Pour autant l'on à plaisir à suivre leurs aventures et certains arrives à nous toucher tout particulièrement Jyn Erso interprété par Felicity Jones dont je salut la performance.0122

L'on à plaisir à retrouver certains personnages des précédents films tels Bail Organa toujours joué par Jimmy Smith ou Dark Vador bien que l'on aurait put espérer qu'il tienne un rôle plus important au niveau de l'intrigue. Le gros bémol de "Rogue One" est son méchant Orson Krennic qui à aucun moment ne sait se montrer véritablement effrayant. Il fait bien pâle figure en comparaison d'antagonistes tels Vador, L'Empereur, Doku, etc...

Pour conclure je dirais que "Rogue One: a Star Wars Story" est un bon divertissement sachant tenir en haleine son public mais qui se révèle un peu faible au coeur de l'univers dans lequel il s'inscrit. Je souligne cependant qu'il se révèle cent fois supérieur à "La Menace Fantôme" et à "L'attaque des Clones". Rien de plus à ajouter si ce n'est que l'on passe un très bon moment devant ce spin-off et que je suis curieux de voir ce que donnera celui sur Han Solo. 

16 juillet 2017

MAD MAX FURY ROAD ( George Miller - 2015)

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Résumé:  Max Rockatansky accepte de venir en aide à un groupe de jeunes femmes, esclaves sexuelles du puissant chef de guerre Immortan Joe, à traverser le désert. Pour cela il doit faire équipe avec le guerrière Furiosa. Elle cherche la rédemption et c'est ce qui guide ses actions présentes. Max quant à lui cherche comme toujours à survivre dans se monde hostile et doit faire face à ses propres démons. Elle et lui se comprennent et c'est ensemble qu'ils vont combattre Joe et son armée.

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Mon avis:

Que dire de "Mad Max Fury Road" si ce n'est que c'est une très belle réussite! Cela faisait trente ans que le retour du guerrier de la route Max Rockatansky se faisait attendre et l'on peut dire que George Miller nous le faire revenir avec énormément de panache. Le film se présente comme une monumentale course poursuite dans le désert et nous propose des séquences d'actions d'anthologies le tout sur un rythme effréné sans quasiment aucun temps mort.

Que les choses soient clair le film ne brille pas par l'originalité de son scénario car il faut bien l'avouer l'intrigue est vraiment très basique: Max se fait capturer, rencontre la guerrière Furiosa et l'aide à fuir l'armée d'Immortan Joe avec les jeunes femmes qu'elle à prise sous sa protection.

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Voilà comment ce présente "Mad Max Fury Road", un aller-retour dans le désert durant lequel fusillades et courses poursuites s'enchaînent à un rythme endiablé. On ne s'ennuie pas une seule seconde devant ce véritable festival d'action non-stop et cela à tel point que les deux heures de film passe à une vitesse vraiment dingue. Alors oui, le scénario est peut être simple mais la mise en scène furieusement intelligente et exaltante de George Miller fait qu'au final on ne fait peu cas de cela.

L'homme à l'origine du personnage de Max et du monde dans lequel il a toujours évolué et qui évolua en même temps que lui, offre une nouvelle jeunesse à sa franchise. Il la réinvente même et cela malgré les clins d'oeil évident aux précédents opus car Miller conserve dans "Mad Max Fury Road" tous ce qui faisait la réussite de ses aînés tout en leurs offrant une dimension toute nouvelle. Malgré les trente années qui se sont écoulés depuis "Mad Max au-delà du Dôme du Tonnerre", George Miller retrouve ses marques rapidements et en cela le réalisateur nous prouve qu'il n'a rien perdu de son génie.

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Visuellement le film est sublime et il ne fallut que quelques secondes pour que celui-ci plonge le spectateur que je suis au coeur de l'univers qu'il nous présente. La terre, lieu de désolation absolu, est un monde hostile où la violence fait loi car il n'y a plus personne pour faire règner l'ordre. Max survit tant bien que mal dans ce désert au multiples dangers et cela malgré qu'il ait tout perdu.

Il est assaillit par des visions d'êtres qu'il n'a pas su sauver dont se distingue les membres de sa famille. D'ailleurs c'est un aspect du personnage qui selon moi aurait mérité d'être traité avec plus de profondeur qu'il ne l'est ici présent. Max reste l'homme tourmenté que l'on a toujours connu et Tom Hardy apporte toute son humanité au rôle. 

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De ce point de vu d'ailleurs Tom Hardy prend brillamment la relève de Mel Gibson et nous propose une façon très personnel d'aborder ce personnage iconique qu'est Max Rockatansky. Une approche qui ne plaira sans doute pas à tous le monde mais à laquelle j'ai totalement adhéré. La performance de Hardy est sobre et les rares dialogues qu'il possède sont de véritable uppercut lorsqu'ils sortent de sa bouche.

George Miller à bien choisit son acteur principal lequel à su ce fondre avec aisance dans la peau du personnage culte originalement tenu par Mel Gibson lequel restera toujours rattaché au personnage. Le comédien est une icône et je pense qu'en attendant le nom de Max Rockatansy se sera toujours à Gibson que l'on pensera.

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Charlize Theron, laquelle je vous l'avoue à toujours été une comédienne que j'apprécie, crève littéralement l'écran et domine l'ensemble du film dès sa première apparition . En cela certain pourront d'ailleurs être quelque peu déconcerté mais dans mon cas j'avoue ne pas l'avoir vraiment été.

Theron fait de l'ombre à Tom Hardy, mais Furiosa est un personnage tellement fort et fascinant que j'ai été totalement conquit par celle-ci. Charlize Theron trouve en elle d'ailleurs probablement son meilleur rôle depuis fort longtemps (à mes yeux en tout cas) et l'on ne peut que saluer sa performance d'actrice qui est un modèle du genre.

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Du point de vu de l'antagoniste principal qu'est Immortan Joe mon regret est que son personnage n'ait pas été un peu plus approfondit. Certes les méchants dans les précédents films ne l'étaient pas davantage mais en nous proposant se revival on aurait pu espérer que le réalisateur prenne un direction différente en nous présentant un ennemi plus aboutit. Cela étant l'acteur Hugh Keays-Byrne est très convaincant dans son rôle de seigneur de guerre tyrannique et le retrouver dans la franchise "Mad Max" trente six ans après avoir été Toecutter dans le premier opus est une très bonne surprise.

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 Avec ce nouvel opus de sa saga culte George Miller nous offre un film d'action monumental, à mille lieues des blockbusters bourrins et crétins qui pullulent sur les écrans de cinéma depuis déjà une quinzaine d'années maintenant. Véritable shoot d'adrénaline et de testostérone "Mad Max Fury Road" est un festival d'action auquel s'ajoute une légère touche d'humour et des moments forts en émotion. Un film coup de poing qui s'avère être un grand moment de cinéma. Un Chef d'Oeuvre Absolu!!!!

15 juillet 2017

MAD MAX 3: au delà du dôme du tonnerre (George Miller - 1985)

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Résumé: N'ayant pas respecté le contrat qu'il a passé avec Entity, femme puissante régnant en maître sur la petite ville de Bartertown, Max est exilé dans le désert. Il est découvert quasiment mort par un groupe d'enfants le prenant pour l'homme que la prophétie à annoncé comme celui qui allait les sauver et les amener à la ville du "post-futur". Après une tentative infructueuse de les convaincre que cette ville n'existe pas, Max est obligé de repartir en direction de Bartertown afin de sauver des enfants du groupe ayant pris l'initiative de faire la route vers la terre promise. L'ancien policier de la route devra ainsi affronter Entity et son armée motorisée.Mon avis: Quatre ans après la sortie de "Mad Max The Road Warrior" sur les écrans sortait le troisième opus des aventures de l'ancien policier Max Rockatansky. Ayant perdu sa femme et son enfant alors que le monde était encore régit par un gouvernement, Max ère dans le désert et cela depuis la chute de la civilisation. Son unique but: survivre et dans ce monde post-apocalyptique le carburant et l'eau sont une denrée précieuse.

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Mon avis: Disons le tout de suite "Mad Max: Au-Delà du Dôme du tonnerre" est le plus faible des quatre films tant d'un point de vu scénaristique que de celui de sa mise en scène. L'ombre de la mort (quelques jours avant le début du tournage) de Byron Kennedy (principal collaborateur et ami de George Miller) plana tout le long du tournage et ceci peut expliquer en parti le changement de ton assez radical que ce troisième opus choisit de prendre par rapport aux deux précédents. Dans "Mad Max: Au-Delà du Dôme du Tonnerre" l'on ne retrouve pas le violence viscéral et l'action survitaminé qui étaient le propre de "Mad Max" et de "Mad Max The Road Warrior". Le film nous propose une vision plus poétique de son sujet et choisit de s'adresser à un publique moins restreint.

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Certes je comprends que l'on puisse être désappointé par la direction que Miller à choisit de prendre, je l'ai été également, cependant le film reste divertissant. Le principal point fort du film réside en la personnalité de l'antagoniste du film la puissante Entity. Celle-ci règne en maître sur sa civilisation. Dans ce monde désenchanté elle a redonné de l'espoir. Si l'on comprend cela on ne peut pas dire que ses intentions sont réellement condamnables mais ses méthodes sont on ne peut plus discutables. Là où les bad-guys des trois autres films étaient des tyrans aux méthodes sadiques prêt aux plus grandes bassesses (viols, tortures, mutilations, assassinats), Entity à plus une mentalité de meneuse aux grandes responsabilités.

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Max lui reste le même, il cherche avant tout à survivre mais là ou dans le précédent film il cherchait la solitude, dans "Mad Max 3" il n'hésite pas un seul instant à proposé aux enfants qui le sauvent de la mort de veiller sur eux. Il s'est humanisé mais reste un guerrier avant tout et n'a pas perdu de sa force et de sa motivation. Mel Gibson fait toujours merveille dans le rôle et sa performance rehausse le niveau du film.

Au niveau de la mise en scène George Miller et son co-réalisateur George Ogilvie nous propose un film à la forme visuel assez unique mais différente par rapport aux deux précédents opus. Bien que peu nombreuses les scènes d'action sont assez prenantes même si elles ne sont pas à la hauteur de la maestria des autres films de la franchise. Je n'en oublie pas les deux chansons de Tina Turner "One of the Living" et "We Don't Need Another Hero" qui sont tous simplement sublime!

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Voilà, je pense avoir dit tout ce que j'avais à dire sur "Mad Max Au-Delà du Dôme du Tonnerre". En conclusion c'est un film assez réussit mais qui est en déca des autres films. Peut être pas le meilleur film de la saga mais un bon opus tout de même.

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14 juillet 2017

MAD MAX 2 ( George Miller - 1981)

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Résumé: Un nombre indéterminé d'années se sont écoulées depuis les évènements du premier film. Le monde est devenu un immense désert où les hommes s'affrontent pour le carburant. A la recherche d'essence Max Rockatansky un ancien policier ayant perdu toute sa famille fait la connaissance d'un groupe de survivant cherchant à fuir avec leur camion citerne le chef de guerre Humungus et ses tueurs psychopathes. Max acceptera de les aider et conduira la citerne lors d'une course poursuite mortelle entre le groupe de résistants et les hommes d'Humungus.

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Mon avis:

Deux ans après le succès du premier Mad Max, le réalisateur George Miller lança la production de cette suite qui se différencie de part sa structure narrative et du genre dans lequel elle s'inscrit. Alors que le premier était un film d'action à budget réduit mais mené avec brio ce nouvel opus intègre le genre du film post-apocalyptique.

Miller nous présente un monde désenchanté où la violence fait loi. Évoluant dans un désert sans fin l'ancien policier de la route Max Rockatansky dit "Mad Max" n'a plus qu'un seul objectif dans la vie: survivre! Il se déplace en solitaire et ne cherche la compagnie de personne. Le fait d'avoir perdu les deux êtres les plus importants de son existence fait que Max veut éviter à tout prix de s'attacher à qui que ce soit se protégeant ainsi de toute souffrance émotionnelle.

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Comme dit un peu plus haut survivre est devenu sont unique but dans la vie mais justement, peut on appeler cela une vie? C'est d'ailleurs ce que lui fait remarquer le chef des résistants Pappagallo: en s'isolant comme cela Max a perdu à la fois sa dignité et son humanité. C'est au contact de ces gens qu'il commencera à retrouver les deux. Pour autant à la fin il ne restera pas avec eux car après l'affrontement avec le tyrannique Humungus les résistants partiront en direction de l'océan mais Max lui reprendra la route de son côté, seul à nouveau.

Du point de vu de la mise en scène il n'y a rien à redire, George Miller nous propose ici un film à l'efficacité redoutable. Les séquences d'actions, entrecoupées de moments particulièrement éprouvants ou émouvants, s'enchaînent à un rythme effréné. La course poursuite final est un véritable exemple de virtuosité. On est dès le début prit par la parfaite exécution des cascades qui il faut bien l'avouer sont impressionnantes.

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Il est d'ailleurs fort dommage que l'on ne retrouve plus ce genre de réalisme dans les films d'action d'aujourd'hui. Quand est ce que le cinéma mettra de côté les effets en CGI pour revenir à de l'action à l'ancienne? Probablement jamais et c'est pour cela qu'il faut être reconnaissant que des réalisateurs tels que George Miller soient encore en activités.

Mel Gibson retrouve ici le personnage qui fit de lui une vedette du grand écran et l'on peut dire qu'il lui sied bien. Le comédien donne le meilleur de lui-même et à chacune de ses apparitions (quasiment toutes les scènes) brille à l'écran.

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D'un charisme de dingue, Gibson devint à l'image de son personnage une véritable figure du cinéma. Gibson est de mon point de vu un comédien hors norme dans le visage de l'industrie cinématographique et cela depuis les 40 dernières années.

"Mad Max The Road Warrior" s'avère être à mes yeux le meilleur film de la franchise avec "Mad Max Fury Road", une oeuvre percutante! En conclusion ce deuxième opus est un film incontournable que je recommande avec autant de conviction que le premier!

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13 juillet 2017

MAD MAX ( George Miller- 1978)

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Résumé: Dans un futur proche, la population doit faire face à une vague de violence dût en grande partie au fait que l'essence vient à manquer de plus en plus. Le jeune policier Max Rockatansky doit avec ses collègue affronter les gangs de la route dont les crimes abominables sèment la terreur au sein des hommes et des femmes vivant dans ce monde hostile. C'est après l'assassinat d'un de ses plus proches amis que Max décide de prendre un congé avec sa femme et son enfant , mais quand ces derniers seront tuer par un groupe de motards le policier reprendra l'uniforme et éliminera tous les responsables afin d'assouvir sa vengeance... Mad Max est né!

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Mon avis:

Ancien chirurgien ayant eu très souvent en charge des victimes d'accidents ou de violences diverses, George Miller décida avec le concours du réalisateur Byron Kennedy de se lancer dans la réalisation. Ainsi naquit le projet "Mad Max". C'est volontairement qu'ils décidèrent de ne pas prendre de star et c'est après une audition durant laquelle le jeune débutant Mel Gibson fut choisit pour interpréter le rôle principal. A l'époque le comédien n'avait eu qu'un seul rôle au cinéma et c'est en piteux état qu'il se rendit à l'audition car il fut la veille mêlé à une bagarre d'ivrogne.

Ce fut le début d'une carrière autant pour l'acteur que pour le réalisateur ainsi que celui d'une franchise qui connu un succès on ne peut plus surprenant car rien ne destinait ce film a connaître une telle reconnaissance. Le film fut victime de la censure et fut, en France, classé X pendant des années.

Le film se révèle dérangeant et cela à plus d'un titre. Sa représentation de la violence était quelque chose de nouveau à l'époque et ne fut pas vu d'un très bon oeil mais c'est son réalisme qui saute également aux yeux.  

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Mad Max joue plus souvent sur la suggestion que sur la violence visuelle mais c'est aussi en cela que le film prend le spectateur aux tripes.

L'on peut se rendre compte en regardant le film aujourd'hui que sa vision du futur était assez proche du monde dans lequel nous vivons aujourd'hui. Pour certain le film aura mal vieillit mais je trouve qu'il garde encore toute son efficacité et cela grâce à une mise en scène nerveuse et imaginative, d'un scénario à l'intrigue intelligemment orchestré et d'un casting on ne peut plus crédible.

Mel Gibson livre ici une performance d'acteur tout en sobriété. Grâce à un scénario évitant de tomber dans tous les clichés composant trop souvent ce genre de film, Gibson compose son personnage avec beaucoup d'authenticité tant durant les moments de pure action que d'émotion. Au départ Max a tout pour être heureux. Ayant femme, enfant et travail il n'arrive cependant pas à trouver un équilibre dans son existence. Le monde dans lequel il évolue ne le lui permet pas. Il est une victime de la société dont la violence est telle qu'elle conduit les hommes de loi à utiliser des méthodes aussi brutales que celles employés par les criminels qu'ils traquent.

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Dans un tel environnement, Max connaît la peur de basculé de l'autre côté et de devenir aussi dingue que ceux qu'il affronte. La mort de sa femme et de sa fille le feront définitivement basculer. Malgré qu'il ait put assouvir sa vengeance il restera par la suite un homme brisé d'un point de vu émotionnel et n'aura plus d'autre but que de continuer à vivre sans avoir d'espoir auquels s'accrocher. Il perd toute humanité qu'il finira par retrouvé progressivement dans le second et le troisième film.

L'on peut dire qu'avec "Mad Max" George Miller donna naissance à un genre de cinéma tout à fait nouveau et qui inspira bon nombre de metteurs en scènes par la suite. Certains capteront l'essence de l'oeuvre de Miller mais n'arriveront jamais à atteindre son niveau d'excellence.

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J'avoue avoir une légère préférence pour le second opus, mais ce premier film fut le point de départ d'une franchise hors du commun et qui marqua l'histoire du cinéma de part le genre dans lequel il s'inscrit.

Il fit naître aussi un personnage qui entra dans la légende et fut le point de départ de la carrière d'un comédien hors norme. Mel Gibson fait merveille dans le rôle de Max Rockatansky et à su dès le premier opus nous proposer une interprétation de haut niveau. Incontournable!

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