31 août 2017

AIR AMERICA (Roger Spottiswoode - 1990)

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 Résumé: 

A la fin des années 60 alors que la guerre du Viet-Nam fait rage le pilote Billy Covington est recruté par la compagnie "Air America" une branche civile de la C.I.A qui opére sur tout le territoir du sud Est asiatique et principalement au Laos. Il se lie d'amitié avec Gene Ryak, pilote expérimenté et désabusé qui ne croit plus depuis longtemps au conflit. Covington ne tarde cependant pas à découvrir que son gouvernement ainsi que la compagnie pour laquelle il travaille désormais est impliqué dans un gigantesque trafic de drogue.

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Mon avis:

Voilà un film fort peu apprécié des critiques et du public nombreux sont les avis mitigés et parfois carrément négatifs que j'ai pu lire à son sujet pourtant en ce qui me concerne je ne saurais trop le défendre. Alors oui certes, ce n'est pas un chef d'oeuvre j'en convient ni même une grande réussite mais il reste malgré tout un très bon divertissement. De ce genre de production je n'attends pas plus qu'il me permette de m'évader une tout petit peu de mon train train quotidien et "Air America" y parvient à la perfection. 

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Le film de Roger Spottiswoode, réalisateur qui nous a offert tout même pas mal de navets dont l'un des pires James Bond de la saga avec "Demain ne meurt jamais", réalisait ici l'un de ses trois meilleurs films avec "Randonnée pour un tueur" en 89 et "J'ai serré la main du diable" en 2007. Dans le cas de "Air America" Spottiswoode propose un mise en scène il est vrai assez quelconque mais tout du moins assez efficace pour ce genre de production. Ce n'est pas le genre d'oeuvre cinématographique qui demande le plus d'exigence de réalisation et en cela celle de Spottiswoode remplit aisément le cahier des charges. 

L'attrait principal du film tiens bien entendu du duo formé par Mel Gibson et Robert Downey Jr dont l'alchimie à l'écran est une évidence. Quand on sait que par la suite ils sont devenu de très bons amis dans la vie réel je ne suis personnellement pas surpris du tout. Leurs échanges font parti des meilleurs dialogues du film qui recèle pas mal de bonnes blagues ici et là. Cela passe par la complicité qui les lie et aussi de leur jeu d'acteur tout en finesse. Ils n'en font jamais de trop et en cela apporte beaucoup au film et à leurs personnages.

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Le scénario, vaguement inspiré du livre "Air America" de Christopher Robbins, est assez simple dans sa structure mais délivre néanmoins un message anti-guerre assez convaincant. Le film se révèle par moment assez sérieux dans les thèmes qu'il aborde tout en maintenant tout au long de sa durée un ton léger pour mieux faire passer le message qu'il veut délivrer.

Les seconds rôles sont assez nombreux et savent tirer leur épingle du jeu même si de toute évidence ils ont été un peu négligé. J'aurais aimé notamment que le personnage de la jeune humanitaire intérprété par Nancy Travis soit beaucoup mieux exploité. Cela aurait donné lieu a de très bons moments, surtout si combat pour les réfugiés avait été d'avantage abordé. Mais bon, ce n'est clairement pas ce genre de film qui le fera, ce n'est pas son but non plus d'ailleurs donc je ne lui en tiens pas d'avantage rigueur que cela.

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La bande originale est de bien entendu en phase avec l'époque durant laquelle se déroule le film et est composé de morceaux cultes tels "Pushin' Too Hard " des Seeds, "California Dreamin' " de The Mamas and the Papas", "Get Ready" des Temptations ou bien encore "Run Through The Jungle " de Creedance Clearwater Revival et " Rescue Me" de Fontella Bass... une bande originale entraînante et en parfaite adéquation avec le film. C'est d'ailleurs un point important qui me fait aimer le film en tant que grand fan de la musique de cette époque.

Alors oui, "Air America" n'est clairement pas un grand film ni une grande réussite cependant il est suffisamment divertissant et possède assez de qualités pour passer un bon moment. Cela fonctionne sur moi en tout cas. J'aime ce genre de film et je ne le cache pas, pourquoi le ferais je d'ailleurs? Un bon petit film bien sympathique. 


30 août 2017

LES GARDIENS DE LA GALAXIE (James Gunn - 2014)

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Résumé: 

Après avoir été enlevé par des êtres venu de l'espace quand il était enfant, Peter Quill dit "StarLord" survit en volant et troquant pour le compte des ravageurs, ceux la même qui l'avaient kidnappé. Trahissant sont patron le terrible "Yondu"après avoir voler "L'Orbe" une relique au pouvoir destructeur. Tous ne se passera pas comme prévu car l'objet se révèlera convoîté par Ronan, un être voulant obtenir la pierre d'infinité que recèle L'Orbe dont les pouvoirs destructeurs lui permettrait de se venger du peuple Xandariens. Gamorra la redoutable fille adoptive de Thanos mit par son père à la disposition de Ronan vois en empêchant son supérieur de parvenir à ses fins le moyen de trouver la rédemption et trahit se dernier. Starlord devra s'allier à Gamorra et aux deux chasseurs de primes Rocket Racoon et Groot afin de sauver le peuple de Xandar. La bataille peut commencer.49

Mon avis:

Que puis je dire des "Gardiens de la Galaxie" si ce n'est que dès la première fois que je l'ai vu au cinéma, et encore maintenant quand je le revois, j'ai prit un pied monstre. Autant le dire tout de suite je ne suis pas un fan des productions Marvel en général car bien que les trouvant divertissantes elle manquent généralement de véritable profondeur tant au niveau de leurs histoires que de la psychologie de leurs personnages si bien que l'on peine vraiment à s'attacher à eux. C'est d'ailleurs en cela que réside la force de ce nouveau cru car il réussit la où 99% des autres productions Marvel échouent.

Tout d'abord du point de vu de ses protagonistes car il faut bien avouer que j'ai rarement été aussi conquis que par ses derniers. Mon plus grand regret étant d'ailleurs que celui auquel je ressent le plus d'affinité est l'un de ceux qui ont été un peu sous-exploité. Je parle de Nebula, merveilleusement interprété par le jeune Karen Gillan, et dont je me suis prit d'affection tout de suite. Peut être est-ce dut au côté un peu contradictoire de sa personnalité.

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Ne la voyant ni gentille, ni réellement méchante, je la considère un peu comme la victime de l'éducation de son père "Thanos" et de l'indifférence de ce dernier envers elle. Toujours laissé de côté au profit de sa soeur Gamorra (la chouchoute de leur père) elle voit en s'alliant à Ronan la possibilité de se venger des deux. Tous comme sa soeur elle cherche à s'affranchir du pouvoir de son père mais la différence entre les deux résides par la voie qu'elles choisissent pour y parvenir. J'avoue avoir été surpris par l'intérêt et les sentiments que je ressent vis a vis de Nebula mais que je n'ai en aucune façon l'intention de les cacher. L'une de mes plus grandes espérances est que le personnage soit mit plus en avant dans la suite en préparation.

Gamorra elle à choisit de se libéré de l'influence de Thanos, meurtrier de ses véritables parents, en prenant la décision de sauver le peuple de la planète Xandar des terribles dessins de son père adoptif et du puissant allier de ce dernier Ronan l'accusateur. Celui-ci ne vois d'ailleurs en son alliance avec Thanos la possibilité de venger la mort de ses ancêtres du peuple Xandariens. En trahissant les deux, Gamorra vois aussi en cela la possibilité d'obtenir la rédemption pour tous les crimes qu'elle a commit durant toutes ses années qu'elle à passer aux côtés de ces derniers.

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En rencontrant et en s'alliant à Peter Quill elle va aussi se découvrir des sentiments qu'elle ignorait avoir en elle. Quill est lui-même la victime de son éducation. Enlevé à sa famille après la mort de sa mère par les hors la loi que sont les ravageurs, ses derniers lui ont apprit tous ce qui fait sa vie aujourd'hui, le vol, le mensonge mais aussi un sentiment de rébellion envers l'autorité. Conservant précieusement la cassette audio que lui avait confectionner sa mère, elle est le seule lien qui le lie encore à celle-ci et à sa vie passer sur terre. Elle est pour lui plus précieuse que tout et n'hésite d'ailleurs pas une seules secondes à mettre sa vie en danger pour la récupérer durant ce qui se révèlera l'un des grands moments d'anthologie du film. Il n'a en rien l'étoffe d'un héros mais le deviendra au vu des évènements qui se déroules.Star Lord et Gamorra s'adjoindront les forces des deux chasseurs de primes que sont Rockett Racoon et son garde du corps végétal Groot.

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Rockett est une créature, fruit de multiples expériences sur une espèce considéréé comme "inférieur", n'ayant pour seul et unique objectif de faire fortune en utilisant son talent inné pour la traque. Sa plus grande force réside en son intelligence et son courage mais aussi en sa collaboration avec Groot pour qui il éprouve beaucoup d'affection mais qu'il dissimule par une façon peux élégante de se comporter envers lui. Plus d'une fois insultant vis a vis des autres il en demeure pas moins attachant car derrière son attitude très discutable l'on ressent très bien une forme de souffrance qu'il exprimera par des mots après avoir prit une bonne biture.

A leurs équipe s'ajoutera Drax "Le destructeur" dont le principal but dans la vie est de venger la mort de sa femme Ovette et de leurs fille Camaria en tuant le responsable de la tristesse et de la colère qui l'anime, Ronan. En rejoignant l'équipe dont Star Lord s'est entouré, Drax ne vois en cela (au début du moins) qu'un moyen d'atteindre son objectif. Mais au fure et à mesure que le temps passera il se rendra compte (comme les autres membres du groupe) que d'avoir des amis à nouveau est la plus belle des choses.

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La plus grande qualité, selon moi en tout cas, des "Gardiens de la Galaxie" réside en ses personnages et l'attachement que l'on éprouve envers eux. Le film ne mise pas à fond la carte de l'action comme le fait par exemple les "Avengers"(avouons tout de même qu'au niveau de la psychologie des personnages les films de Whedon ne cherche pas bien loin!), privilégiant avant toute chose les héros et la relation qui les lie.

James Gunn à visé juste et nous prouve qu'il était le choix idéal pour mettre en scène ce space opéra épique, à l'humour décapant et aux émotions puissantes. Un film ayant un coeur et une âme contrairement à beaucoup d'autres production Marvel (quasiment toutes d'ailleurs) qui, il faut bien l'avouer, en manque cruellement. Magistral!!!

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28 août 2017

LES VAMPIRES DE SALEM (Tobe Hooper - 1979)

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Résumé: 

Ben Mears écrivain à succès retourne après des années d'abscence dans sa ville natale "Salem's Lot" dans le but d'écrire un livre sur la maison des Marstens dans laquelle vient de s'installer le mystérieux Richard Straker, associé d'un certain Mr Barlow, qui doit arriver très prochainement en ville. Mears y fait la rencontre de Susan avec qui il devient très proche. Mais cette ville, si paisible de coutume, va sombrer dans le cauchemar. Les disparitions et les morts s'accumulent et tout cela au moment même où Ben et Straker arrivent en ville faisant d'eux les principaux suspects aux yeux des habitants, jusqu'à l'arrivée de Mr Barlow, lequel se révèle être un vampire, dont l'objectif et de transformer le plus d'humains possible. Mears se lancera dans un combat sans merci avec la créature et ses serviteurs.

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Mon avis:

Adaptation du roman de Stephen King "Salem", cette mini série de 3 heures dont le succès télévisé poussera les studios Warner à l'exploiter au cinéma se révèle être assez fidèle à l'ouvrage dont il s'inspire. Des libertés créatives furent bien évidemment prises mais l'on retrouve l'essence de ce qui faisait les qualités du best-seller de King.

A la mise en scène, Tobe Hooper, célèbre pour ses deux chef d'oeuvres de l'horreur que sont "Massacre à la tronçonneuse" et "Poltergeist", tire le meilleur parti du matériel et de son budget.

Tout d'abord le fait que ce soit un projet télévisé réduit grandement ce que le grand écran aurait pu en tirer mais l'ambition est la et j'ai particulièrement été prit par l'intelligence de la mise en scène.  Il ne se dégage aucune atmosphère particulière mais l'intrigue est suffisamment prenante et les personnages assez bien développés pour passer un assez bon moment.

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La réalisation tire son épingle du jeu de façon assez convaincante et les comédiens s'en sortent avec les honneurs. Au sein du casting, on retrouve des visage assez connus. En tout premier lieu, bien-sûr l'acteur principal, j'ai nommé David Soul qui restera à jamais le Ken Hutchinson de la série "Starsky et Hutch", et qui livre ici une performance plutôt inspiré. Crédible en tant que flic, il l'est tout autant en tant qu'écrivain et nous montre une autre facette de son jeu. Certes ce n'est pas une interprétation de très grand niveau, mais Soul prouve ici que sa palette ne se limite pas à une seule et unique série télévisée.

A ses côtés, se trouve Bonnie Bedelia. Surtout connue pour son rôle d'Holly McClane dans la saga Die Hard, elle est ici la touche de charme essentiel qui marque profondément dans l'ensemble. Son rôle, bien que peu développé, se révèle être l'un des plus intéressants du film. Le sort final de son personnage ne m'a pas laissé insensible et j'ai trouvé sa dernière scène avec David Soul assez bouleversante tant dans leur performance respective que dans la structure de la séquence.

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Mais c'est surtout James Mason qui se démarque de par son interprétation tout en finesse du mystérieux et inquiétant Mr Straker. Homme de main du monstrueux vampire qu'est Mr Barlow, Straker sait tromper son monde et sous son allure d'homme du monde, se cache un être sans scrupule et d'une grande malhonnêteté.

Les effets-spéciaux sont assez vieillot il est vrai mais pour l'époque et surtout dans le cadre d'une production télévisuelle ils tiennent suffisamment la route.

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Le scénario se révèle riche en rebondissement et fonctionne assez bien dans l'ensemble, la mise en scène de Hooper fait mouche dans les moments de suspense et d'intimité qui sont plutôt réussis. Certe ce n'est pas du niveau de "Massacre à la tronçonneuse" mais l'on reconnaît tout de suite la patte du metteur en scène et cela tout du long. Cette mini série a  bien souffert du poids des années mais reste malgré cela une bonne réussite .

En soi, malgré quelques défauts, "Les vampires de Salem" est une mini-série prenante et intriguante tant au niveau de la mise en scène que de celui du scénario et du jeu des acteurs.

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A LA POURSUITE DU DIAMANT VERT (Robert Zemeckis - 1984)

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 Résumé:

Joan Wilder est une jeune romancière à succès qui rêve de vivre des aventures mais qui ne les vit qu'à travers ses écritures. Quand elle apprend que sa soeur Elaine a été kidnappée Joan n'a pas d'autre choix que d'aller en colombie afin de remettre une carte comme monnaie d'échange aux ravisseurs. Cette carte conduit en effet à un célèbre joyeux "El Corazón", une magnifique émeraude qui attise toutes les convoitise. En chemin Joan fera la connaissance d'un contrebandier Jack T. Colton, un baroudeur qui ne rêve que d'une chose: gagner suffisamment d'argent pour pouvoir s'acheter un bateau afin de pouvoir faire le tour du monde. Ils s'allieront afin de sortir de la jungle et devront faire face aux multiples dangers qui se dresseront sur leur chemin. 

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Mon avis:

C'est à la fin des années 70 que la scénariste Diane Thomas, encore serveuse dans un restaurant à l'époque, écrivit le scénario de "A la poursuite du diamant vert" (Titre vo: "Romancing the Stone"). Une fois qu'elle en eu terminé la rédaction il ne lui fallut pas plus d'un semaine pour vendre le scénario à Michael Douglas lequel cherchait depuis quelque temps déjà à produire un film grand publique. Alors qu'il n'était pas prévu à l'origine qu'il interprète le rôle de Jack Colton, Michael Douglas prit la décision de se donner le rôle à lui même alors que des acteurs tels Clint Eastwood (que les studios voulait réunir avec Barbra Streisand) et d'autres plus rentables que Douglas étaient envisagés par le studio. Le comédien obtenu finalement gain de cause et il faut bien avouer que c'est une bonne chose tant le rôle lui convient à la perfection. 

Michael Douglas voulait Debra Winger pour jouer le rôle de Joan Wilder mais ce sera finalement Kathleen Turner qui aura les faveurs des studios. Ne sachant pas qui elle était Douglas demanda à ce qu'une projection de "La fièvre au corps " (film dans lequel la comédienne venait de voir son talent reconnu) lui soit organisé mais bien que ne niant pas les qualités d'actrice de Turner il n'était pas convaincu que celle-ci puisse transmettre la naïveté et l'innocence du personnage de Joan Wilder. Douglas accepta finalement de la rencontrer et perçut en elle ce qui lui avait précédemment échappé. Kathleen Turner fut donc choisit et le couple Wilder/Colton fut formé.

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Pour ce qui est du choix du réalisateur Michael Douglas vit son attention attirer vers Robert Zemeckis jeune cinéaste dont l'acteur/producteur avait beaucoup aimé les premiers films ("I Wanna Hold your Hand" et "Used Cars") mais qui avait la réputation auprès des studios d'être un réalisateur qui ne rapportait rien. En effet, bien que perçut de façon assez positive par la critique les deux derniers longs métrage de Zemeckis furent des échecs retentissant au box-office. Zemeckis dira d'ailleurs qu'il a apprit de ces deux échecs la leçon suivant: Ce n'est pas parce que vous faites un bon film que les gens iront le voir! Malgré la réticence des studios le futur réalisateur oscarisé pour "Forrest Gump" sera retenu pour réaliser "A la poursuite du diamant vert". 

Pour la première fois de sa carrière Zemeckis aura la responsabilité de mettre en scène un film de studios a gros budget et le succès de ce dernier lui permettra d'ailleurs de concrétiser un projet qu'il nourrit avec son confrère et ami Bob Gale (déjà producteur et co-scénariste de "I Wanna hold your hand" et "Used Cars") depuis un long moment, je parle bien entendu du cultissime "Retour vers le futur"!

Alors que Robert Zemeckis entretiendra des relations cordiale avec Michael Douglas il n'en sera pas de même avec Kathleen Turner avec laquelle le cinéaste aura de multiples accrochages. De leurs côté les studios avaient tellement peu confiance en Zemeckis et en ses capacités que, persuadé que "A la poursuite du diamant vert" allait être un échec, avaient choisit de retirer le réalisateur de ce qui aura dut être son projet suivant "Cocoon". L'avenir leur prouvera le contraire car le film fut un immense succès et Zemeckis devint avec son film suivant un des grands de l'industrie. 

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Il faut bien dire que la formule de "A la poursuite du diamant vert" fonctionne : du danger, de la romance, des personnages hauts en couleurs, de l'exotisme, etc... tout ce qu'il faut pour faire un bon film d'aventure. Michael Douglas fait merveille dans le rôle de Jack Colton, contrebandier baroudeur au manque de classe évident mais au courage indéniable. Bien que peu sensible vis a vis de la situation dans laquelle se trouve Joan Wilder au début, voyant avant tout ce que pourrait lui rapporter le diamant si il venait à mettre la main dessus, il finit malgré tout par prendre fait est cause pour la jeune romancière. 

Bien que n'ayant pas, au début du moins, une bonne opinion de Jack Colton dont la personnalité ne correspond pas à sa vision idéalisé de l'aventurier type, elle n'est pourtant pas indifférente au charme viril du bonhomme. Méfiante à son égard elle finira pourtant par lui faire confiance et sera surprise des sentiments qu'elle finira par développer pour lui. Elle finit par dépasser ses idées reçut et à percevoir les bons côtés de l'aventurier.29

Pour ce qui est des seconds rôle il y en a bien entendu un qui se démarque tout particulièrement des autres c'est celui de Ralph interprété par Danny DeVito. Il est l'un des ravisseurs de la soeur de Joan Wilder et se révèle être l'élément comique le plus efficace du film. Le comédien semble s'en donner à coeur joie et au vu de la personnalité de Ralph je ne vois pas qui aurait put l'interprété mieux que lui.

Pour ce qui est de la mise en scène je n'ai absolument rien a redire sur elle. Zemeckis avait déjà prouver qu'il avait énormément de potentiel en tant que metteur en scène mais c'est vraiment avec "A la poursuite du diamant vert" qu'il en donne la confirmation. Il en apportera la preuve définitive l'année suivante avec "Retour vers le futur" qui lui permettra d'asseoire son statut et cela avec brio. 

En conclusion "A la poursuite du diamant vert" est un film d'aventure particulièrement enlevé. Un divertissement de qualité au charme indéniable et devant lequel je passe a chaque fois un très bon moment. 

27 août 2017

TOBE HOOPER ( 25 janvier 1943 - 26 Août 2017)

REST IN PEACE TOBE HOOPER!!! 

( 25 janvier 1943 - 26 Août 2017)

Source: Externe 

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LA GUERRE DES MONDES (Steven Spielberg - 2005)

0183

Résumé:

Père divorcé Ray Ferrier se voit confier la garde de son fils et de sa fille pour le week-end. C'est le jour de l'arrivé des enfants que des créatures venant d'un autre monde débarques pour anéantir l'éspèce humaine. Ray fera tous sont possible pour assurer la sécurité de ses enfants mais cela ne sera pas chose aisé au vu du chaos national (et international) dans lequel ils évolueront dans les jours qui suivront.

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Mon avis:

Après avoir mit en scène des extra-terrestres pacifiques dans "Rencontres du troisième type" et "E.T", Steven Spielberg décide pour son 23ème film de filmer des aliens belliqueux. S'attaquant ici à la transposition d'un des iques de la littérature qu'est "La guerre des mondes" Herbert George Wells, le réalisateur met en scène ici ce qu'il considère lui-même comme son film post 11 septembre. Ici, point de terroristes mais des envahisseurs venu d'un autre monde cherchant à exterminer les habitants de la terre, une planète qu'ils convoitent avec des yeux envieux.

Alors que l'intrigue du livre se déroulait dans l'Angleterre du 17eme siècle, Spielberg et son scénariste David Koepp la transpose à l'écran dans l'amérique du nord du 21ème siècle. Comme dans beaucoup de ses oeuvres précédentes, Spielberg met en scène une famille décomposé. La héros Ray Ferrier est un père n'ayant jamais porté de véritable intérêt dans l'éducation de ses enfants. Traitant son rôle de père par dessus la jambe, c'est à peine si il connaît réellement ses enfants et de ce fait peine à réussir à communique avec eux.  C'est au cours de ce qui devait être son week-end de garde que Ray va apprendre ce qu'est réellement être père et découvrir les sentiments qu'éprouve un père normal face au danger qui pèse sur la vie de ses enfants.

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Jamais Ray n'avait jusqu'ici montré la moindre affection pour ses enfants et c'est face à l'invasion , l'extermination même, des humains par les extra-terrestre que la survit de ses enfants sera pour la première fois le but principal de sa vie. Risquant la sienne à chaque instant pour eux, Robbie et Rachel finiront eux-même par comprendre leurs père et l'homme de coeur qui s'est toujours caché sous l'aspect superficielle qu'il s'était obstiné à leurs montrer jusqu'à présent. Il aura fallut la quasi-extermination de l'espèce humaine pour que Ray se conduise enfin comme un père et pour que ses enfants comprennent vraiment l'homme de coeur plein d'humanité qu'il est.

Comme toujours chez Steven Spielberg l'élément humain prime sur l'aspect divertissant et les séquences à effets-spéciaux ne sont là que pour servir au mieux l'intrigue se concentrant avant toute chose sur les personnages et le destin face auxquels ils seront liés. Certes les séquences d'actions sont assez nombreuses mais jamais ne prennent le pas sur l'élément humain. Spielberg, avec la maestria qu'on lui connaît, y veille à chaque instant et fort et de constater qu'il le fait ici avec le même brio que dans ses autres superproductions.

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Sa direction d'acteur ce révèle être aussi d'un bon niveau, même si il est vrai les performances de Dakota Fanning et Justin Chatwin sont assez discutable. Fanning, à force de crier et d'appeler sa maman, finit au bout d'un moment à irriter le spectateur que je suis et Chatwin quant à lui se montre assez insupportable du fait de son jeu beaucoup trop appuyé. 

Cela étant, Spielberg à su ici présent tirer le meilleur parti de Tom Cruise, lequel que ce soit dans ce film ou encore "Minority Report" s'est à chaque fois montré à la hauteur sous la direction du metteur en scène. Contre point inquiétant du personnage de l'acteur principal, Tim Robbins livre une performance qui pourra j'en convient en rebuter plus d'un de part son côté un peu sur-jouer surtout que son personnage est l'un des plus intéressant du film. Malheureusement, l'interprétation de Tim Robbins ne tire pas vers le bon parti qu'il aurait pu être.

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Je n'ai aucun reproche vis à vis du scénario, David Koepp nous proposant au sein de son intrigue une dimension à la fois solide et humaine le tout s'appuyant sur une structure narrative brillamment encré dans la réalité. Le tout est servit bien entendu part la mise en scène effiace et imaginative d'un Spielberg déjà et toujours au sommet de son art.En conclusion, "La guerre des mondes" se révèle être un très bon moment de cinéma, loin des films propagandistes à la "Independance Day" et "Armageddon qui pullulent régulièrement sur les écrans. Le film de Spielberg ne s'inscrit pas dans ce genre d'oeuvres. Malgré un fin bâclé et quelques défauts notables, "Le guerre des mondes" se révèle être malgré tout un très bon film alliant intelligemment film d'auteur et film commercial et cela avec la maestria qui est propre à son metteur en scène. Pas le meilleur cru du réalisateur mais un bon tout de même.

26 août 2017

1941 (Steven Spielberg - 1979)

0177

 Résumé: 

Juste après l'attaque des Japonais sur Pearl Harbor, la panique commence à régner aux Etats-Unis, et plus particulièrement en Californie où la paranoïa a pris le pas sur la sérénité. La ville s'apprête d'ailleurs à vivre une folle nuit au cours de laquelle se mêleront chansons, danses, fusillades et explosions.

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Mon avis:

En plus d'être le film le plus délirant de Steven Spielberg, "1941" est son plus gros échec. Avec un budget largement dépassé, le film n'eut pas le succès escompté et Spielberg se retrouva dans le collimateur des studios. 
Contrairement à la légende le metteur en scène d'E.T ne renie pas ce film mais dira cependant de lui qu'il n'a rien de honteux mais qu'il n'est pas aussi drôle qu'il aurait voulut qu'il soit.

Cette comédie riche en rebondissement et en gag fut écrite par Robert Zemeckis et Bob Gale entre autre dont Spielberg avait produit le premier film " I wanna hold your hand" qui fut lui-même un échec au box-office. Le scénario de "1941" sera également écrit par John Milius qui pense aujourd'hui que Spielberg à vu trop grand et que si le film avait été pensé de façon moins ambitieuse il aurait sans doute été plus réussit. 

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Cependant, du point de vu de Bob Gale le film n'a pas été un si gros échec commercial, le film étant rentré dans ses frais, mais que n'ayant pas rencontré le même succès que "Rencontres du troisième type" et "Les dents de la mer" il fut perçu ainsi par les pontes des studios. 

L'humour est omniprésent tout au long de ce film hors du commun qui trouve sa place dans l'histoire du cinéma comme l'une des oeuvres les plus percutantes en matière de comédie.
Prenant comme point de départ l'attaque des japonais sur Pearl Harbor, Spielberg tourne en dérison la paranoïa qui suivit ce drame et qui fut ressenti par le plupart des américains.

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Steven Spielberg détruit tout dans ce film et nous en met plein les yeux. Chacun des protagonistes de son oeuvre apporte leur dose de folie dont se démarque tout particulièrement John Belushi. 

Interprétant le Capitaine et aviateur Wild Bill Kelsoe, Belushi est d'ailleurs le plus gros atout du casting. 
Sa performance est telle qu'à chacune de ses apparitions à l'écran, il déclenche une véritable rafale de rires. 
Un personnage comme celui-ci ne pouvait que revenir à un comédien à l'énergie hors du commun.

Il est également intéressant de trouver dans ce film la présence de Dan Aykroyd qui, tout comme Belushi, fit ses débuts sur le plateau de l'émission "Saturday Night Live. Dans "1941", ils ne tournent aucune scène ensemble (sauf à la fin où Belushi monte à bord du sous-marin japonais). 
Tout les deux se retrouveront d'ailleurs un an plus tard pour le cultissime "The Blues Brothers" , transposition sur grand écran des deux personnages qu'ils avaient créés sur scène. Steven Spielberg fera d'ailleurs une apparition dans le film de Landis.

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Parmi la distribution, on trouve des comédiens comme Tim Matheson (Eric " Otter" Stratton dans "American College"), Nancy Allen (Lewis dans "Robocop"), John Candy, comédien ayant également fait ses débuts sur le plateau du "Staturday Night Live", ainsi que Christopher Lee, Toshîro Mifune, Lorraine Gary et Murray Hamilton.

"1941" est une véritable perle du 7ème art! Un film qui fut mal compris à son époque mais qui gagna au fil du temps, le statut de film culte et de classique de la comédie burlesque. 
Steven Spielberg réalisait ici la plus grande curiosité de sa filmographie, mais qui se révèle être une de ses plus belles réussites. A ne manquer sous aucun prétexte!

25 août 2017

THE THING (Matthijs van Heijningen Jr - 2011)

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Résumé: 

Dans une station de recherche norvégienne situé en Antarctique un groupe de scientifique découvre un vaisseau extra-terrestre ainsi que son pilote congelé dans la glace. Accompagné d'une anthropologue américaine, le petit groupe devra affronter la créature après que celle-ci se soit réveillé de son bloc de glace. Ils découvriront que la chose peut prendre la forme de n'importe qui et dans ce contexte, comment peuvent ils se faire confiance? Qui d'eux est une imitation? Une question qui fera s'entre-déchirer le petit groupe jusqu'à l'affrontement final avec la chose.

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Mon avis:

Que dire de ce pseudo remake qui s'annonce comme un prequel du film de Carpenter mais qui finalement n'est qu'un copié collé de son aîné? On retrouve peu ou prou les mêmes séquences, les mêmes plans, les mêmes retournements de situation, le même type de personnage... bref Matthijs van Heijningen Jr nous propose ici une sorte d'hommage au film du maître de l'horreur mais, à voulant trop lui ressembler, n'arrive pratiquement jamais à s'en démarquer.

Donc, du point de vu de la réalisation, rien d'original vu que le metteur en scène reprends les même scènes filmer avec les mêmes plans que le film de 1982. Certes la photographie tire les meilleurs parti des paysages magnifiques au milieu desquels l'intrigue se déroule mais ne fait guère plus que cela. On ne peut nier cependant que van Heijningen sait bien mettre en valeur les magnificences des effets-spéciaux qui sont, il faut bien l'avouer, d'une très bonne qualité même supérieur à ceux de nombreux films de monstres de ses dernières années.

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Le scénario est quasiment le même que celui du film de Carpenter et c'est bien dommage car vu la façon dont l'original commençait l'idée de raconter les événements précédents était assez intéressante, je dirais même que le projet s'avérait bien plus justifié que bon nombre de prequel. Malheureusement, l'ambition du projet fait cruellement défaut alors qu'il y avait matière à raconter une bonne histoire. L'imagination n'est pas de mise ici et cela est bien dommage!

Au niveau des protagonistes aucun d'eux ne se distingue réellement des autres. Bien entendu le film se concentre sur celui de l'américaine Kate Lloyd mais l'on peut dire que le personnage en lui-même manque de dimension. Mary Elizabeth Winstead s'en sort assez bien au niveau de sa performance qui cependant aurait put être bien plus crédible.

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Rien d'autre à dire au niveau du casting mise à part que l'idée de prendre des acteurs norvégiens était assez bonne encore aurait il fallut mieux étoffer leurs personnages. En bref, "The Thing" version 2011 est un film que certain pourront trouver sympathique mais pour ceux qui comme moi sont fan du film de 1982 du maître "John Carpenter" se révélera assez décevant. Cela étant, cela reste un divertissement recommandable à bien des égards. A voir par curiosité. 

24 août 2017

JURASSIC WORLD (Colin Trevorrow - 2015)

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Résumé: 

20 ans après les évènements du premier film, le rêve que John Hammond avait à l'époque est devenu réalité. En effet, le parc est ouvert  et fait fureur depuis quelques années maintenant. Mais les gens ne sont plus autant impressionnés qu'ils le furent et il est impératif de concevoir une nouvelle attraction. C'est dans ce but que la femme d'affaire Claire Dearing à la tête d'une équipe de scientifiques chevronnés créer l'Indominus Rex, un dinosaure issue de croisement de plusieurs espèces. Malheureusement tout ne se passera pas comme prévu et la créature sortira de la zone de confinement. Claire, dont les neveux visite le parc, devra faire appelle au dresseur de raptors Owen Grady lequel se lancera à la recherche des deux enfants tout en cherchant un moyen de neutralisé l'Indominus Rex, lequel multiplie les victimes.

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Mon avis:

Que dire de "Jurassic World" si ce n'est que le film se révèle être un divertissement de bonne facture mais qui ne possède malheureusement pas les qualités requises pour en faire une vraie réussite. J'avoue que j'avais de grandes espérances vis à vis du film de Trevorrow mais celles-ci n'ont pas toutes étés comblés. L'on peut en effet et ce n'est pas un simple détaille, relevé que le film ne possède ni la magie ni l'intelligence du film original.

N'est pas Spielberg qui veut et Trevorrow nous le prouve ici. Attention, la mise en scène est loin d'être déshonorante, bien au contraire, mais ce révèle être assez quelconque face à celle de Spielby qui relevait du génie. Cela étant la réalisation de "Jurassic World" se montre très efficace et surtout durant les moments de pure action. C'est d'ailleurs sur cela que mise surtout ce quatrième opus mais le film ne néglige en rien la psychologie des personnages. L'on s'attache aisément à eux et l'on ne peut bien entendu passer à côté des performances d'acteurs convaincantes d'un casting assez bien complémentaire.

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Je relèverais bien entendu l'alchimie entre Chris Pratt et Bryce Dallas Howard qui à mes yeux fonctionne à merveille. Je vous avouerais avoir toujours eu un petit faible pour la comédienne et, bien que son personnage aurait put être plus approfondit, c'est celui que j'ai  préféré du film. En effet, Claire Dearing est à la tête du parc "Jurassic World" et cela depuis le rachat d'Ingen par Simon Masrani. Elle est chargé par ce dernier de concevoir une attraction nouvelle, beaucoup plus impressionnante que les autres car en 20 ans les hommes et les femmes ont eu l'habitude des dinosaures et le parc ne fait plus autant de bénéfices qu'auparavant. De là la création de l'Indominus Rex lequel sèmera évidemment la terreur dans le parc.

Claire est le type même de la femme d'affaire qui privilégie son travail au détriment de sa vie privé, tellement qu'elle n'a aucun compagnon et n'a plus vu les membres de sa famille depuis des années. Je soulignerais d'ailleurs le fait que Bryce Dallas Howard se révèle être très convaincante dans son rôle et lui offre d'ailleurs une certaine dimension là où beaucoup aurait pu ne pas réussir. Oui, car bien que son personnage ne soit pas un modèle d'originalité la comédienne arrive pourtant à nous proposer une bonne performance d'actrice. Claire semble être à première vu une femme froide, sans humour et ambitieuse prête à tous pour arriver à ses fins mais pourtant l'on s'appercoit assez vite qu'il n'en est rien... derrière cette facette de sa personnalité se cache un personne intelligente et sensible, plus qu'elle ne voudrait le faire croire, mais aussi une combattante qui dans les situations extrêmes sait se défendre et protéger les siens.

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A ses côtés l'on découvre Owen Grady, ancien militaire ayant établit une certaine relation de confiance avec les créatures qui sont sous sa responsabilité: les vélociraptors. Ce dernier est l'un des premiers à émettre des doutes quand au bien fait de la création d'un nouveau dinosaure et face à la différence d'attitude de l'Indiminus Rex il ne tarde pas à deviner que la créature est loin d'être un dinosaure d'origine naturel. Avec, il faut bien le dire, ses faux aires d'Indiana Jones Owen Grady est le type même de l'aventurier sans peur et sans reproche, un héros à l'ancienne dont Chris Pratt prête ses traits à la perfection.

Sa présence à l'écran et sa nonchalance ne sont pas sans rappeler un certain Harrison Ford dans "Indiana Jones". En tout cas de mon point de vu la comparaison entre les deux est assez évidente mais bien entendu cela n'engage que moi. Owen est courageux, téméraire mais sait faire preuve de jugement et cela en toute circonstance. Il est l'homme parfait pour affronter le danger qui plane sur le parc autant celui que représente l'Indominus Rex que celui venant de certains humains sans scrupules qui agissent en toute discrétion et cela pour des raisons d'ordre lucrative (comme c'est toujours le cas d'ailleurs). Chris Pratt incarne le personnage à la perfection et prouve une fois pour toute qu'il est un acteur à l'avenir prometteur.

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Un certain nombre de rôles secondaires s'ajoutent au casting dont se distingue tout particulièrement celui de Vic Hoskins, chef de la sécurité du "Jurassic World" dont l'ambition et la détermination de faire des raptors des armes de tout premier ordre fait qu'il représente un risque considérable à l'équilibre, déjà fragile, qui régit le parc. L'avidité, comme dans le premier via le personnage de Dennis Nedry et dans le deuxième via celui de Peter Ludlow, est toujours au centre des motivations des "méchants" dans ce quatrième opus. Certes le personnage n'est pas particulièrement original mais Vincent d'Onofrio lui donne corps avec conviction. Ce n'est pas la performance la plus inspiré du comédien (que j'ai toujours beaucoup apprécié par ailleurs) mais je considère qu'il apporte un plus non négligeable à l'ensemble.

Pour ce qui est des autres protagonistes pas de quoi fouetter un chat, l'on ne relève rien de particulier chez eux. Comme on pouvait s'y attendre Omar Sy n'a qu'un rôle très secondaire mais quand même plus important que celui qu'il tenait dans "X-Men days of futur past". Le duo d'enfants fait le boulot mais leurs personnages se révèlent être bien moins complémentaires et attachant que ne l'étaient ceux du premier film de la franchise.

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Côté scénario rien de nouveau non plu, le film reprend les mêmes ficelles que ces prédécesseurs et cela fonctionne assez bien malgré le fait que les clins d'oeil aux premiers opus soient parfois beaucoup trop appuyés. Je peux comprendre que le film puisse être vu comme un hommage aux films de Spielberg encore fallait-il y allé de façon un peu plus mesuré.

Ici beaucoup de dialogues et situations sont carrément des copiés collés des précédents opus et bien que cela ne soit pas une gêne l'on aurait pu espéré que Trevorrow et ses collaborateurs y ailles avec un peu plus de retenue. L'intrigue tiens bien la route dans l'ensemble et nous propose tout de même bien plus qu'un simple film de monstre. "Jurassic World" n'a rien du film décérébré que l'on aurait pu craindre qu'il soit et se montre bien plus subtil qu'il puisse paraître.  Les effets spéciaux sont évidements convaincant mais de la part de l'équipe d'ILM il ne pouvait en être autrement. L'on peut cependant regretter le trop plein de CGI utilisés mais cela n'altere en rien l'efficacité de ceux-ci.

En conclusion "Jurassic World" se révèle être un pop-corn movie bien huilé qui malgré certains défauts arrive à tirer son épingle du jeu. Bien que n'ayant pas été totalement convaincu par le film, j'ai prit beaucoup de plaisir à la vision de ce nouveau chapitre d'une saga inégale mais attractive. Un divertissement de bonne facture!

23 août 2017

LE COUP DU SIÈCLE (William Friedkin - 1983)

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Résumé: 

Eddie Muntz est l'un des trafiquants d'armes américains les plus doués de son époque. Après que sa dernière affaire en Amérique du sud ait tourné en catastrophe, Muntz a la chance de mettre la main sur les plans d'un tout nouveau modèle d'avion de chasse dont le concepteur s'est suicidé. Il ne faudra pourtant pas longtemps pour qu'il soit démasqué par la veuve de l'ingénieur Catherine Devoto. Cette dernière, sous les ordres de la firme pour laquelle travaillait son mari, propose à Muntz et à son ami pilote Ray de continuer leurs arnaques et de mettre tout en oeuvre pour vendre au plus offrant l'avion de chasse en question, le Peacemaker, un appareil qui est bien loin d'être au point!

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Mon avis: 

"Le coup du siècle" est un véritable ovni dans la filmographie de William Friedkin. Nous avons souvent retrouvé le réalisateur là où on l'y attendait le moins mais on peut dire qu'avec ce film, il repoussait les limites. La première fois que j'ai eu l'occasion de le voir, les premières questions qui me virent à l'esprit furent: Mais où Friedkin voulait il en venir avec ce film? Qu'est ce qui a pu lui donner l'envie de s'investir dans un tel projet? Qui peut répondre à cette question a part Friedkin lui-même ?

En ce qui me concerne "Le coup du siècle" n'est pas un mauvais film juste une énorme déception. J'apprécie le film pour ce qu'il est: une comédie délirante sympathique et qui vous fait passer un bon moment... mais au vu du sujet elle aurait put être tellement plus! Le trafic d'armes tourné en dérision et cela entre les mains d'un cinéaste d'une telle envergure aurait pu donner lieu à l'une des meilleurs satires des années 80. 

A sa sortie le film fut présenté comme le "Dr Folamour" de son époque et c'est ce qu'il aurait put être si le projet s'était avérer plus ambitieux. Ici, rien de plus que l'histoire de trois arrivistes cherchant à faire fortune à tous prix, quitte à vendre un avion expérimental totalement désastreux au premier pigeon venu. Une sorte de film d'arnaque où les gags fusent à toute allure mais dont la moitié tombent à plat.
Je ne sais trop quoi penser ou dire sur ce film mise à part que les comédiens font le maximum et semblent s'investir le plus possible dans leurs rôles.

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Chevy Chase se montre très crédible en trafiquant d'armes excentrique. Il donne beaucoup d'énergie à l'ensemble et apporte une essence comique à toute épreuve. Son interprétation se révèle être l'une de ses meilleures performances au cinéma. Toutefois, elle n'est pas encore assez bonne pour réhausser le niveau du film.

Sigourney Weaver apporte la touche de charme essentielle et nous proposes une performance sortant des sentiers battus. On ne peut pas dire qu'elle brille à l'écran, cela dit, sa présence apporte un plus non négligeable.

Gregory Hines quant à lui en fait souvent trop, malheureusement, mais au vu de son personnage, on ne peut pas vraiment lui en faire le reproche. Ray, pilote et ami de Muntz depuis toujours a souvent participé aux combines de son camarade mais cherchant à se racheter une conduite après avoir trouvé la foi, se révèle être particulièrement instable.
Voilà, pas grand chose à rajouter sur ce film distrayant mais plus que décevant au vu du potentiel de son sujet qui est ici exploité de façon très superficielle. Agréable à regarder mais plus que dispensable!

Posté par nicos31 à 08:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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